II. Chapter 2
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Roman en journaux et lettres pour B2
Bram Stoker, 1897
Roman de Bram Stoker publié en 1897, non une adaptation. Dans le catalogue, il est classé B2 : environ 160 300 mots et des phrases de 19 mots en moyenne. Le récit se déroule en 27 chapitres de journaux, de lettres, de télégrammes et de coupures de presse, et les phrases les plus longues se trouvent dans les chapitres I-III.
Avant
En B1, les phrases longues des chapitres I-III et les dialectes freinent : même Mina avoue ne pas tout à fait comprendre le vieux marin du chapitre VI.
B1Ce texte
En B2, c’est possible : à partir du chapitre IV, les phrases descendent à environ 19 mots et les faits portent le récit ; pour les dialectes et les discours de Van Helsing, mieux vaut aller lentement ou traduire la phrase entière.
Voir ce passageAvec de la marge
En C1, le roman se lit avec aisance ; seuls se détachent le dialecte du Yorkshire du chapitre VI et les tournures de Van Helsing.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 19 mots, entre La Guerre des mondes (18) et Alice au pays des merveilles (20). Les mots longs y sont moins nombreux que dans Les Aventures de Sherlock Holmes : ici, un mot sur vingt-huit fait 9 lettres ou plus ; là-bas, un sur vingt-deux. La difficulté n’est pas régulière : les chapitres I-III, le journal de Harker pendant le voyage et au château, tournent autour de 24 mots par phrase, et à partir du IV, environ 19. Ce qui le place en B2 et non en B1 ne se voit pas dans les chiffres : les dialectes des chapitres VI, XI, XX et XXVI, et l’anglais incorrect du professeur Van Helsing à partir du chapitre IX. Évaluation du catalogue, pas un certificat.
Archibald Constable and Company, 1897. Project Gutenberg
Le jeune avocat anglais Jonathan Harker se rend en Transylvanie pour aider le comte Dracula à acheter un domaine près de Londres. Le patron de l’hôtel et sa femme se signent en entendant le nom du comte, et le seigneur hospitalier du château se comporte de plus en plus étrangement. Pendant ce temps, Mina, la fiancée de Jonathan, passe quelques jours avec son amie Lucy à Whitby, au bord de la mer. Lucy se met à marcher en dormant et s’affaiblit, et le docteur Seward demande de l’aide à son ancien maître, le professeur Van Helsing, d’Amsterdam. La fin n’est pas racontée ici.
II. Chapter 2
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XIV. Chapter 14
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Choisissez un mot souligné.
Entre les deux tirets, Harker répète strong pour renforcer l’impression : un visage très aquilin. In a man of his years signifie « pour un homme de son âge », et For the rest, « quant au reste », introduit les oreilles, le menton et les joues.
Le professeur d’Amsterdam parle l’anglais en étranger : I am daze, I am dazzle au lieu de dazed et dazzled, you so clever woman au lieu de you clever woman, et happy life sans l’article a. Ce n’est pas une coquille : Stoker montre ainsi que l’anglais n’est pas sa langue.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Les phrases les plus longues se trouvent dans les chapitres I-III, et à partir du IX le professeur Van Helsing parle un anglais incorrect, difficile à reconstituer avec le dictionnaire : c’est là que traduire la phrase entière dans Reader vous fait gagner le plus de temps.
ReaderC’est l’original de Bram Stoker publié en 1897, dans le domaine public, et non un résumé pour étudiants : les 27 chapitres intégraux. Le texte commence directement au chapitre I, sans la courte note introductive qui précède dans la première édition.
Non, Dracula n’a pas d’audiolivre dans MovaReader. Cette page sert à lire : chaque mot des journaux, des lettres et des coupures de presse se traduit en cliquant dessus.
Oui, la traduction de la phrase entière est incluse dans l’abonnement Reader, et les mots isolés sont gratuits jusqu’à la limite quotidienne. Dans Dracula, elle sert surtout dans les chapitres I-III, avec des phrases d’environ 24 mots en moyenne, et dans les longs discours de Van Helsing.
Environ 27-45 heures de lecture avec traduction des mots nouveaux : c’est le rythme de celui qui apprend, pas celui d’un natif. Les chapitres sont faits d’entrées datées, on peut donc s’arrêter après n’importe lequel.
Oui, à partir du chapitre IV. Les chapitres I-III, le journal de Harker pendant le voyage et au château, tournent autour de 24 mots par phrase ; à partir du IV, environ 19. Seuls les dialectes des chapitres VI, XI, XX et XXVI freinent ; le plus difficile est celui du Yorkshire, au VI.
Oui. À l’ouverture, le lecteur se souvient de l’endroit où vous vous êtes arrêté et des mots que vous avez ouverts, donc en 27-45 heures de lecture, vous n’aurez pas à chercher la page. N’importe lequel des 27 chapitres s’ouvre depuis le sommaire de cette page.