I. Capítulo 1
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Un roman de tauromachie pour le niveau C1
Vicente Blasco Ibáñez
Le roman de Vicente Blasco Ibáñez publié en 1908, complet et non adapté. Dans le catalogue, il est de niveau C1 : environ 111 100 mots et 17 mots par phrase en moyenne. Dix longs chapitres suivent le matador Juan Gallardo, d’un hôtel de Madrid aux arènes, puis jusqu’à Séville ; les chapitres II et VII sont les plus denses, tandis que les dialogues des chapitres V et VI se lisent plus vite.
Avant
En B2, les chapitres I à IV et VII vous épuiseront : des phrases de 18 à 20 mots, des propositions en « de los cuales », et du vocabulaire de la tauromachie et de la campagne, comme « garrocha » et « zajones », qui demandent un coup de pouce.
B2Ce texte
Vous pouvez le lire au niveau C1 : la narration est vivante et l’intrigue avance, et les chapitres de dialogue V et VI vont plus vite, même si l’andalou transcrit tel qu’il se prononce (paece, güen) demande un temps d’adaptation.
Voir ce passageAvec de la marge
En C2, le texte se lit sans effort ; seuls le vocabulaire de la tauromachie et la place ancienne des pronoms (« contemplábalo », « enorgullecíase ») demandent encore un coup d’œil de temps en temps.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 17 mots, comme La dama de las camelias (C1), et nettement plus que Niebla (B2, 13 mots). Ce qui fixe le niveau, c’est le vocabulaire : 10,6 % des mots ont 9 lettres ou plus, soit environ un sur neuf, au-dessus de la limite du catalogue pour le C1, qui est d’un sur dix ; Niebla en compte un sur quatorze. Le livre est assez homogène. Les chapitres I à IV et VII tournent à 18-20 mots par phrase, tandis que les chapitres de dialogue V et VI sont plus légers, à 15 mots par phrase et 7,3 % et 9,7 % de mots longs, même si l’andalou des personnages est transcrit tel qu’il se prononce (paece, güen). D’où le C1. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, non d’une certification.
Prometeo. Project Gutenberg
Juan Gallardo, fils d’un cordonnier de Séville, est devenu l’un des matadors les plus célèbres d’Espagne. Nous le retrouvons un jour de corrida, dans un hôtel de Madrid, calme et déjà adulé par la foule. De retour chez lui, il est le centre d’un vaste cercle familial : sa femme Carmen, sa sœur avec son mari et leurs enfants, et des amis qui se retrouvent chaque soir. Le marquis de Moraima, qui élève les taureaux, le traite presque comme un neveu, jusqu’à ce que la nièce du marquis, doña Sol, entre dans sa vie et que ses certitudes commencent à vaciller. La suite de sa carrière et de son mariage n’est pas révélée ici.
I. Capítulo 1
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IV. Capítulo 4
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Choisissez un mot souligné.
La scène s’ouvre sur cinq phrases courtes, puis une longue phrase s’appuie sur trois gérondifs : quedando (« restant »), apoyada (« appuyée », un participe) et mirando (« regardant »). Lisez-les comme trois instantanés de la même attitude. Había que conservarse sereno signifie « il fallait rester calme » : había que + infinitif exprime une nécessité sans sujet.
Contemplábalo signifie lo contemplaba (« il le regardait ») : dans la prose littéraire de 1908, la proposition commence souvent par le verbe, et le pronom se rattache derrière lui. La langue moderne place le pronom avant le verbe ; face à ces formes, remettez donc mentalement le pronom à sa place. La même habitude donne enorgullecíase et sintiérase dans les lignes suivantes.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Au chapitre IV, une phrase de 44 mots décrit les ancêtres du marquis et se termine par « restos de los cuales eran las vastas llanuras en las que pacían actualmente los toros del marqués » : traduire la phrase entière dans Reader permet de ne pas perdre la proposition « de los cuales ».
ReaderC’est l’original, et non un abrégé pour apprenants : le roman complet de Vicente Blasco Ibáñez, les 10 chapitres, achevé à Madrid entre janvier et mars 1908. Le texte provient de l’édition Prometeo (Valence), disponible sur le Projet Gutenberg ; sa page de titre porte une mention de copyright de 1919, si bien que l’année exacte de l’impression n’est pas indiquée ici.
Arènes sanglantes n’a pas de livre audio sur MovaReader : le roman se lit à l’écran. La traduction apparaît lorsque vous touchez un mot, et vous en aurez surtout besoin pour le vocabulaire de la tauromachie et de la campagne, comme « zajones » ou « garrocha ».
Oui, avec la formule Reader. Ici, elle aide surtout dans les longues phrases descriptives, comme celle de 44 mots du chapitre IV qui se termine par « restos de los cuales eran las vastas llanuras en las que pacían actualmente los toros del marqués ». Sans la formule, seuls les mots isolés sont traduits, dans la limite quotidienne.
Le roman entier se lit en 19-31 heures environ, au rythme de quelqu’un qui traduit les mots nouveaux, plus lentement qu’un locuteur natif. Les 10 chapitres vont d’environ 6 800 à 14 800 mots, si bien qu’un chapitre représente une ou deux soirées.
Il reste assez homogène et ne devient pas facile. Les chapitres V et VI, surtout en dialogues, sont les plus légers, à environ 15 mots par phrase ; les chapitres II et VII sont les plus denses, à environ 20 et 19 mots.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez consultés, afin que vous puissiez reprendre le roman chaque soir là où vous l’avez laissé. Chacun des 10 chapitres s’ouvre aussi depuis la table des matières de cette page.