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14 courts contes d’animaux, niveau B1

Contes de Beatrix Potter A Collection of Beatrix Potter Stories

Beatrix Potter

Textes originaux de Beatrix Potter, et non une adaptation : 14 contes que l’éditeur Frederick Warne & Co. publia en petits livrets séparés entre 1902 et 1913, réunis en un seul recueil par Project Gutenberg. Dans le catalogue, il est classé B1 : environ 23 700 mots et des phrases de 14 mots en moyenne. Chaque conte est indépendant, de 230 à 4 800 mots, on peut donc les lire un par un.

  • B1
  • 23 655 mots
  • 4-7 heures

Ce texte est-il à votre portée ?

La phrase moyenne compte 14 mots, presque comme dans Le Portrait de Dorian Gray (13), mais Dorian est classé B2 à cause du chapitre XI, avec des phrases d’environ 32 mots, et des paradoxes de lord Henry. Ici, il n’y a pas de passage comparable : chaque conte oscille entre 13 et 17 mots par phrase, et la difficulté est régulière du premier au dernier. Les mots longs sont rares : un sur vingt-neuf a 9 lettres ou plus ; dans Dorian, un sur vingt et un. Alice au pays des merveilles en compte encore moins, mais ses phrases atteignent 20 mots. Ce qui freine, ce sont plutôt des mots courts de la vie rurale et de l’anglais ancien : sieve, coppice, muffler, durst. En outre, Potter glisse volontairement quelques mots « d’adultes », comme soporific au début du conte des petits lapins Flopsy. Évaluation du catalogue, non un certificat.

23 655
mots
14
mots par phrase en moyenne
4-7
heures de lecture

Frederick Warne & Co.. Project Gutenberg

De quoi ça parle, sans dévoiler la fin

Le recueil s’ouvre avec Peter, un lapin espiègle qui, malgré l’interdiction de sa mère, se glisse sous la grille du potager de M. McGregor. Plus tard, son cousin Benjamin l’y ramène chercher sa veste et ses chaussures perdues. Le petit chat Tom se cache de sa mère dans la cheminée d’une vieille maison pleine de rats ; la fillette Lucie cherche ses mouchoirs égarés et tombe sur une étrange blanchisseuse, Mrs. Tiggy-Winkle ; la grenouille Jeremy Fisher part à la pêche ; la chatte Ribby invite à prendre le thé la petite chienne Duchess, qui redoute un pâté de souris. La cane Jemima cherche elle-même un endroit tranquille pour couver ses œufs, les petits cochons Pigling Bland et Alexander vont au marché, et deux souris s’installent dans une maison de poupée. Dans le plus long conte, le blaireau Tommy Brock et le renard M. Tod, deux voisins peu recommandables, se disputent une maison. Comment chaque histoire se termine, ce n’est pas raconté ici.

Comparez deux passages

A Collection of Beatrix Potter Stories

I. The Tale of Peter Rabbit

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V. The Tale of Mr. Tod

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Choisissez un mot souligné.

Project Gutenberg

Comment lire la scène

La première phrase est longue, mais elle tient sur une seule condition : he might have got away ... if he had not ... run into a gooseberry net, « il aurait pu s’échapper s’il ne s’était pas pris dans le filet à groseilles ». Gave himself up for lost signifie « il se crut perdu », et exert himself, « faire un effort, ne pas abandonner ».

Comment lire le portrait de Tommy Brock

Potter décrit le blaireau comme un voisin négligé, et person signifie ici simplement « créature » : c’est ainsi qu’on parle d’un animal dans un conte. Le point-virgule ajoute un trait supplémentaire à la phrase : He ate wasp nests and frogs and worms; and he waddled about. And the bed which he went to bed in joue sur la répétition de bed, et stricken in years sonne solennellement, comme « chargé d’années ».

Chapitres

  1. IThe Tale of Peter Rabbit
  2. IIThe Tale of Benjamin Bunny
  3. IIIThe Tale of the Flopsy Bunnies
  4. IVThe Roly-Poly Pudding
  5. VThe Tale of Mr. Tod
  6. VIThe Tale of Mrs. Tiggy-Winkle
  7. VIIThe Tale of Ginger & Pickles
  8. VIIIThe Story of Miss Moppet
  9. IXThe Tale of Mr. Jeremy Fisher
  10. XThe Tale of Timmy Tiptoes
  11. XIThe Pie and the Patty-Pan
  12. XIIThe Tale of Jemima Puddle-Duck
  13. XIIIThe Tale of Pigling Bland
  14. XIVThe Tale of Two Bad Mice

La traduction pendant la lecture

Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.

Reader

1 € par mois

Potter écrit presque toujours avec des phrases courtes, mais il lui arrive d’enchaîner une longue période avec un point-virgule ou d’employer une tournure ancienne comme he never durst face : dans ces passages, la traduction de la phrase entière dans Reader montre ce qui est dit exactement.

Reader

Si ce livre n’est pas le bon

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Avant de lire

Est-ce l’original ou une adaptation pour apprenants ?

Original, et non un résumé pour étudiants : les 14 contes complets de Beatrix Potter, avec leurs dédicaces. Frederick Warne & Co. publia chacun dans un livret séparé entre 1902 et 1913, et Project Gutenberg les a réunis en un seul recueil ; sa fiche n’indique pas de quelle impression exacte provient le texte. Le conte du petit chat Tom porte ici son premier titre, The Roly-Poly Pudding : il s’appellera plus tard The Tale of Samuel Whiskers. Ce texte ne contient pas les dessins de Potter, seulement les mots.

Existe-t-il un livre audio ?

Il n’existe pas de livre audio de ce recueil dans MovaReader. Ici, on lit : chaque mot, de sieve à soporific, se traduit en le touchant.

Puis-je traduire une phrase entière ?

Oui, c’est une fonction de l’offre Reader ; les mots isolés s’ouvrent gratuitement dans la limite quotidienne. Ici, cela sert surtout dans les longues phrases enchaînées par des points-virgules et là où les personnages parlent à l’ancienne ou avec un accent campagnard, comme la tante Pettitoes dans le conte de Pigling Bland, avec son Yus, yus, yus.

Combien d’heures de lecture faut-il ?

Environ 4-7 heures pour l’ensemble du recueil, en lisant avec traduction des mots nouveaux, sans le rythme d’un natif. Les contes sont indépendants : le plus court, celui de la petite chatte Moppet, compte environ 230 mots, et le plus long, celui de M. Tod, environ 4 800, soit le cinquième du livre.

Où le texte devient-il plus facile ?

Il n’y a pas de passages plus faciles : chaque conte compte entre 13 et 17 mots par phrase, et aucune partie du recueil n’est nettement plus facile que le reste. Le conte le plus simple est celui de la petite chatte Moppet : environ 230 mots et aucun mot de 9 lettres, un bon point de départ. Les contes ne dépendent pas de l’ordre, on peut donc les lire dans n’importe quel ordre.

Ma progression dans le livre sera-t-elle enregistrée ?

Oui : à l’ouverture, le lecteur vous ramène au point où vous vous étiez arrêté et se souvient des mots que vous avez ouverts. Depuis l’index de cette page, vous pouvez aller à n’importe lequel des 14 contes, par exemple au XIV, celui des deux souris espiègles.