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Un village de montagne et son parler, pour niveau B2
José María de Pereda
Le roman de José María de Pereda, publié en 1895, dans son intégralité et non une adaptation. Dans le catalogue, il est de niveau B2 : environ 134 600 mots et 34 mots par phrase en moyenne. 34 chapitres et une dédicace, racontés par Marcelo, un homme de Madrid que son oncle appelle au village de montagne de Tablanca ; les phrases sont les plus longues de tous les livres B2 de cette liste, et les villageois parlent en dialecte.
Avant
Au niveau B1, les phrases de 40 ou 50 mots, les formes anciennes comme vímonos ou apartéme, et le vocabulaire de montagne avanceront lentement.
B1Ce texte
Vous pouvez le lire au niveau B2 si vous le lisez par courts passages : la narration est claire et ordonnée, on peut traduire les mots isolés au fil de la lecture, et les phrases entières pour les périodes les plus longues.
Voir ce passageAvec de la marge
Au niveau C1, le roman se lit sans difficulté ; seuls le dialecte des villageois et les rares mots de la campagne, noms d’outils, de plantes et de sentiers, vous renverront encore à la traduction.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 34 mots, plus que dans tout autre livre B2 du catalogue (le plus long d’entre eux, les Légendes de Bécquer, en a 32), alors que les livres C2 commencent à 38. Un mot sur onze a 9 lettres ou plus, soit 8,9 %, ce qui est du B2 et reste en deçà du seuil C1, d’un mot sur dix. La charge est inégale : les chapitres IV et V font environ 25 mots par phrase, tandis que les chapitres VII et XXVII dépassent 50. S’y ajoutent les mots de la campagne et le parler des villageois (osu, esu, Pitu), que la langue soignée du narrateur met en relief. D’où le B2, à sa limite haute. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, non d’une certification.
Project Gutenberg. Project Gutenberg
Marcelo, un homme de Madrid, repousse depuis des mois l’invitation de son oncle Celso, qui lui écrit de Tablanca, village de montagne, dans une orthographe surannée, pour le rappeler auprès de lui pour une durée indéterminée. Enfin Marcelo se met en route : par le train, puis à cheval derrière le guide Chisco, par des sentiers enveloppés de brume. À Tablanca, il rencontre le curé don Sabas, le médecin Neluco, des chasseurs et des bergers, et Lita, la petite-fille de don Pedro Nolasco. Ce que le séjour fait à un citadin, et comment il se termine, n’est pas révélé ici.
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XIV
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Choisissez un mot souligné.
Une image porte toute la phrase : la brume arrachée aux sommets pend comme des toisons mouillées mises à sécher sur les rochers. Trouvez d’abord le verbe remedaban (« ils imitaient, ils ressemblaient à »), tout ce qui l’entoure décrit ce qu’on compare. Le second paragraphe nomme les arbres de la rivière, mimbreras (osiers), alisos (aulnes) et zarzamora (ronce), le vocabulaire simple d’une vallée du Nord.
Marcelo décrit la randonnée avec Neluco, le médecin du village, en longues phrases qui reflètent une journée épuisante : surveillez les couples d’opposés (subíamos, bajábamos) et la chaîne porque... que... Pereda met « pendias » entre guillemets pour signaler un mot local dans la prose soignée du narrateur, puis referme le paragraphe sur une phrase brève et sèche : aquello fue despeñarse más que bajar.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Les phrases de Pereda font en moyenne 34 mots : dans « vímonos en campo libre, si libre puede llamarse lo que está circuido de barreras », traduire la phrase entière dans Reader montre comment les propositions s’emboîtent.
ReaderIl s’agit de l’original, non d’un abrégé pour apprenants : le roman intégral de José María de Pereda, les 34 chapitres, avec la dédicace à la mémoire de son fils Juan Manuel et la note finale datée de Santander, décembre 1894. Le texte provient de Project Gutenberg (ebook 24127) ; le roman a paru pour la première fois en 1895, et le fichier de Gutenberg ne précise pas l’édition imprimée qu’il suit.
Peñas arriba n’a pas de livre audio sur MovaReader : le roman se lit ici. La traduction apparaît lorsque vous touchez un mot, et vous en aurez surtout besoin pour les mots de la campagne et du dialecte, comme jirones, mimbreras ou pendias.
Oui, avec l’abonnement Reader. Dans ce roman, il sert surtout avec les longues périodes, par exemple « vímonos en campo libre, si libre puede llamarse lo que está circuido de barreras » ; la phrase moyenne compte 34 mots. Sans l’abonnement, les mots isolés sont traduits jusqu’à la limite quotidienne.
Le roman entier demande environ 22-37 heures : le rythme de quelqu’un qui lit avec la traduction des mots nouveaux, plus lent que celui d’un locuteur natif. Les chapitres vont d’environ 1 800 à 6 200 mots (le dernier est une brève page de conclusion), soit une ou deux soirées par chapitre.
Pas vraiment. Les phrases restent longues tout du long : les chapitres IV et V sont les plus légers, à environ 25 mots par phrase, tandis que les chapitres VII et XXVII dépassent 50, et aucune partie du livre n’est nettement plus facile. Le dialecte apparaît chaque fois que les villageois parlent.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernier emplacement et les mots que vous avez ouverts, pour reprendre le roman là où vous vous êtes arrêté. N’importe lequel des 34 chapitres s’ouvre aussi depuis la table des matières de cette page, par exemple le chapitre I, juste après la dédicace.