I. Capítulo 1
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Un roman de voyage et d’un mauvais mariage pour le C1
Emilia Pardo Bazán, 1919
Le roman d’Emilia Pardo Bazán publié en 1881, d’après l’édition madrilène de 1919 chez Pueyo, pas une adaptation. Dans le catalogue, il est classé C1 : environ 68 400 mots et 20 mots par phrase en moyenne. 14 chapitres sur le voyage de noces de la jeune Lucía, de León à la France ; les longues descriptions alternent avec des conversations vives.
Avant
En B2, les longues descriptions aux mots rares comme cerquillo ou incontrastable, et la préface, aux phrases de 36 mots, vous ralentiront.
B2Ce texte
Vous pouvez y arriver en C1 : les descriptions des chapitres I à III et IX à XIII demandent de l’attention, et les échanges entre Lucía et Artegui passent à des phrases plus courtes.
Voir ce passageAvec de la marge
En C2, le roman se lit sans effort ; seules des formes anciennes comme diera pour daría vous ralentiront.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 20 mots, plus que dans tous les livres espagnols de B2 du catalogue (13 à 18), et un mot sur dix a 9 lettres ou plus, comme dans La Dame aux camélias. La difficulté vient par vagues : les chapitres I à III et IX à XIII comptent en moyenne environ 22 mots par phrase, les chapitres IV à VIII environ 17, et le dernier, XIV, environ 16. La préface de l’auteur est plus dense encore, à 36 mots par phrase. Les descriptions sont riches en mots rares comme cerquillo, et le discours de Lucía est plein de phrases brisées. D’où le C1. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, et non d’une certification.
Pueyo, 1919. Project Gutenberg
La jeune Lucía, de León, épouse Aurelio Miranda, un homme bien plus âgé qu’elle, et part avec lui en voyage de noces en France, alors à la mode. La nuit, dans une gare, le couple est séparé : Lucía se réveille dans le train sans son mari, à côté d’un inconnu silencieux, le Basque Ignacio Artegui, sombre et las de la vie. Plus tard, à Bayonne, Lucía rencontre Pilar, une jeune fille anémique qui se rend elle aussi à la station thermale de Vichy. La fin du voyage n’est pas révélée ici.
I. Capítulo 1
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VI. Capítulo 6
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Choisissez un mot souligné.
Pardo Bazán décrit avec une légère ironie le départ du couple sur le quai : les proches de la mariée sont des grupos de hormigas negras (« groupes de fourmis noires »), et la force des choses les ramène à la vie réelle. A vueltas de algún suspiro signifie « entre deux soupirs ». Cerquillo est la couronne de cheveux autour de la tonsure d’un prêtre ; ici, le jésuite se hisse pour atteindre l’épaule du père.
Le discours de Lucía est familier : des phrases brisées avec des points de suspension et des tirets, l’exclamation ¡a que...! (« je parie que... ») et vamos (« enfin, bon »). Diera... lo que no sé est un subjonctif ancien qui remplace daría : « je donnerais je ne sais quoi ». Don Ignacio est la façon dont Lucía appelle Artegui par son prénom.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Dans les chapitres IX et XIII, les phrases comptent environ 26 mots, et dans la préface 36 : traduire la phrase entière dans le Reader vous aide à tenir le fil de la description.
ReaderC’est l’original, et non une version abrégée pour apprenants : le roman complet d’Emilia Pardo Bazán de 1881, avec la préface dans laquelle elle explique que le livre est né de son propre voyage à la station thermale de Vichy en 1880. Le lecteur suit l’édition madrilène de 1919 chez Pueyo.
Ce roman n’a pas de livre audio sur MovaReader : ici, il se lit. La traduction apparaît quand vous touchez un mot, et vous en aurez le plus besoin pour les mots rares comme cerquillo ou incontrastable.
Oui, avec la formule Reader. Dans ce roman, elle sert surtout dans les chapitres IX et XIII, où les phrases comptent environ 26 mots, et dans la préface, où elles atteignent 36. Sans la formule, seuls les mots isolés sont traduits, jusqu’à la limite quotidienne.
Le roman entier prend environ 11-19 heures : c’est le rythme d’une lecture avec traduction des mots nouveaux, plus lent que celui d’un locuteur natif. Les chapitres sont longs, de 2 700 à 7 700 mots, donc un gros chapitre mérite deux soirées.
À partir du chapitre IV, mais pas pour longtemps. Les chapitres I à III comptent en moyenne environ 22 mots par phrase, les chapitres IV à VIII environ 17, puis les chapitres IX à XIII environ 22 à nouveau, et le dernier environ 16.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, pour revenir au roman chaque soir là où vous vous étiez arrêté. Chacun des 14 chapitres s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page, par exemple le chapitre IV, où le texte se détend un moment.