I. Crisálidas
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Un roman de pêcheurs de Santander, pour niveau B2
José María de Pereda, 1906
Le roman intégral de José María de Pereda, publié en 1885, et non une adaptation. Dans le catalogue, il est de niveau B2 : environ 114 900 mots et 25 mots par phrase en moyenne. 29 chapitres sur le quartier des pêcheurs de Santander et sur Silda, une orpheline surnommée Sotileza ; le parler est plein de mots de la mer et de tournures cantabriques.
Avant
Au niveau B1, les longs chapitres avanceront lentement : des phrases de 40 mots et plus, des graphies anciennes comme á pour a, et des termes de mer que vous traduirez mot à mot.
B1Ce texte
Vous pouvez le lire au niveau B2 : les chapitres plus légers (V, XV, XX, XXVII) font 15 à 18 mots par phrase, et les plus denses se lisent lentement, en traduisant les mots isolés et, de temps à autre, une phrase entière.
Voir ce passageAvec de la marge
Au niveau C1, le roman se lit librement ; seuls le vocabulaire nautique et les tournures cantabriques des marins vous renverront encore au dictionnaire.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 25 mots, comme d’autres livres B2 du catalogue tels que El buscón (23) et Martín Fierro (25), et moins que María (29) et les Légendes de Bécquer (32). Un mot sur treize a 9 lettres ou plus (7,5 %), en deçà du un sur dix qui marque les livres C1. La difficulté est inégale : les chapitres III, VII et XXII font 40 à 47 mots par phrase, tandis que les chapitres V, XV, XX et XXVII restent entre 15 et 18. Les termes de mer et les mots cantabriques ajoutent du travail, mais ce sont les phrases, et non le vocabulaire, qui fixent le rythme. D’où le B2. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, non d’une certification.
Viuda e hijos de Manuel Tello, 1906. Project Gutenberg
Dans le quartier des pêcheurs de Santander, le marin tío Mechelín et sa femme Sidora recueillent Silda, une fillette devenue orpheline, et l’élèvent parmi les filets, les lignes et les barques ; le quartier la surnomme Sotileza, le mot désignant le fin fil qui termine une ligne de pêche. Elle grandit aux côtés de Cleto, du garçon rude Muergo et d’Andrés, le fils d’un riche armateur attiré par la mer, tandis qu’un pauvre prêtre, Padre Apolinar, rassemble les enfants en haillons du quartier dans sa chambre, et que la confrérie des gens de mer règle ses affaires. Comment leurs chemins se croisent et où ils finissent n’est pas révélé ici.
I. Crisálidas
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XVI. Un día de pesca
... ... . , . . , , . ¡ !... ¡ !
Choisissez un mot souligné.
La phrase s’ouvre sur une longue énumération (la table, les chaises, le parapluie, une demi-douzaine d’enfants en haillons), et le verbe trataba de pasearse n’arrive que vers la fin, suivi de son sujet, un cura de sotana remendada. Cherchez d’abord le verbe, puis demandez-vous qui le fait. Attendez-vous aussi aux accents anciens de Pereda : á pour a, et tí pour ti.
La voix de la mère est ironique : ¡Dará gusto ver...! (« ce sera un plaisir de voir... ») et ¡Buena educación y buenos modales aprenderás á su lado! disent le contraire de ce qu’elle pense de Muergo. Lisez les points de suspension comme les souffles d’un flot de consignes pressantes, et les exclamations comme du sarcasme, non comme des éloges.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Au chapitre I, une phrase compte 65 mots et garde son sujet pour la fin : traduire en entier « trataba de pasearse, con grandísimas dificultades, un cura de sotana remendada » dans Reader montre qui fait quoi.
ReaderIl s’agit de l’original, non d’un abrégé pour apprenants : le roman intégral de José María de Pereda, les 29 chapitres, avec la dédicace de l’auteur à ses contemporains de Santander et son post-scriptum de 1888. Le texte suit la quatrième édition (Viuda e hijos de Manuel Tello, Madrid, 1906, tome IX de ses œuvres complètes), publiée par Project Gutenberg ; le roman a paru pour la première fois en 1885. La liste de termes techniques de la mer que l’auteur a placée après le récit n’est pas reprise.
Sotileza n’a pas de livre audio sur MovaReader : le roman se lit ici à l’écran. La traduction apparaît lorsque vous touchez un mot, et vous en aurez surtout besoin pour les termes de mer et les mots locaux comme chumbao (le plomb d’une ligne de pêche) ou sotileza lui-même, le fin fil au bout d’une ligne.
Oui, avec l’abonnement Reader. Dans ce roman, il sert surtout dans les longs chapitres III, VII et XXII (40 à 47 mots par phrase), et dans des phrases comme celle de 65 mots du chapitre I, où « trataba de pasearse, con grandísimas dificultades, un cura de sotana remendada » garde son sujet pour la fin. Sans l’abonnement, les mots isolés sont traduits jusqu’à la limite quotidienne.
Le roman entier demande environ 19-32 heures : le rythme de quelqu’un qui lit avec la traduction des mots nouveaux, plus lent que celui d’un locuteur natif. Les chapitres vont d’environ 2 600 à 6 600 mots ; un chapitre représente une longue soirée de lecture.
Cela se simplifie par étapes, pas régulièrement. Les chapitres les plus denses sont les III, VII et XXII (40 à 47 mots par phrase) ; les plus légers sont les V, XV, XX et XXVII (15 à 18). Si un chapitre vous fatigue, un plus léger n’est généralement pas loin.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernier emplacement et les mots que vous avez ouverts, afin de revenir au roman chaque soir là où vous vous êtes arrêté. N’importe lequel des 29 chapitres s’ouvre aussi depuis la table des matières de cette page, par exemple le chapitre I, où l’histoire commence après la dédicace.