I. La ratita presumida
, . , . . .
. ¡ ! , .
«¡ !», . «¿ ?».
.
«¿ ? . . ».
.
«¿ ? . . , ».
. , . .
Contes populaires espagnols adaptés pour le niveau A1
Fernán Caballero
Ce que vous lisez ici n’est pas l’original mais une réécriture en espagnol plus simple : MovaReader a adapté pour le niveau A1 cinq contes populaires recueillis par Fernán Caballero et publiés pour la première fois en recueil en 1877. Le plus connu, La Petite Souris coquette, occupe les 4 premiers chapitres sur les 8 : une souris trouve une pièce, se pare et choisit un mari. Viennent ensuite les histoires d’un renard rusé et d’un loup crédule, de trois vœux, d’un petit oiseau effronté et du monstre Carlanco. Ensemble, ils représentent environ 4 000 mots, avec 7 mots par phrase en moyenne, et le récit reste au présent du début à la fin.
Ce texte
Ce recueil est à votre portée en A1 : les phrases comptent 7 mots en moyenne, le seul temps employé est le présent, et les personnages répètent sans cesse les mêmes questions et expressions, si bien qu’il se lit bien conte par conte, en traduisant les mots isolés.
Voir ce passageAvec de la marge
En A2, le texte est facile : le vocabulaire est familier, les phrases sont courtes, et vous n’aurez peut-être besoin du dictionnaire que pour des mots comme morcilla, abejaruco ou cerrajero.
Commencer la lectureLes phrases comptent 7 mots en moyenne : un de plus que dans Les Trois Petits Cochons et Le Petit Chaperon rouge (6 chacun), et environ deux fois moins que dans Brouillard d’Unamuno (13), qui a les phrases les plus courtes parmi les textes espagnols intégraux du catalogue et se situe au niveau B2. Un mot de 9 lettres ou plus apparaît environ une fois sur 160, alors qu’il est un mot sur quatorze dans Brouillard et un sur trente-six dans l’adaptation de Don Quichotte de niveau A2 ; le recueil entier en compte 25, comme presumida, cerrajero ou abejaruco. Plus d’un tiers des mots sont des répliques des personnages entre guillemets, et elles se répètent : « ¿Y cómo me vas a enamorar ? » est posée six fois, et la chaîne qui commence par Porque Ratón Pérez está en la olla s’allonge d’un maillon à chaque nouveau personnage. Il n’y a pas de passage difficile : dans chacun des 8 chapitres, la phrase moyenne reste entre 6 et 8 mots. Ces éléments indiquent ensemble le niveau A1. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, pas d’une certification.
MovaReader. Wikisource
Une petite souris ordonnée balaie le seuil de sa porte lorsqu’elle trouve une pièce de cuivre, qu’elle dépense en fard. Parée de ses plus beaux atours, elle s’assoit à sa fenêtre pendant que les prétendants défilent les uns après les autres : un taureau, un chien, un chat, un cochon et un coq, et chacun ne fait que l’effrayer avec son vacarme. Son cœur va vers le calme Ratón Pérez. Un dimanche, elle va à la messe, laisse son mari surveiller la marmite sur le feu et lui recommande de ne la remuer qu’avec la grande louche. Le recueil se poursuit avec un renard qui invente des baptêmes pour se régaler du miel de son vieil ami le loup, un vieux couple qui obtient trois vœux d’une fée, un petit oiseau qui commande des vêtements chez un tailleur et ne paie jamais, et une chèvre qui, jadis, avait sauvé une guêpe, laisse ses chevreaux seuls à la maison, alors que le monstre Carlanco rôde tout près. La fin de chacun des cinq contes n’est pas racontée ici.
I. La ratita presumida
, . , . . .
. ¡ ! , .
«¡ !», . «¿ ?».
.
«¿ ? . . ».
.
«¿ ? . . , ».
. , . .
VI. Los deseos
, . , . . . . .
« », . « . : . », . « », . « . , ».
Choisissez un mot souligné.
La souris pense à voix haute au présent : « ¿Compro piñones ? », soit « dois-je acheter des pignons ? », et « ¿Qué hago yo con esta moneda ? », soit « qu’est-ce que je fais de cette pièce ? ». Les pronoms COD se placent avant le verbe : « No los puedo abrir », soit « je ne peux pas les casser », mot à mot « les ouvrir ». Dans « Me lo como en un momento », le verbe comerse signifie « manger tout », si bien que la phrase se lit « je le dévorerais en un instant ». La préposition de indique la matière : « una moneda pequeña, de cobre », soit « une petite pièce de cuivre ».
La fée s’adresse au couple avec « ustedes », donc les verbes et les pronoms sont à la troisième personne du pluriel : « oigo sus quejas », soit « j’entends vos plaintes » ; « les doy tres deseos », soit « je vous donne trois vœux » ; « me dicen cuál es », soit « vous me dites lequel ». Quand elle parle à chacun seul, elle dit « tú » : « Uno es para ti », soit « l’un est pour toi ». Dans « le dice a la mujer », le pronom le et les mots a la mujer désignent la même personne, un redoublement normal en espagnol. Le présent peut aussi exprimer le futur : « Mañana por la noche vuelvo », soit « je reviendrai demain soir ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader traduit des phrases entières et lève la limite quotidienne de traductions de mots, ce qui aide pour des expressions comme « ¡Ni pensarlo ! » ou « ¡Ábrela tú, guapo ! », qui ne se traduisent pas mot à mot.
ReaderCe n’est pas l’original : MovaReader a rédigé ce texte comme une adaptation. La source est un ensemble de cinq contes populaires espagnols recueillis par Fernán Caballero, pseudonyme masculin de Cecilia Böhl de Faber, publiés pour la première fois ensemble en 1877 dans Cuentos, oraciones, adivinas y refranes populares e infantiles. Dans son livre, le conte qui donne son titre s’intitule La hormiguita, et son héroïne est une petite fourmi qui épouse la souris Ratón Pérez ; ici, il est raconté avec une petite souris, comme dans la version la plus connue, La ratita presumida. La langue est simplifiée : présent, phrases courtes et mots modernes à la place des anciens, comme moneda pour ochavito, une vieille pièce de cuivre. Le premier conte gagne des dialogues à la boutique, avec chaque prétendant et autour de la mise en garde sur la louche, ce qui le rend plus de deux fois plus long que l’original. Les quatre autres, El lobo bobo y la zorra astuta, Los deseos, El pícaro pajarillo et El Carlanco, sont racontés plus brièvement ou à peu près à la même longueur, avec tous leurs épisodes dans l’ordre de l’original.
Non : MovaReader propose ces cinq contes uniquement sous forme de texte, sans livre audio. Un mot inconnu se traduit d’une simple pression, et dans ces contes il s’agit surtout d’objets de la maison ou d’animaux : olla, cucharón, palomar, avispa.
Oui, la traduction de phrases entières est incluse dans la formule Reader, même si la longueur ne l’exige guère ici : les phrases comptent 7 mots en moyenne. Elle est utile pour les expressions comme Vamos a hacer las paces ou Viven como dos tortolitas. Dans la formule gratuite, la traduction mot à mot fonctionne aussi, avec une limite par jour.
Environ une heure pour les cinq contes si vous vous arrêtez pour traduire les mots inconnus ; un natif irait plus vite. Les chapitres vont de 300 à presque 770 mots, et chacun des quatre contes les plus courts tient dans un seul chapitre, ce qui vous permet d’en terminer un d’une traite.
Le texte ne devient pas plus facile, car la difficulté est uniforme : les 8 chapitres ont tous de 6 à 8 mots par phrase. Les trois premiers chapitres, consacrés à la souris, ont les phrases les plus courtes, environ 6 mots, et le chapitre VII, consacré à l’oiseau, les plus longues, environ 8 ; c’est aussi celui qui compte le plus de mots longs, comme sombrerero et picotazos.
Oui : connectez-vous, et le lecteur gardera en mémoire la page où vous vous êtes arrêté ainsi que chaque mot que vous avez consulté, si bien que le recueil vous attend à chaque retour. Chaque chapitre s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page : vous pouvez commencer directement par le chapitre VIII, celui du Carlanco, par exemple.