I. Por la madriguera del Conejo
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Le classique de Carroll en adaptation A2
Lewis Carroll
Il ne s’agit pas du texte original de Lewis Carroll mais d’une réécriture en espagnol simple : MovaReader a écrit cette adaptation pour les lecteurs qui lisent déjà aux temps du passé et veulent suivre Alice jusqu’au bout, du terrier du lapin à la cour royale. Le catalogue la classe en A2, avec environ 9 000 mots et une moyenne de 9 mots par phrase. Les 12 chapitres correspondent à ceux du livre de 1865, et les personnages sont les mêmes : le Lapin blanc, la Chenille, le Chat du Cheshire, le Chapelier et la Reine de cœur.
Avant
En A1, le texte est encore difficile : les phrases comptent 9 mots en moyenne au lieu des 6 à 7 des adaptations A1, et toute la narration est au prétérit et à l’imparfait : cayó, miró, estaba, tenía.
A1Ce texte
En A2, la lecture est fluide : les phrases sont courtes, les dialogues nombreux, et les mots longs sont rares, environ un sur 32.
Voir ce passageAvec de la marge
En B1, c’est une lecture légère de 2 à 3 heures avec peu de mots inconnus ; les textes espagnols intégraux du catalogue commencent au niveau B2, et ce conte sert d’échauffement avant eux.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 9 mots, et plus d’un tiers du texte est constitué des répliques et des pensées des personnages entre guillemets : questions courtes, exclamations et ordres. Le récit est au passé, les événements au prétérit (pretérito indefinido) et le décor à l’imparfait, si bien que vous aurez besoin des deux temps. Les mots de 9 lettres ou plus sont peu nombreux, environ un sur 32, et presque un sur dix est Sombrerero. Le niveau ne fait de saut nulle part : chaque chapitre compte 8 à 10 mots par phrase en moyenne. Les adaptations espagnoles A1 du catalogue ont 6 à 7 mots par phrase, et l’adaptation A2 de Don Quichotte en a 10, avec un mot long environ une fois sur 36. Brouillard d’Unamuno, le texte espagnol intégral aux phrases les plus courtes du catalogue, est déjà de niveau B2 : 13 mots par phrase et un mot long sur 14. Cette réécriture se situe donc au niveau A2. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, pas d’une certification.
MovaReader. Project Gutenberg
Par une chaude après-midi d’été, Alice s’ennuie au bord d’une rivière lorsqu’un Lapin blanc muni d’une montre de poche passe en courant ; elle le suit dans un trou. Après une longue chute lente, elle atterrit dans une salle dotée d’une minuscule porte donnant sur un jardin : une bouteille marquée BOIS-MOI la rétrécit, et un gâteau marqué MANGE-MOI la fait géante. Viennent ensuite une mare de ses propres larmes, une course en rond pour se sécher, une Chenille qui fume une longue pipe sur un champignon, la cuisine de la Duchesse pleine de poivre, un Chat du Cheshire qui disparaît en laissant son sourire, et un thé avec le Chapelier et le Lièvre de mars, où il est toujours six heures. Dans le jardin de la Reine de cœur, on joue au croquet avec des flamants roses vivants, et la Reine réclame une tête à peu près toutes les minutes. Enfin, le Valet de cœur est jugé pour le vol des tartes. Le verdict et la fin de l’aventure sont à découvrir dans le livre.
I. Por la madriguera del Conejo
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VII. Una merienda de locos
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Choisissez un mot souligné.
Pendant qu’Alice descend lentement, le récit reste à l’imparfait : bajaba, caía, tenía et estaban décrivent ce qui se passe pendant toute la durée. Les actions ponctuelles, qui commencent et finissent, sont au prétérit : empezó, tomó, dejó. « Siguió cayendo » : seguir suivi d’un gérondif signifie « continuer de tomber ». « Me va a echar de menos » : echar de menos signifie « regretter l’absence de quelqu’un ». « Daba igual » : « cela ne faisait aucune différence ».
« Al ver a Alicia » : al suivi d’un infinitif signifie « dès qu’ils virent Alice ». « De sobra » : « plus qu’il n’en faut », réponse d’Alice au cri selon lequel il n’y a pas de place. « ¿En qué se parece un cuervo a un escritorio? » : parecerse a signifie « ressembler à », donc le Chapelier demande en quoi un corbeau ressemble à un bureau. « Lo puedo adivinar » : le pronom se place avant poder, mais puedo adivinarlo est tout aussi correct et signifie la même chose.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader traduit des phrases entières là où l’humour se cache dans les mots eux-mêmes, comme dans les matières scolaires de la Fausse Tortue : « Histeria antigua y moderna, Marografía ».
ReaderIl s’agit d’une adaptation MovaReader, et non du texte de Carroll : Alice’s Adventures in Wonderland, publié en anglais par Lewis Carroll en 1865, est ici raconté en espagnol moderne et simple. La langue et la longueur ont changé : temps du passé, 9 mots par phrase en moyenne et environ 9 000 mots, alors que l’original anglais intégral du catalogue en compte environ 26 400. Les 12 chapitres sont conservés avec leurs scènes principales, du trou du Lapin au procès du Valet. Les poèmes et parodies de Carroll sont soit résumés en quelques mots, soit réduits à deux ou trois vers, et les jeux de mots anglais sont remplacés par des jeux de mots espagnols : le Chat, par exemple, demande si Alice a dit cerdo ou cerco. L’original complet de Carroll, en anglais, figure également dans le catalogue.
Cette adaptation n’existe que sous forme de texte à lire : il n’y a pas d’enregistrement. Touchez un mot inconnu et sa traduction apparaît aussitôt ; dans ce conte, vous aurez surtout besoin de mots liés à la croissance et à la taille : crecer, encoger, centímetros.
La formule Reader est celle qui traduit des phrases entières. Les phrases étant courtes, 9 mots en moyenne, vous n’en aurez pas souvent besoin, principalement pour les jeux de logique, comme la réplique du Chapelier : « ¡Entonces “veo lo que como” es lo mismo que “como lo que veo”! ». Les mots isolés restent traduisibles dans la formule gratuite, dans une limite quotidienne.
L’adaptation entière se lit en 2 à 3 heures si vous traduisez les mots nouveaux au fil de la lecture. Les chapitres varient en longueur : d’environ 400 mots au chapitre X à presque 1 000 au chapitre XII, soit de 4 à 16 minutes par chapitre.
Il n’y a pas de passage plus facile ici : la phrase moyenne reste entre 8 et 10 mots dans chaque chapitre. Seuls les mots longs varient nettement. Dans le chapitre IX, l’histoire de la Fausse Tortue, un mot de 9 lettres ou plus apparaît une fois sur 75 mots, alors que dans les chapitres VII et XI, où le Chapelier parle beaucoup, il apparaît une fois sur 22, et un tiers de ces mots sont Sombrerero.
Oui : une fois connecté, le lecteur garde en mémoire l’endroit où vous vous êtes arrêté et les mots consultés, si bien que vous reprenez exactement là. La liste des chapitres de cette page mène aussi directement à n’importe quel chapitre, par exemple au VII, « Una merienda de locos », où Alice se joint au goûter du thé.