II. Capítulo 2
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Une histoire d’amour parisienne pour le C1
Alexandre Dumas fils, 1912
Le roman d’Alexandre Dumas fils publié en 1848, dans une traduction espagnole parue en 1912, pas une adaptation. Dans le catalogue, il est classé C1 : environ 61 600 mots et 17 mots par phrase en moyenne. 27 chapitres sur l’amour d’Armand Duval et de la courtisane Marguerite Gautier ; les trois premiers chapitres sont les plus difficiles, puis le texte passe à des phrases plus courtes.
Avant
En B2, les trois premiers chapitres, aux phrases de 26 mots, et l’ancienne forme de politesse vos (sois, sabéis, amadme) vous ralentiront.
B2Ce texte
Vous pouvez y arriver en C1 : les premiers chapitres demandent de l’attention, et à partir du chapitre IV le récit d’Armand et les conversations passent à des phrases plus courtes.
Voir ce passageAvec de la marge
En C2, le roman se lit sans effort ; seule la langue vieillie de la traduction de 1912 ralentit la lecture.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 17 mots, comme dans Les Frères corses de la même édition Sopena, mais un mot sur dix a 9 lettres ou plus ici, contre un sur douze là-bas. C’est plus souvent que dans n’importe quel livre espagnol de B2 du catalogue. La difficulté est inégale : les chapitres I à III, où le narrateur décrit la vente et Marguerite elle-même, comptent en moyenne 26 mots par phrase, et le chapitre II contient une phrase de cent mots ; à partir du chapitre IV, quand Armand apparaît, les phrases raccourcissent à 16 mots. L’ancienne forme de politesse vos (sois, sabéis) ajoute du travail. D’où le C1 plutôt que le B2. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, et non d’une certification.
Casa Editorial Sopena, 1912. Project Gutenberg
Le narrateur assiste à la vente des biens de Marguerite Gautier, la courtisane la plus célèbre de Paris, et achète un exemplaire de Manon Lescaut dédicacé par un certain Armand Duval. Bientôt, Armand vient le voir et lui raconte son histoire : comment il est tombé amoureux de Marguerite, comment elle l’a prévenu que sa vie coûtait plus cher qu’il ne pouvait se le permettre, et comment ils ont quitté Paris pour le village de Bougival. La fin de leur amour n’est pas révélée ici.
II. Capítulo 2
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X. Capítulo 10
¡, ! ... ¿ ? ¿ , ? ¿, , , ? , , . , , , , . , , . . .
Choisissez un mot souligné.
Tout le paragraphe est une seule phrase de cent mots, tenue par des impératifs à la première personne du pluriel : coloquemos, velemos, dibujemos, pintemos, esmaltemos (« plaçons, voilons, dessinons... »), et se referme sur y tendremos una idea (« et nous aurons une idée »). Le narrateur peint Marguerite avec le lecteur. Cutis signifie ici « teint », et melocotón « pêche ».
Marguerite s’adresse à Armand par vos, comme le faisait l’espagnol livresque d’autrefois : sois, sabéis, ignoráis, amadme, dirigíos. Ce sont des formes de vosotros adressées à une seule personne, polies et un peu solennelles ; aujourd’hui on dirait usted ou tú. Os arruinaría signifie « je vous ruinerais », et lisa y llanamente « tout net et sans détour ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Dans le chapitre II, le portrait de Marguerite tient en une seule phrase de cent mots : traduire la phrase entière dans le Reader montre comment elle est construite.
ReaderC’est l’intégralité du roman d’Alexandre Dumas fils dans une traduction espagnole, et non une adaptation. L’original français, La Dame aux camélias, parut en 1848. Le lecteur suit l’édition de Barcelone de 1912, chez Sopena, qui ne nomme pas le traducteur ; Les Frères corses d’Alexandre Dumas père paraît dans le même volume.
La Dame aux camélias n’a pas de livre audio sur MovaReader : ici, le roman se lit. La traduction apparaît quand vous touchez un mot, et vous en aurez le plus besoin pour les mots livresques comme aterciopelado et pour les anciennes formes en vos.
Oui, avec la formule Reader. Dans ce roman, elle sert surtout dans les chapitres I à III, où les phrases comptent 26 mots en moyenne, et le chapitre II donne le portrait de Marguerite en une seule phrase de cent mots. Sans la formule, seuls les mots isolés sont traduits, jusqu’à la limite quotidienne.
Le roman entier prend environ 10-17 heures : c’est le rythme d’une lecture avec traduction des mots nouveaux, plus lent que celui d’un locuteur natif. Les chapitres vont de 550 à 3 900 mots, donc un chapitre suffit pour une soirée.
À partir du chapitre IV. Les chapitres I à III comptent en moyenne 26 mots par phrase, et à partir du chapitre IV, quand Armand apparaît, environ 16.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, pour revenir au roman chaque soir là où vous vous étiez arrêté. Chacun des 27 chapitres s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page, par exemple le chapitre IV, où le texte se simplifie.