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Un roman de la Première Guerre mondiale, pour le niveau C1

Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse Los cuatro jinetes del Apocalipsis

Vicente Blasco Ibáñez, 1919

Le roman de Vicente Blasco Ibáñez publié en 1916, dans l’édition complète de Prometeo de 1919, pas une adaptation. Dans le catalogue, il est classé C1 : environ 130 900 mots et 15 mots par phrase en moyenne. Quinze chapitres en trois parties suivent la famille Desnoyers, de l’Argentine et de Paris jusqu’à la Première Guerre mondiale ; les phrases ne sont pas longues, mais un mot sur huit fait neuf lettres ou plus, et c’est le vocabulaire qui demande le plus de travail.

  • C1
  • 130 859 mots
  • 22-36 heures

Ce texte est-il à votre portée ?

La phrase moyenne compte 15 mots, plus courte que dans Arènes sanglantes (17) ou La barraca (21), tous deux classés C1 également. Ce qui fixe le niveau, c’est le vocabulaire : un mot sur huit fait 9 lettres ou plus (13,1 %), nettement au-dessus de la barre C1 du catalogue, qui est d’un mot sur dix. La difficulté est régulière : les chapitres vont de 14 à 17 mots par phrase et de 11 % à 14,5 % de mots longs, le chapitre IV de la troisième partie étant le plus léger et le chapitre II de la troisième partie le plus dense ; il n’y a donc pas de début facile où se poser. D’où le C1, avec des phrases d’une longueur qu’un lecteur B2 peut suivre. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, pas d’une certification.

130 859
mots
15
mots par phrase en moyenne
22-36
heures de lecture
1919
Prometeo

Prometeo, 1919. Project Gutenberg

De quoi ça parle, sans dévoiler la fin

Julio Desnoyers, peintre et danseur de tango à Paris, arrive en avance dans le jardin de la Chapelle Expiatoire pour retrouver la femme mariée qu’il aime. Son père Marcelo, un Français qui a fait fortune en Argentine, et ses parents allemands, les von Hartrott, appartiennent à une famille que l’été 1914 déchire. Le vieil éleveur Madariaga, « le centaure » des pampas argentines, est la source de l’argent ; puis la guerre atteint la France, la maison de Paris et la maison de campagne de la famille, près du front. Ce qui arrive à Julio et à ceux qu’il aime n’est pas révélé ici.

Comparez deux passages

Los cuatro jinetes del Apocalipsis

I. En el jardín de la Capilla Expiatoria

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III. La retirada

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Choisissez un mot souligné.

Project Gutenberg

Ancienne orthographe : á et fué

Le texte garde l’orthographe de 1919 : á est le a d’aujourd’hui (llegar á su amada, fué á refugiarse), et fué, dió sont les fue, dio actuels. Lisez-les comme les mots modernes et les phrases deviennent ordinaires ; l’accent ne change pas le sens.

Les questions comme pensées

Les deux questions introduites par « ¿Por qué...? » sont les propres pensées de Marcelo, sans « il se demanda » pour les introduire. Le plus-que-parfait (se la había llevado, había querido) les place avant le moment présent, et les points de suspension après le point d’interrogation laissent la pensée en suspens.

Chapitres

  1. IEn el jardín de la Capilla Expiatoria
  2. IIEl centauro Madariaga
  3. IIILa familia Desnoyers
  4. IVEl primo de Berlín
  5. VDonde aparecen los cuatro jinetes
  6. ILas envidias de don Marcelo
  7. IIVida nueva
  8. IIILa retirada
  9. IVJunto á la gruta sagrada
  10. VLa invasión
  11. IDespués del Marne
  12. IIEn el estudio
  13. IIILa guerra
  14. IVNo hay quien le mate
  15. VCampos de muerte

La traduction pendant la lecture

Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.

Reader

1 € par mois

Au chapitre III de la Deuxième Partie, le roman demande « ¿Por qué capricho sentimental había querido permanecer al lado de su hermana, perdiendo la oportunidad de regresar á Berlín antes de que se cerrasen las fronteras? » : traduire la phrase entière dans le Reader montre comment la proposition participiale et le subjonctif s’accrochent à la question.

Reader

Si ce livre n’est pas le bon

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Avant de lire

Est-ce l’original ou une adaptation pour apprenants ?

C’est l’original, pas un abrégé pour apprenants : le roman complet de Vicente Blasco Ibáñez, publié en 1916, les 15 chapitres en trois parties. Le texte suit l’édition Prometeo (Valence) portant la date de copyright 1919, tirée de Project Gutenberg, et conserve l’orthographe de l’époque : á pour a, fué, dió.

Existe-t-il un livre audio ?

Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse n’a pas de livre audio sur MovaReader : ici, le roman se lit à l’écran. La traduction apparaît quand vous touchez un mot, et vous en aurez le plus besoin pour des mots comme reverberos, manguito ou titubeantes.

Puis-je traduire une phrase entière ?

Oui, avec la formule Reader. Dans ce roman, elle aide surtout pour les longues questions et les passages de réflexion, par exemple « ¿Por qué capricho sentimental había querido permanecer al lado de su hermana, perdiendo la oportunidad de regresar á Berlín antes de que se cerrasen las fronteras? ». Sans la formule, les mots isolés sont traduits jusqu’à la limite quotidienne.

Combien d’heures de lecture faut-il ?

Le roman entier demande environ 22 à 36 heures : le rythme d’une lecture avec traduction des mots nouveaux, plus lent que celui d’un locuteur natif. Les 15 chapitres sont longs, d’environ 3 700 à 24 900 mots ; un chapitre se lit donc en plusieurs fois.

Où le texte devient-il plus facile ?

La difficulté reste égale. Les chapitres font en moyenne de 14 à 17 mots par phrase, et les mots longs vont de 11 % à 14,5 %. Le chapitre le plus léger est le IV de la troisième partie (14 mots par phrase, 11 % de mots longs) ; le plus dense est le II de la troisième partie, avec 14,5 % de mots longs.

Ma progression dans le livre sera-t-elle enregistrée ?

Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, pour reprendre le roman chaque soir là où vous l’avez laissé. Chacun des 15 chapitres s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page ; chacune des trois parties commence à son chapitre I.