IV. La visita del viejo ministro
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«¡ !», . «¡ ! ¿ ? ¡ ! ¿ ? . ¡!».
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« , », . «, . ¿ ?».
«¿ , ?», . « . ¿ ? ¿ ?».
. . . . . , .
«... ... ¡ !», . « . ¡ ! ¡ !».
Un conte comique d’Andersen réécrit pour le niveau A1
Hans Christian Andersen
Il s’agit d’une réécriture du conte de Hans Christian Andersen en espagnol simple, et non du texte original : une adaptation MovaReader pour les lecteurs qui commencent tout juste à lire en espagnol. Dans le catalogue, il est classé A1 : environ 3 400 mots au présent, avec des phrases de 6 mots en moyenne. Huit courts chapitres parlent d’un empereur qui aime plus que tout les habits neufs et de deux escrocs qui lui promettent une étoffe que les imbéciles ne peuvent pas voir.
Ce texte
Vous pouvez le lire dès le niveau A1 : les phrases sont courtes, le récit reste au présent, et des mots comme telares ou pícaros se traduisent d’un simple appui.
Voir ce passageAvec de la marge
Au niveau A2, le conte se lit presque sans traduction : un texte court et drôle pour gagner en vitesse et s’habituer à des lectures plus longues en espagnol.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 6 mots, comme dans l’adaptation A1 du Vilain Petit Canard d’Andersen : le conte avance par énoncés courts au présent, et environ un tiers des mots sont les répliques des personnages, entre guillemets. Un mot de 9 lettres ou plus apparaît environ une fois tous les 35 mots, plus souvent que dans Le Vilain Petit Canard (une fois sur 110), mais 57 de ces 95 mots longs sont emperador lui-même, et le suivant le plus fréquent, tejedores, n’apparaît que 8 fois. La difficulté est régulière : les chapitres vont de 5,4 mots par phrase (chapitre V) à 6,2 (chapitre II). Les textes intégraux en espagnol commencent au B2 dans le catalogue : Niebla, d’Unamuno, compte 13 mots par phrase. D’où le niveau A1. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, et non d’une certification.
MovaReader. Wikisource
Un empereur aime plus que tout les habits neufs : il possède un manteau pour chaque heure du jour, et l’on dit qu’il passe toujours son temps dans sa garde-robe. Deux escrocs arrivent dans sa ville, se présentent comme tisserands et promettent une étoffe merveilleuse que ne peut voir quiconque est sot ou inapte à sa fonction. L’empereur les paie en or, et ils installent deux métiers à tisser vides, gardant pour eux la soie et le fil d’or. Son vieux ministre, honnête, ne voit rien, et un second fonctionnaire non plus, mais tous deux louent l’étoffe, et bientôt l’empereur va voir par lui-même. Le déroulement de la grande procession n’est pas révélé ici.
IV. La visita del viejo ministro
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«¡ !», . «¡ ! ¿ ? ¡ ! ¿ ? . ¡!».
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« , », . «, . ¿ ?».
«¿ , ?», . « . ¿ ? ¿ ?».
. . . . . , .
«... ... ¡ !», . « . ¡ ! ¡ !».
VIII. ¡Pero si no lleva nada!
, . . .
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«¡ !», .
«¡ !», . «¡ ! ».
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«¿ ?».
« ».
«¿?».
« ».
Choisissez un mot souligné.
L’espagnol double la négation : No ve nada signifie « il ne voit rien », avec no devant le verbe et nada après. Quand nadie ou nada vient en premier, no disparaît : Nadie lo puede saber, « personne ne peut le savoir ». Les escrocs s’adressent au ministre avec usted, si bien que leurs impératifs se terminent en -e : Acérquese, « approchez-vous », Mire, « regardez ». ¿Es bonita, verdad? ajoute verdad à la fin, comme « n’est-ce pas ? ».
¡Pero si no lleva nada! Ici, si ne veut pas dire « si » : pero si, en début d’exclamation, proteste contre ce que tout le monde affirme, « mais il ne porte rien ! ». Llevar signifie « porter (un vêtement) » aussi bien que « transporter ». Escuchad est un impératif adressé à plusieurs personnes (vosotros), la forme employée en Espagne : le père s’adresse à tous ceux qui l’entourent. Dans Lo mira bien, lo désigne l’empereur.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader traduit la phrase entière lorsque des mots simples forment une expression inconnue, comme dans ¡Qué bien le queda, Majestad! (« comme cela vous va bien, Majesté ! »).
ReaderUne adaptation, et non le texte original. Il s’agit de la réécriture propre à MovaReader, en espagnol simple, du conte de Hans Christian Andersen Keiserens nye Klæder, publié pour la première fois en 1837 dans le troisième fascicule de ses Eventyr, fortalte for Børn. La langue et la longueur ont changé : le présent, 6 mots par phrase en moyenne, et des scènes développées en courtes conversations, si bien que les 8 chapitres, d’environ 3 400 mots, font plus du double de la longueur du conte. Les épisodes de la source demeurent : un manteau pour chaque heure du jour, les deux escrocs et leur étoffe que nul ne peut voir, les métiers à tisser vides, les visites du vieux ministre, du second fonctionnaire et de l’empereur lui-même, et la nuit qui précède la procession, avec seize bougies et des aiguilles sans fil. Le texte intégral du conte n’est pas présent dans le catalogue.
Non, il n’existe pas de version audio de ce conte sur MovaReader : le texte se lit à l’écran. Appuyez sur un mot inconnu pour afficher sa traduction : ici, il s’agira surtout de mots comme telar (métier à tisser) ou pícaro (coquin).
Oui : la traduction de phrases entières est incluse dans la formule Reader. Mais les phrases de ce conte comptent 6 mots en moyenne, si bien que vous aurez rarement besoin d’en traduire une entière : surtout des phrases comme hacen como que quitan la tela del telar ou ¿No sirvo para mi trabajo?, où les mots sont simples mais la construction ne l’est pas. Sans la formule, vous pouvez traduire des mots isolés jusqu’à épuisement de la limite quotidienne.
Environ une heure pour l’ensemble du conte : le rythme de quelqu’un qui traduit encore les mots nouveaux, et non celui d’un locuteur natif. Il y a 8 chapitres d’environ 350-500 mots chacun, si bien qu’un chapitre se lit facilement d’une seule traite.
La difficulté est régulière du début à la fin : chacun des 8 chapitres compte entre 5,4 et 6,2 mots par phrase en moyenne. Les chapitres IV et V, les visites du vieux ministre et du second fonctionnaire, sont un peu plus courts, avec environ 5,5 mots, car ils sont presque entièrement faits de dialogues ; les autres comptent environ 6 mots.
Oui. Après connexion, le lecteur retient l’endroit où vous vous êtes arrêté et les mots que vous avez ouverts. Le sommaire de cette page permet aussi d’accéder directement à chacun des 8 chapitres, par exemple au chapitre VII, « La noche antes del desfile ».