I. El burro viejo
. . . . .
, . . .
«¿ ?», . « . . ¿ ? ».
. .
«¡ ! ¡ !», . « . . . ».
Le conte de quatre animaux, adapté au niveau A1
Jacob et Wilhelm Grimm
Ce que vous lisez ici n’est pas l’original des frères Grimm mais une réécriture en espagnol simple : MovaReader a adapté le conte Die Bremer Stadtmusikanten (1819), connu en anglais sous le titre « The Bremen Town Musicians », pour le niveau A1. Il s’adresse aux lecteurs qui débutent en espagnol : environ 3 400 mots en 8 chapitres, 6 mots par phrase en moyenne et aucun temps du passé. Un vieil âne, un chien, un chat et un coq, dont leurs maîtres ne veulent plus, partent ensemble pour Brême afin de devenir musiciens de la ville.
Ce texte
Adapté au niveau A1 : phrases de 6 mots en moyenne, aucun temps du passé, et chaque rencontre sur la route suit le même schéma : la question de l’âne, une plainte, une invitation à Brême. Un chapitre se lit donc en ne traduisant que des mots isolés.
Voir ce passageAvec de la marge
Au niveau A2, le conte se lit sans effort et presque sans traduction ; les seuls mots nouveaux seront quelques termes de la vie à la ferme, comme molino, establo ou paja.
Commencer la lectureLes phrases comptent en moyenne 6 mots, comme dans les adaptations A1 Les Trois Petits Cochons et Le Petit Chaperon rouge. L’adaptation de Don Quichotte, de niveau A2, en compte 10, et le texte intégral de Niebla (Brouillard), d’Unamuno, de niveau B2, en compte 13. Seuls 10 mots de tout le texte ont 9 lettres ou plus, soit environ un sur 345, et la moitié d’entre eux sont le Quiquiriquí du coq ; dans Niebla, un mot sur quatorze est aussi long. Il n’y a aucun temps du passé : le récit est au présent, les projets s’expriment avec ir a suivi d’un infinitif, et plus d’un tiers des mots sont les répliques et les pensées des personnages. Du premier au huitième chapitre, la phrase moyenne reste à environ 6 mots, si bien que la difficulté est régulière. Les Musiciens de Brême se situe donc au niveau A1. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, pas d’une certification.
MovaReader. Project Gutenberg
Un vieil âne transporte depuis de nombreuses années des sacs au moulin, et maintenant son maître veut s’en débarrasser. L’âne s’échappe à l’aube et prend la route de Brême, où, croit-il, il pourra devenir musicien de la ville. En chemin, il rejoint un chien de chasse dont le maître veut la mort parce qu’il est vieux, un chat dont la maîtresse voulait la noyade dans la rivière, et un coq promis à finir dans la soupe de demain. Brême est à plus d’une journée de marche, alors les quatre passent la nuit dans une forêt, et depuis le sommet d’un arbre le coq aperçoit une lumière. Elle mène à une maison où des voleurs font festin devant une table couverte de nourriture, et les animaux affamés décident de les chasser. Ce qu’il advient de leur plan, cette page ne le révèle pas.
I. El burro viejo
. . . . .
, . . .
«¿ ?», . « . . ¿ ? ».
. .
«¡ ! ¡ !», . « . . . ».
VI. Música en la ventana
. : «¡!». : «¡, !». : «¡, !». : «¡!».
¡ ! . : ¡, , ! , .
. . . .
«¡ ! ¡ !», .
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Choisissez un mot souligné.
Aquí soplan malos vientos signifie littéralement « des vents mauvais soufflent ici » : on le dit quand le danger approche, et la phrase suivante l’explique, Su vida está en peligro. Les pensées de l’âne sont entre guillemets, comme des répliques, et piensa indique qu’il se parle à lui-même. Tengo que irme veut dire « je dois m’en aller » ; dans irme, comme dans quedarme, le pronom me est accolé à la fin du verbe. L’âne répond lui-même à sa propre question ¿adónde voy ? (« où vais-je ? ») : ¡Voy a Bremen !
Chaque animal a ici son verbe de cri : el burro rebuzna (l’âne brait), el perro ladra (le chien aboie), la gata maúlla (la chatte miaule), et le coq se contente de canta (chanter). L’espagnol écrit les cris à sa façon : Guau pour « ouaf », Quiquiriquí pour « cocorico ». En mil pedazos signifie littéralement « en mille morceaux », et sert à dire que quelque chose est complètement brisé. Salen corriendo veut dire « ils sortent en courant » : un verbe de mouvement suivi du gérondif indique la manière de sortir. Dans se esconden (« ils se cachent »), se renvoie à « eux-mêmes ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader lève la limite quotidienne de traduction des mots, qui seront nombreux au niveau A1, et traduit des phrases entières, comme la phrase de l’âne En todas partes hay algo mejor que la muerte, qui sonne bizarrement mot à mot.
ReaderUne adaptation : MovaReader a réécrit le conte des frères Grimm avec ses propres mots plutôt que de le traduire. La source est le conte Die Bremer Stadtmusikanten, publié dans leurs Contes pour enfants et du foyer en 1819 ; la traduction anglaise de Margaret Hunt, The Bremen Town-Musicians, est disponible sur Project Gutenberg. Ce qui a changé, c’est la langue : la version espagnole n’a pas de passé, des phrases courtes et les mots les plus courants. Le conte des Grimm tient en quelques pages, alors que la réécriture compte 8 chapitres et environ 3 400 mots, avec des scènes et des dialogues qui découlent du conte, comme la nuit blanche de l’âne dans l’étable ou les animaux qui parlent de Brême sur la route. Chaque épisode des Grimm reste, dans le même ordre, avec les surnoms Gris et Cabeza Roja et la formule qui clôt le conte.
Non. MovaReader propose ce conte uniquement en texte, sans voix enregistrée. Les mots que vous chercherez le plus sont les noms d’animaux et d’objets, ainsi que les verbes des cris d’animaux, comme ladra ou rebuzna.
Oui : la formule Reader traduit une phrase d’un seul geste. La difficulté ici ne tient pas à la longueur des phrases, 6 mots en moyenne, mais aux tournures qui ne fonctionnent pas mot à mot, comme Aquí soplan malos vientos ou Tu grito me llega hasta los huesos. Les utilisateurs gratuits traduisent mot à mot jusqu’à épuisement de la limite quotidienne.
Environ une heure si vous lisez en traduisant les mots inconnus, et non à la vitesse d’un natif. Les chapitres sont courts, de 385 à 506 mots chacun, soit 4 à 8 minutes par chapitre.
Il n’y a pas de passage plus facile, car la difficulté est régulière : chacun des 8 chapitres compte en moyenne environ 6 mots par phrase. Cinq des 10 mots longs du texte se trouvent au chapitre VIII, surtout corriendo et le Quiquiriquí du coq, et les phrases y sont tout aussi courtes.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre place et les mots que vous avez ouverts, si bien que le conte peut attendre demain. Tout chapitre s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page, le chapitre III par exemple, sur le chat qui a échappé à sa maîtresse.