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Adaptation A1 : 12 fables avec leur morale

Fables d’Ésope Aesop’s Fables

Ésope

Vous ne lirez pas Ésope dans une vieille traduction, mais dans une version en anglais simple que MovaReader a écrite pour le niveau A1 à partir de Three Hundred Aesop’s Fables (1867), le recueil traduit par George Fyler Townsend. C’est le premier livre de l’étagère A1 en anglais qui ne raconte pas une seule histoire : il réunit douze fables indépendantes, chacune dans son chapitre de 240 à 420 mots et avec une ligne Moral à la fin. Au total, il y a environ 3 900 mots, avec 7 mots par phrase en moyenne, et environ trois mots sur dix sont entre guillemets.

  • A1
  • 3 892 mots
  • 1 heure

Ce texte est-il à votre portée ?

Avec 7 mots par phrase en moyenne, les fables sont au niveau du Petit Chaperon rouge, du Vilain Petit Canard ou des Musiciens de Brême, et Les Trois Petits Cochons reste en dessous, à 6. Dans tout le recueil, on compte 15 mots de 9 lettres ou plus, soit environ un sur 260, et huit sont grasshopper, la cigale de la deuxième fable. Sur cette mesure, le recueil se situe dans la moitié inférieure de l’étagère A1 en anglais : Le Vilain Petit Canard atteint 18, Les Musiciens de Brême 20 et Blanche-Neige 44. Les Aventures de Sherlock Holmes, sur l’étagère B2, se composent aussi de douze histoires indépendantes, mais là la phrase moyenne compte 16 mots et environ un mot sur vingt-deux est long. Les fables sont racontées au présent ; le futur avec will remplit les rêves de la fille du fermier, et le passé apparaît dans les répliques quand les personnages se rappellent ce qui s’est passé : You laughed at me, I spent all my days singing. D’une fable à l’autre, la phrase moyenne passe de 6,5 mots au chapitre I à 8,4 au XI, mais les phrases les plus longues, celles des chapitres IV, VII et XI, sont réparties dans le livre : il n’y a donc pas de tronçon plus difficile. Avec ces chiffres, le recueil est de niveau A1. Évaluation du catalogue, pas un certificat.

3 892
mots
7
mots par phrase en moyenne
1
heure de lecture

MovaReader. Project Gutenberg

De quoi ça parle, sans dévoiler la fin

Douze histoires courtes où des animaux, des gens, le vent et le soleil se comportent de façon très humaine. Un lion attrape une souris qui lui est passée sur le visage et rit quand celle-ci lui promet de lui rendre la pareille un jour. Les fourmis transportent du grain tout l’été pendant que la cigale chante et les invite à chanter avec elle. Un lièvre se moque de la tortue parce qu’elle est lente, et la tortue le défie à une course jusqu’à un vieil arbre au sommet d’une colline. Un chien traverse une petite passerelle avec un morceau de viande et voit un autre chien dans l’eau. Un jeune berger s’ennuie avec ses moutons sur la pente et, pour s’amuser, crie aux villageois que le loup arrive. Un renard admire les plumes d’un corbeau qui tient de la viande dans son bec ; la fille d’un fermier porte un seau de lait sur la tête et compte déjà dans sa tête ses poussins ; un meunier et son fils emmènent l’âne à la foire et suivent le conseil de chaque personne croisée en chemin. Viennent ensuite une poule qui pond des œufs d’or, une renarde affamée sous une treille très haute, une souris de ville qui invite chez elle la souris des champs, et la dispute entre le vent du Nord et le soleil pour savoir lequel des deux est le plus fort. Chaque fable a sa morale, mais cette page ne raconte pas comment se termine aucune d’elles.

Comparez deux passages

Aesop’s Fables

VII. The Milkmaid and Her Pail

“ ,” . “ , . !

“ , . , . !

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“ , . , . . : ‘ ?

XI. The Town Mouse and the Country Mouse

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Choisissez un mot souligné.

Project Gutenberg

Rêves avec will

La jeune fille pense à des choses qui n’existent pas encore, et c’est pourquoi presque chaque phrase contient will : I will sell, I will buy, the chickens will grow. Will ne change pas selon la personne, et le verbe qui suit reste à sa forme de dictionnaire ; dans la question, will passe devant le sujet : Will you marry me? Go bad, dit des œufs, signifie « se gâter », et hatch, « éclore ». Dans When the price is high, après when vient is et non will be : c’est ainsi que l’anglais exprime le futur après when, « quand le prix sera élevé ». Les paragraphes ouvrent des guillemets sans les refermer, parce que la pensée continue, et les guillemets simples ‘ ’ marquent les mots cités à l’intérieur d’autres mots cités.

Room : pièce ou place

Dans la liste de nourriture, les noms sont séparés par des virgules, et le dernier se relie à and, sans virgule : bread, barley and beans. Dried figs, ce sont des « figues sèches », mais pour le raisin sec l’anglais a un mot à part, raisins. Oh my ! et What a lot of food ! sont des exclamations, à peu près « Mon Dieu ! » et « Quelle quantité de nourriture ! ». Just then équivaut à « à ce moment-là » ; dans Someone comes into the room, le verbe prend un -s, comme avec he. Room revient deux fois avec des sens différents : into the room, c’est « dans la pièce », alors que dans There is only just room for two mice, il signifie « place », et la phrase se comprend comme « il n’y a tout juste de la place que pour deux souris ».

Chapitres

  1. IThe Lion and the Mouse
  2. IIThe Ant and the Grasshopper
  3. IIIThe Hare and the Tortoise
  4. IVThe Dog and the Shadow
  5. VThe Shepherd’s Boy and the Wolf
  6. VIThe Fox and the Crow
  7. VIIThe Milkmaid and Her Pail
  8. VIIIThe Miller, His Son and the Donkey
  9. IXThe Hen and the Golden Eggs
  10. XThe Fox and the Grapes
  11. XIThe Town Mouse and the Country Mouse
  12. XIIThe North Wind and the Sun

La traduction pendant la lecture

Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.

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1 € par mois

Avec Reader, il n’y a pas de limite quotidienne de mots et les phrases sont traduites en entier, ce qui est utile avec Anything to please you, où le meunier ne promet pas « quelque chose », mais « tout ce qui pourra vous faire plaisir ».

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Avant de lire

Est-ce l’original ou une adaptation pour apprenants ?

Non : c’est une adaptation, et chaque phrase en anglais a été écrite par MovaReader, pas par Ésope ni par son traducteur. La source est Three Hundred Aesop’s Fables, le recueil traduit par George Fyler Townsend en 1867, disponible sur Project Gutenberg. De ce recueil, douze fables ont été prises et mises au niveau A1 : présent, phrases courtes, mots les plus courants, et là où Townsend écrit ass, un terme vieilli, c’est toujours donkey qui apparaît. Les douze fables de Townsend totalisent environ 1 800 mots, et cette version en fait plus du double, environ 3 900, parce qu’elle ajoute des conversations absentes de la traduction, comme la discussion des fourmis avec la cigale sur l’hiver, ou transforme en paragraphes entiers les rêves de la fille du fermier et les fêtes de Noël. À l’intérieur de chaque fable, les faits suivent l’ordre de Townsend. Townsend n’ajoute une morale séparée qu’à trois fables : deux sont reprises ici en termes plus simples, et la troisième, celle du lièvre et de la tortue, est gardée telle quelle ; pour les neuf autres, la ligne Moral a été formulée à partir du dénouement. Ces douze fables figurent aussi dans le catalogue en espagnol, sous le titre de l’adaptation A1 Fábulas de Esopo ; le texte intégral de Townsend n’y est pas encore.

Existe-t-il un livre audio ?

Non, sur MovaReader ce recueil n’a pas de voix enregistrée ; les fables sont là pour être lues. Cela dit, les lire à voix haute est facile : chacune tient en quelques minutes, et les exclamations des personnages, comme Brr ! ou Ha, ha, ha !, indiquent d’elles-mêmes l’intonation.

Puis-je traduire une phrase entière ?

Oui, à condition d’avoir Reader, l’offre qui traduit des phrases entières. Pour ces fables, ce ne sera pas utile à cause de la longueur, mais pour les tournures qui ne se traduisent pas mot à mot : Shame on you! signifie « Quelle honte ! », et cannot keep up, « ne peut pas suivre le rythme ». Sans Reader, chaque clic ne traduit qu’un seul mot, et ces mots ont une limite quotidienne.

Combien d’heures de lecture faut-il ?

Environ une heure pour l’ensemble du recueil : le catalogue compte 60-100 mots par minute pour tous les livres, en traduisant les mots inconnus. La fable la plus courte, la X, celle de la renarde et des raisins, compte environ 240 mots, et la plus longue, la VIII, celle du meunier, de son fils et de l’âne, environ 420, si bien que chacune prend de deux à sept minutes et que le recueil se lit fable par fable.

Où le texte devient-il plus facile ?

La page ne découpe pas de tronçons, car le livre n’a pas de partie plus facile ni plus difficile. Les phrases les plus courtes se trouvent dans la première fable, celle du lion et de la souris, avec 6,5 mots en moyenne, et les plus longues dans la onzième, celle de la souris de ville et de la souris des champs, avec 8,4 ; mais les fables aux phrases les plus longues, la IV, la VII et la XI, se situent à des endroits différents du livre. Les mots longs ne se regroupent pas non plus : huit des quinze sont grasshopper, dans la deuxième fable, et sept fables n’en ont aucun.

Ma progression dans le livre sera-t-elle enregistrée ?

Oui, à condition d’être connecté : votre avancée et les mots consultés sont enregistrés dans MovaReader. Vous pouvez lire les fables dans l’ordre que vous voulez, car aucune ne prolonge la précédente, et l’index de cette page mène directement à n’importe laquelle, par exemple à la XII, où le vent du Nord et le soleil discutent de leur force.