II. El guisante
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Quatre contes d’Andersen réécrits pour le niveau A1
Hans Christian Andersen
Il s’agit d’une réécriture de quatre contes de Hans Christian Andersen en espagnol simple, et non des textes originaux : une adaptation MovaReader pour les lecteurs qui commencent tout juste à lire en espagnol. Dans le catalogue, il est classé A1 : environ 3 900 mots au présent, avec des phrases de 6 mots en moyenne. Huit courts chapitres, deux pour chaque conte : La Princesse au petit pois, Le Briquet, Poucette et Le Soldat de plomb.
Ce texte
Vous pouvez le lire dès le niveau A1 : les phrases sont courtes, les contes restent au présent, et des mots comme colchón ou yesquero se traduisent d’un simple appui.
Voir ce passageAvec de la marge
Au niveau A2, les quatre contes se lisent presque sans traduction : un moyen rapide de gagner en vitesse avant des textes plus longs en espagnol.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 6 mots : les contes avancent par énoncés courts au présent, et plus d’un cinquième des mots sont les répliques des personnages, entre guillemets. Un mot de 9 lettres ou plus apparaît environ une fois tous les 50 mots, et 44 de ces 78 mots longs se réduisent à trois : le nom Pulgarcita (Poucette), golondrina (hirondelle) et bailarina (danseuse). La difficulté est régulière : chacun des 8 chapitres compte 6-7 mots par phrase. Le Vilain Petit Canard d’Andersen, lui aussi classé A1 dans le catalogue, a les mêmes 6 mots par phrase. Les textes intégraux en espagnol commencent au B2 dans le catalogue : Niebla, d’Unamuno, compte 13 mots par phrase et un mot long sur quatorze. D’où le niveau A1. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, et non d’une certification.
MovaReader. Project Gutenberg
Un prince parcourt le monde à la recherche d’une vraie princesse, jusqu’à ce qu’une nuit d’orage une jeune fille trempée frappe à la porte de la ville, et que la reine cache discrètement un seul petit pois sous vingt matelas. Un soldat, de retour de la guerre, grimpe dans un arbre creux à la demande d’une sorcière, et y trouve trois chiens qui gardent du cuivre, de l’argent et de l’or, ainsi qu’un vieux briquet. Une fillette haute comme un pouce est emportée par un crapaud et doit trouver son chemin à travers l’été et l’hiver. Et un soldat de plomb qui n’a qu’une jambe tombe amoureux d’une danseuse en papier, puis part pour un voyage qu’il n’a pas choisi. La fin de chaque conte n’est pas révélée ici.
II. El guisante
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VI. Pulgarcita y la golondrina
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«, », . « ».
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Choisissez un mot souligné.
Encima del guisante : encima de signifie « au-dessus de », et de avec el se contracte en del. Uno encima del otro : « l’un sur l’autre ». Au pluriel, colchón perd son accent écrit : un colchón, veinte colchones. Tan alta como el techo : tan, un adjectif et como forment une comparaison, « aussi haute que le plafond ». Para subir : para suivi d’un infinitif exprime le but, « pour monter ».
Le petit mot la remplace un nom féminin qui vient d’être cité, et il se place avant le verbe. La pone encima del pájaro : « elle la pose sur l’oiseau », où la désigne la manta. Pulgarcita la cuida : « Poucette la soigne », où la désigne désormais la golondrina. Estar décrit un état : el corazón está vivo, « le cœur est vivant », la golondrina no está muerta, « l’hirondelle n’est pas morte ». No puede volar : poder suivi d’un infinitif, « elle ne peut pas voler ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader traduit la phrase entière lorsque des mots simples forment une expression inconnue, comme dans Eso no es cosa tuya (« ça ne te regarde pas »).
ReaderUne adaptation, et non les textes originaux. Il s’agit de la réécriture propre à MovaReader, en espagnol simple, de quatre contes d’Hans Christian Andersen : La Princesse au petit pois (Prindsessen paa Ærten, 1835), Le Briquet (Fyrtøiet, 1835), Poucette (Tommelise, 1835) et Le Soldat de plomb (Den standhaftige Tinsoldat, 1838) ; le Projet Gutenberg en propose une traduction anglaise. La langue a changé : Andersen raconte au passé, alors que la réécriture emploie le présent, 6 mots par phrase en moyenne et beaucoup de dialogues. Le très court conte de la princesse est développé en deux chapitres, avec davantage de conversations ; les trois autres sont abrégés, mais conservent leur intrigue. Les épisodes d’Andersen demeurent dans l’ordre : l’orage et le petit pois sous vingt matelas ; l’arbre creux, les trois chiens et la princesse du château de cuivre ; le crapaud, le hanneton, le mulot, la taupe et l’hirondelle ; le bateau de papier, le rat sous le pont et le poisson. Les textes intégraux de ces contes ne sont pas présents dans le catalogue.
Non, il n’existe pas de version audio de ces contes sur MovaReader : le texte se lit à l’écran. Appuyez sur un mot inconnu pour afficher sa traduction : ici, il s’agira surtout de mots comme guisante (petit pois), yesquero (briquet) ou nenúfar (nénuphar).
Oui : la traduction de phrases entières est incluse dans la formule Reader. Mais les phrases de ces contes comptent 6 mots en moyenne, si bien que vous aurez rarement besoin d’en traduire une entière : surtout des phrases comme No le parece bien gritar con el uniforme puesto ou ¡Qué cuarto tan oscuro y tan triste!, où les mots sont simples mais la construction ne l’est pas. Sans la formule, vous pouvez traduire des mots isolés jusqu’à épuisement de la limite quotidienne.
Environ une heure pour les quatre contes : le rythme de quelqu’un qui traduit encore les mots nouveaux, et non celui d’un locuteur natif. Il y a 8 chapitres d’environ 350-650 mots chacun, deux par conte, si bien qu’un conte se lit facilement d’une seule traite.
La difficulté est régulière du début à la fin : chacun des 8 chapitres compte en moyenne 6-7 mots par phrase. Les deux chapitres consacrés à la princesse sont les plus légers, avec environ 6 mots ; le chapitre IV, où le conte du soldat prend de la vitesse, est un peu plus long, avec environ 7 mots.
Oui. Après connexion, le lecteur retient l’endroit où vous vous êtes arrêté et les mots que vous avez ouverts. Le sommaire de cette page permet aussi d’accéder directement à chacun des 8 chapitres, par exemple au chapitre V, « Pulgarcita y el sapo », où commence le conte de Poucette.