I. Un grano en la granja
, . , . . .
«¿ ?», . «¿ ?».
. . . .
. . , .
« », . « , . . ».
«¡!», . «¡ !».
Trois contes populaires de la ferme réécrits pour le niveau A1
Anonyme
Il s’agit d’une réécriture de trois contes populaires en espagnol simple, et non des textes originaux : une adaptation MovaReader destinée aux lecteurs qui commencent tout juste à lire en espagnol. Dans le catalogue, il est classé A1 : environ 3 400 mots au présent, avec des phrases de 5 mots en moyenne. 9 courts chapitres : quatre pour La Petite Poule rousse, qui trouve un grain de blé et demande de l’aide au cochon, au chat et au rat ; trois pour Henny-Penny, une poule persuadée que le ciel tombe ; et deux pour Les Trois Boucs Gruff et le troll sous le pont.
Ce texte
Vous pouvez le lire au niveau A1 : les phrases sont courtes, les contes restent au présent, et des mots comme harina ou molinero se traduisent d’une simple pression.
Voir ce passageAvec de la marge
Au niveau A2, les trois contes se lisent presque sans traduction : un bon moyen de prendre de la vitesse avant des textes plus longs en espagnol.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 5 mots : les contes avancent par courtes affirmations au présent, des refrains comme « Yo no » reviennent à chaque étape, et environ un cinquième du texte est constitué des répliques des animaux entre guillemets. Un mot de 9 lettres ou plus apparaît environ une fois sur 90 mots : il n’y en a que 37, et 8 sont le mot gallinita lui-même. La difficulté est régulière : chacun des 9 chapitres compte 5 à 6 mots par phrase. Le Loup et les sept chevreaux, également classé A1 dans le catalogue, compte les mêmes 5 mots par phrase. Les textes intégraux en espagnol commencent au niveau B2 dans le catalogue : la Niebla d’Unamuno compte 13 mots par phrase et un mot long sur quatorze. D’où le niveau A1. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, pas d’une certification.
MovaReader. Project Gutenberg
Dans une ferme, une petite poule rousse trouve un grain de blé et découvre qu’il peut devenir du pain. Elle demande au cochon, au chat et au rat de l’aider à le planter, le couper, le porter au moulin et le cuire, et chaque fois elle reçoit la même réponse. Dans une autre ferme, quelque chose tombe sur la tête d’une poule nommée Trula, qui part dire au roi que le ciel tombe ; en chemin, elle rassemble un coq, un canard, une oie et un dindon, jusqu’à ce qu’un renard aimable propose de leur montrer un chemin plus court. Et trois chevreaux qui veulent grossir sur la colline doivent traverser un pont où vit un troll affamé. Il n’est pas révélé ici comment chacun de ces contes se termine.
I. Un grano en la granja
, . , . . .
«¿ ?», . «¿ ?».
. . . .
. . , .
« », . « , . . ».
«¡!», . «¡ !».
VI. Por el camino
, . . . . .
« , », . «¿ ?».
« », . « . ¡ !».
«¿ ?», . « . ».
«¿?», .
«», . « . ¿ ?».
«¡ , !», . «¡ !».
Choisissez un mot souligné.
Saber a signifie « avoir le goût de » : no sabe a gusano, « ça n’a pas le goût d’un ver ». Lo désigne la chose que la poule a trouvée et se place devant le verbe : lo muerde, « elle le mord », lo lleva, « elle le porte ». Se hace indique comment quelque chose est fabriqué sans dire qui le fabrique : con la harina se hace pan, « le pain se fait avec la farine ». Si lo plantas, crece : si avec le présent, « si tu le plantes, il pousse ».
Lorsque les animaux s’adressent à plusieurs autres à la fois, ils emploient la forme vosotros : ¿Adónde vais ?, « où allez-vous tous ? ». Os est le pronom complément correspondant : ¿Os lo enseño ?, « je vous le montre ? », où lo désigne el camino. Une question au présent fait souvent une proposition de ce type. Por aquí no se va al palacio : se va indique la manière d’arriver quelque part, « ce n’est pas le chemin du palais ». Tener que suivi d’un infinitif signifie « devoir » : tenemos que decirle, « nous devons le lui dire ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader traduit la phrase entière lorsque des mots simples forment une expression inconnue, comme dans No sabe a nada bueno, « ça n’a aucun bon goût ».
ReaderIl s’agit d’une adaptation, et non du texte original. C’est une réécriture propre à MovaReader, en espagnol simple, de trois contes populaires, chacun tiré d’une version anglaise imprimée et tombée dans le domaine public : The Little Red Hen, raconté et illustré par Florence White Williams (Saalfield, 1918) ; Henny-Penny, tiré de English Fairy Tales de Joseph Jacobs (1890) ; et The Three Billy-Goats Gruff, recueilli en Norvège par Peter Christen Asbjørnsen et Jørgen Moe, dans la traduction de George Webbe Dasent, Popular Tales from the Norse (1859). Les trois livres sont disponibles sur Project Gutenberg. La langue a changé : les sources racontent au passé, tandis que la réécriture emploie le présent, 5 mots par phrase en moyenne et beaucoup de dialogues ; et les noms rimés de Jacobs deviennent espagnols (Henny-Penny devient Trula, Cocky-Locky devient Galo). Les épisodes demeurent dans l’ordre : la graine prise pour un ver, la faucille, les poussins qui pleurent, le moulin et la journée de cuisson ; le coup sur la tête, le coq, le canard, l’oie, le dindon et le renard ; les trois chevreaux qui traversent le pont un à un. Les textes intégraux de ces contes ne figurent pas dans le catalogue.
Non, il n’existe pas de version audio de ces contes sur MovaReader : le texte se lit à l’écran. Touchez un mot inconnu pour faire apparaître sa traduction : ici, il s’agira surtout de mots de la ferme comme trigo (blé), hoz (faucille) ou molino (moulin).
Oui : la traduction de phrases entières est incluse dans le forfait Reader. Mais les phrases de ces contes comptent 5 mots en moyenne, vous aurez donc rarement besoin d’en traduire une entière : surtout des phrases comme Por aquí no se va al palacio ou Pesa tanto que el puente hace ruido bajo sus patas, où les mots sont simples mais la construction ne l’est pas. Sans le forfait, vous pouvez traduire des mots isolés jusqu’à épuisement de la limite quotidienne.
Environ une heure pour les trois contes : le rythme de quelqu’un qui traduit encore les mots nouveaux, et non celui d’un locuteur natif. Il y a 9 chapitres d’environ 250 à 450 mots chacun, si bien que chacun de ces contes se lit facilement d’une seule traite.
La difficulté est régulière du début à la fin : chacun des 9 chapitres compte en moyenne 5 à 6 mots par phrase. Le chapitre VII, dans la grotte du renard, est le plus léger, à environ 5 ; la journée de cuisson du chapitre IV et la rencontre sur la route du chapitre VI sont un peu plus longs, à environ 6.
Oui. Une fois connecté, le lecteur retient où vous vous êtes arrêté et quels mots vous avez ouverts. Le sommaire de cette page permet aussi d’ouvrir directement l’un des 9 chapitres, par exemple le chapitre V, « La gallina Trula », où commence le second conte.