II. The Hunting Dog
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Adaptation A1 : âne, chien, chatte et coq
Jacob et Wilhelm Grimm
Ce n’est pas le conte des frères Grimm tel qu’ils l’ont écrit, mais une version en anglais simple que MovaReader a rédigée pour le niveau A1 à partir des Musiciens de Brême (Die Bremer Stadtmusikanten, 1819). Elle compte environ 3 900 mots répartis en 8 chapitres, avec 7 mots par phrase en moyenne. Aucun autre conte en anglais de niveau A1 du catalogue ne contient autant de dialogues : deux mots sur cinq sont entre guillemets, car l’âne, le chien, la chatte et le coq ne cessent de parler en chemin.
Ce texte
Accessible en A1 : des phrases de 7 mots en moyenne et un vocabulaire de la vie courante, comme sacks, mill, bread ou window, si bien qu’il n’est pas souvent nécessaire de traduire.
Voir ce passageAvec de la marge
En A2, le conte ne ralentit guère ; tout au plus faudra-t-il chercher whiskers, comb ou hares.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 7 mots, comme Le Petit Chaperon rouge, Boucles d’Or ou Le Vilain Petit Canard ; Les Trois Petits Cochons descend à 6. Il y a 20 mots de 9 lettres ou plus, soit environ un sur 190, et six d’entre eux sont musicians, le mot même du titre. Les Trois Petits Cochons (six), Le Petit Chaperon rouge (14) et Le Vilain Petit Canard (18) en ont moins ; Boucles d’Or et Le Chat botté (33 chacun), et Blanche-Neige (44), en ont davantage. Pour mesurer la distance : dans Dracula, du rayon B2, la phrase moyenne atteint 19 mots, et un mot sur vingt-huit est long. Le récit est au présent ; le passé se fait entendre quand le chien et la chatte racontent comment ils se sont enfuis de leurs maîtres : I ran and ran all morning, Today she wanted to drown me. Par chapitre, la phrase moyenne va de 6,5 mots au VI à 7,2 au IV : la difficulté est donc régulière. Avec ces chiffres, le conte entre de plain-pied dans le niveau A1. Évaluation du catalogue, non un certificat.
MovaReader. Project Gutenberg
Pendant des années, l’âne a porté des sacs de grain au moulin, mais il est devenu vieux et son maître ne veut plus le nourrir. Une nuit, dans l’étable, il décide de partir pour Brême : la ville a sa propre fanfare, et lui a encore une belle voix. En chemin, le rejoignent un chien de chasse que son maître voulait tuer, une chatte qui s’est échappée des mains de sa maîtresse au bord de la rivière, et un coq qui doit finir dans la soupe des invités du dimanche. Brême est à plus d’une journée de marche, alors ils passent la nuit dans la forêt, et du haut d’un arbre le coq aperçoit une petite lumière au loin. La lumière les mène vers une grande maison où des voleurs dînent à une table couverte de nourriture. Comment ces quatre affamés comptent rejoindre ce dîner, cette page ne le raconte pas.
II. The Hunting Dog
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IV. The Rooster on the Gate
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Choisissez un mot souligné.
Le récit reste au présent, mais le chien parle de ce qui s’est déjà passé, si bien qu’il passe au past simple : ran vient de run et wanted prend la terminaison régulière -ed. Dans la question de l’âne, why did you run, le verbe run reprend sa forme de base, car le passé est déjà marqué par did. Weaker se forme avec -er à partir de weak : a little weaker signifie « un peu plus faible ». Faster than me se traduit par « plus rapides que moi », et That is why, « c’est pour cela ». Earn my bread signifie littéralement « gagner mon pain », soit « gagner ma vie ».
They are going to cut off my head exprime une intention sur le point de se réaliser : « on va me couper la tête ». Cut off est ici un seul verbe formé de deux mots, qui se traduit d’un bloc. While I still can signifie « tant que je peux encore ». Après Tomorrow I will have no voice vient un bref And no head sans verbe, car il est sous-entendu par la phrase précédente : la version complète serait I will have no head. Oh, come now équivaut à « Allons, arrête de dire ça », et Red Comb, « Crête Rouge », est le surnom que l’âne donne au coq. La dernière phrase, « quelque chose de mieux que la mort, on en trouve partout », est un dicton du conte des Grimm.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader supprime la limite quotidienne de mots et traduit des phrases entières, ce qui est utile avec she has a very sad face, like three rainy days, où la comparaison avec trois jours de pluie signifie que la chatte est très triste.
ReaderIl s’agit d’une adaptation : toutes les phrases en anglais sont l’œuvre de MovaReader. La source est le conte des frères Grimm Die Bremer Stadtmusikanten, entré dans leurs Contes de l’enfance et du foyer en 1819. La version suit la traduction anglaise de Margaret Hunt, The Bremen Town-Musicians, de la collection Household Tales by Brothers Grimm (1884), disponible sur le Projet Gutenberg. La langue est ramenée à A1, avec le présent et des phrases courtes, et là où Hunt écrit cock, on lit ici toujours rooster, car cock a aujourd’hui aussi un sens grossier en anglais ; il ne reste que le cri Cock-a-doodle-doo. La longueur a été triplée, passant d’environ 1 300 mots à 3 900, avec des échanges que Hunt n’a pas, comme la question de la chatte sur la présence de souris à Brême ou le choix du coq entre la soupe et la musique. Les scènes des Grimm suivent le même ordre, y compris le jour où la Vierge lave les petites chemises de l’Enfant Jésus. Qui lit l’espagnol trouvera la même histoire dans le catalogue, sous forme d’adaptation A1 intitulée Los músicos de Bremen ; la version intégrale des Grimm en anglais manque encore.
Il n’existe pas de version audio : dans MovaReader, ce conte ne se lit que. Il est pourtant amusant à lire à voix haute, car chacun des quatre héros a sa voix : Hee-haw, Woof, Miaow et Cock-a-doodle-doo.
Seul le forfait Reader traduit une phrase d’un bout à l’autre. Il sert ici pour les dictons qui ne se comprennent pas mot à mot : No good wind is blowing here signifie « ça sent le roussi ici », et Good advice is hard to find, « il n’y a personne pour me conseiller ». Sans Reader, on ne traduit que des mots isolés, jusqu’à la limite quotidienne.
Environ une heure, en traduisant les mots inconnus : le catalogue compte 60 à 100 mots par minute pour tous les livres. Les chapitres sont brefs : le V, le plus court, compte 404 mots, et le dernier, le VIII, le plus long, 570 ; chacun demande donc de quatre à dix minutes.
La difficulté ne monte ni ne descend tout au long du conte, si bien que la page ne le découpe pas en tronçons. La phrase moyenne par chapitre oscille entre 6,5 mots au VI et 7,2 au IV, et les mots longs se concentrent dans le VIII, avec cinq, tandis que le VII n’en a aucun.
Oui, il suffit d’entrer dans votre compte : MovaReader garde alors le point où vous êtes arrivé et tous les mots traduits dans le conte. Si vous voulez aller à un chapitre précis, utilisez le sommaire de cette page : au V, par exemple, le coq aperçoit une petite lumière depuis la cime d’un arbre.