I. Tres gotas de sangre
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Le conte au miroir magique des Grimm, adapté pour le niveau A1
Jacob et Wilhelm Grimm
Il ne s’agit pas du texte original mais d’une réécriture en espagnol simple : MovaReader a adapté pour le niveau A1 le conte des frères Grimm Blancanieves (Blanche-Neige), publié pour la première fois en 1812. Ses 9 courts chapitres comptent environ 3 600 mots, avec des phrases de 6 mots en moyenne et une narration au présent. C’est l’histoire d’une fillette blanche comme la neige, que sa belle-mère jalouse, la reine, envoie dans la forêt, et qui trouve refuge dans la maisonnette de sept nains.
Ce texte
Vous pouvez lire ce conte dès le niveau A1 : les phrases sont courtes, l’intrigue est familière, et les mots nouveaux comme aguja ou migas se traduisent d’un appui.
Voir ce passageAvec de la marge
Au niveau A2, c’est une lecture facile pour gagner en rythme : presque chaque mot est connu, et seuls quelques-uns, comme mejillas ou cordones, peuvent vous arrêter.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 6 mots, comme dans Les Trois Petits Cochons et Le Petit Chaperon rouge au niveau A1, alors que l’adaptation A2 de Don Quichotte en compte 10. Un mot de 9 lettres ou plus apparaît environ une fois tous les 58 mots, mais 58 de ces 62 sont le nom même de Blancanieves, et les quatre autres sont demasiado (deux fois), enseguida et entiendes. Le récit est au présent, plus d’un quart des mots sont des répliques entre guillemets, et la question adressée au miroir revient sept fois dans les mêmes termes. Aucun chapitre n’est plus difficile que les autres : chacun des 9 compte en moyenne 6 à 7 mots par phrase. Les textes intégraux en espagnol du catalogue commencent au B2, et les phrases les plus courtes parmi eux se trouvent dans Brouillard d’Unamuno, avec 13 mots. Le niveau est donc A1. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, non d’une certification.
MovaReader. Project Gutenberg
Un hiver, une reine qui coud à une fenêtre d’ébène noire se pique le doigt et fait le vœu d’une fille blanche comme la neige, rouge comme le sang et noire comme l’ébène. Blanche-Neige naît donc, mais sa mère meurt bientôt, et la nouvelle épouse du roi interroge chaque matin un miroir magique : qui est la plus belle du pays ? Quand le miroir désigne Blanche-Neige, la reine ordonne à un serviteur d’emmener la fillette dans la forêt. Le serviteur la laisse partir, et elle trouve une petite maison entre les collines, où vivent sept nains qui extraient de l’or dans la montagne. Le miroir ne ment jamais : la reine apprend donc que Blanche-Neige est vivante et part vers la chaumière, déguisée. Chaque matin, les nains demandent à la fillette de ne jamais ouvrir la porte à qui que ce soit.
I. Tres gotas de sangre
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III. La casita de las colinas
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Choisissez un mot souligné.
Le texte explique tout de suite ébano : una madera muy negra, « un bois très noir ». Dans se pincha un dedo, le pronom se montre que la reine se pique son propre doigt. Está sentada décrit un état, « est assise », et non le mouvement « s’assoit ». Et como, dans le vœu de la reine, signifie « comme » : blanca como la nieve, « blanche comme la neige ».
Chaque phrase est construite de la même façon : mi (« mon ») suivi d’un objet, puis ce qui ne va pas, et à la fin dice avec un ordinal, de el primero à el séptimo, un moyen pratique d’apprendre les ordinaux. A mi pan le falta un trozo se traduit littéralement par « à mon pain il manque un morceau » : le verbe faltar s’accorde avec ce qui manque. Tampoco signifie « non... non plus » : la fourchette n’est pas à sa place non plus.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
En niveau A1, Reader vous aide à deux titres : il lève la limite quotidienne de traduction des mots et traduit une phrase entière, comme No te voy a hacer daño, « je ne vais pas te faire de mal ».
ReaderIl s’agit d’une adaptation : une réécriture propre à MovaReader, et non le texte des Grimm. La source est le conte des frères Grimm Sneewittchen (Blanche-Neige), publié pour la première fois en 1812 dans le premier volume des Kinder- und Hausmärchen. La réécriture suit le texte anglais du conte dans les Grimm’s Fairy Tales du Projet Gutenberg, établi à partir des traductions d’Edgar Taylor et de Marian Edwardes, où le conte s’intitule Snowdrop. La langue a changé : espagnol au présent, phrases courtes et mots les plus courants, et les rimes adressées au miroir sont réécrites en prose. Le texte est environ une fois et demie plus long que la version anglaise, qui compte environ 2 400 mots : des dialogues ont été ajoutés, comme la marche du serviteur avec Blanche-Neige jusqu’à la forêt et le récit de la fillette aux nains. Les épisodes de la source gardent leur ordre : les trois gouttes de sang près de la fenêtre d’ébène, le miroir qui ne ment jamais, la chaumière aux sept petits lits et les trois visites de la reine déguisée. Ni le texte allemand original ni une traduction intégrale du conte ne figurent dans le catalogue.
Non, Blanche-Neige n’existe pas en version audio sur MovaReader : le conte se lit à l’écran. Touchez un mot nouveau pour en voir la traduction ; ici, il s’agira surtout d’objets de la maisonnette des nains, comme migas, tenedor ou sábana.
La traduction de phrases entières fait partie du forfait Reader, et ici vous n’en aurez besoin que de temps en temps. Les phrases étant courtes, les moments où elle est utile sont les tournures comme Todo le da miedo ou No le importa, dont chaque mot est connu mais dont le sens, ensemble, dépasse la traduction mot à mot. Sans le forfait, les mots isolés se traduisent toujours, dans la limite d’un quota quotidien.
Environ une heure : c’est le temps que prennent environ 3 600 mots quand on s’arrête pour traduire chaque mot inconnu. Le chapitre le plus court, le VIII, compte environ 240 mots, et le plus long, le III, environ 530 : n’importe quel chapitre tient dans une courte pause.
Il n’y a pas de passage plus difficile à franchir : la difficulté est une question de niveau, et chacun des 9 chapitres compte 6 à 7 mots par phrase en moyenne. Le chapitre I, avec l’hiver et la reine à sa fenêtre, a les phrases les plus longues, environ 7 mots ; le chapitre V, celui des lacets, les plus courtes, environ 6.
Oui, si vous êtes connecté : MovaReader garde l’endroit où vous avez fermé le conte, ainsi que les mots que vous avez consultés. N’importe lequel des 9 chapitres s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page, par exemple le VI, « El peine ».