I. Capítulo 1
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Un roman galicien de manoir et de pouvoir, pour le niveau C1
Emilia Pardo Bazán
Le roman complet d’Emilia Pardo Bazán de 1886, et non une adaptation. Dans le catalogue, il est classé C1 : environ 83 400 mots et 20 mots par phrase en moyenne. Trente chapitres répartis en deux tomos racontent l’arrivée d’un jeune prêtre timide dans un manoir en ruine de Galice ; les chapitres aux longues descriptions ou aux digressions politiques sont les plus durs, tandis que les chapitres de dialogues avancent bien plus vite.
Avant
Au niveau B2, les chapitres de dialogues sont accessibles, mais les longs passages descriptifs et politiques des chapitres IV, XV et XXIX, de 34 à 40 mots par phrase, et des mots ruraux comme rocín ou repecho demanderont une aide mot à mot.
B2Ce texte
Au niveau C1, le roman se lit d’un bon pas : les phrases comptent 20 mots en moyenne, et le vocabulaire rural et celui du XIXe siècle constituent l’essentiel du travail. Les chapitres vont d’environ 1 200 à 4 800 mots, donc un ou deux chapitres font une soirée.
Voir ce passageAvec de la marge
Au niveau C2, les longues périodes des chapitres IV, XV et XXIX ne sont plus un obstacle, et le roman peut se lire pour son ironie et son art descriptif plutôt que pour sa compréhension.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 20 mots, comme dans Viaje de novios, autre roman C1 de la même autrice, et plus long que dans Doña Perfecta (15, B2) ou Sangre y arena (17, C1). Environ un mot sur neuf a 9 lettres ou plus (10,8 %, contre 10,2 % pour Viaje de novios), au-dessus du un mot sur dix qui marque le C1 dans le catalogue. La difficulté est inégale : les chapitres IV, XV et XXIX vont de 34 à 40 mots par phrase, tandis que les chapitres VII, VIII, XVI et XXVII tournent autour de 13 à 14. Le vocabulaire rural et juridique et le style du XIXe siècle alourdissent la lecture. D’où le C1. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, non d’une certification.
Biblioteca Virtual Miguel de Cervantes. Project Gutenberg
Julián Álvarez, un jeune prêtre timide, chevauche dans les collines de Galice pour devenir l’aumônier du manoir d’Ulloa, qui appartient au marquis don Pedro Moscoso. Il découvre un domaine en décrépitude où le marquis vit comme un chasseur au milieu de ses domestiques et de ses voisins, et où l’intendant Primitivo et sa fille Sabel mènent les affaires à leur guise. Julián tente de mettre en ordre les archives familiales et la maisonnée, jusqu’à ce que le marquis décide de partir pour Saint-Jacques-de-Compostelle et d’épouser une cousine. Ce que cela apporte au manoir, et à chacun de ceux qui y vivent, n’est pas révélé ici.
I. Capítulo 1
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VIII. Capítulo 8
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Choisissez un mot souligné.
Por más que signifie « quoi que », donc la première proposition est une concession et le verbe principal attend : seguía empeñándose, « continuait d’insister », n’arrive qu’une fois décrits les efforts du cavalier. Lisez-la en deux temps : d’abord le cavalier tente de retenir le cheval, puis la bête continue de trotter sur la pente. La proposition cuando no a trancos desigualísimos signifie « sinon à des bonds très inégaux », une plaisanterie sur la rudesse du trajet.
Le dialogue espagnol n’a pas de guillemets : un tiret ouvre chaque réplique, et un second tiret referme l’incise du locuteur à l’intérieur. Dans -La yegua-respondió Primitivo sin alzar la voz-no sirve para el camino, les mots respondió Primitivo sont le narrateur, et la réplique elle-même est La yegua no sirve para el camino. Lisez les passages entre tirets comme une seule phrase de discours.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
La toute première phrase du chapitre I commence par « Por más que el jinete trataba de sofrenarlo » (malgré tous les efforts du cavalier pour le retenir) et retient son verbe principal, seguía empeñándose, sur plusieurs propositions : traduire la phrase entière dans Reader montre comment les pièces s’assemblent.
ReaderC’est l’original, non une version abrégée pour apprenants : le roman complet d’Emilia Pardo Bazán de 1886, les deux tomos et les 30 chapitres. Le texte vient de Project Gutenberg, produit à partir de l’édition de la Biblioteca Virtual Miguel de Cervantes, et se termine par la date de l’autrice, « París, Marzo de 1886 ».
Les Pazos d’Ulloa n’a pas de livre audio sur MovaReader : ici, le roman se lit à l’écran. La traduction apparaît quand vous touchez un mot, et vous en aurez le plus besoin pour les mots ruraux et vieillis comme rocín, repecho ou ferradura.
Oui, avec le forfait Reader. Cela aide surtout dans les longues phrases comme l’ouverture du chapitre I, Por más que el jinete trataba de sofrenarlo..., et dans les chapitres IV, XV et XXIX, où les phrases comptent de 34 à 40 mots. Sans le forfait, les mots isolés sont traduits jusqu’à la limite quotidienne.
La lecture complète du roman prend environ 14 à 23 heures : le rythme de quelqu’un qui lit avec traduction des mots nouveaux, plus lent qu’un locuteur natif. Les chapitres vont d’environ 1 200 à 4 800 mots, donc un ou deux chapitres font une soirée.
Il ne devient pas régulièrement plus facile : la difficulté alterne. Les chapitres VII, VIII, XVI et XXVII sont les plus rapides, avec 13 à 14 mots par phrase, tandis que les chapitres IV, XV et XXIX, avec 34 à 40 mots, sont les plus lents. Le reste se situe autour de la moyenne du livre, 20 mots.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, ce qui vous permet de reprendre le roman chaque soir là où vous vous êtes arrêté. Chacun des 30 chapitres s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page, par exemple le chapitre XII, début du second tomo.