I. La vieja cerda
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Un conte adapté pour le A1
Joseph Jacobs
Il s’agit d’une réécriture en espagnol simple, et non du texte original : MovaReader a adapté « L’Histoire des trois petits cochons », tirée de English Fairy Tales de Joseph Jacobs (1890), pour le niveau A1. Dans le catalogue, il compte environ 3 300 mots, 6 mots par phrase en moyenne, le tout au présent. 8 courts chapitres sur trois petits cochons qui quittent la maison pour chercher fortune, et un loup affamé qui frappe à chacune de leurs portes.
Ce texte
Vous pouvez le lire en A1 : les phrases sont courtes, 6 mots en moyenne, tout est au présent et les répliques du loup se répètent, donc le conte se lit bien chapitre par chapitre, en traduisant les mots isolés.
Voir ce passageAvec de la marge
En A2, le conte se lit avec aisance et presque sans traduction ; seuls des mots rares comme tojo ou mantequera pourront vous arrêter.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 6 mots, moins de la moitié de celles de Brouillard d’Unamuno (13) : Brouillard a les phrases les plus courtes des textes espagnols complets du catalogue et se situe en B2. Un mot de 9 lettres ou plus apparaît environ une fois tous les 180 mots ici, contre une fois sur quatorze dans Brouillard, et il n’y en a que trois dans tout le texte : ladrillos, mantequera et mantequilla. Tout est au présent, un quart des mots sont les répliques et les pensées des personnages entre guillemets, et des formules comme Cerdito, cerdito, déjame entrar reviennent sans cesse. La difficulté est régulière : chacun des 8 chapitres tourne à 6-7 mots par phrase. D’où le A1. Il s’agit de l’appréciation du catalogue, non d’un certificat.
MovaReader. Project Gutenberg
Une vieille truie, trop pauvre pour nourrir ses trois fils, les envoie dans le monde chercher fortune. Chacun prend sa route et bâtit sa maison : le premier en paille, le deuxième en ajonc épineux, le troisième en briques. Un loup affamé vient chez chacun et demande à entrer. Le troisième petit cochon se révèle le plus malin : le loup l’invite à aller ramasser des navets, puis des pommes, puis à la foire de Shanklin, et chaque fois le cochon quitte la maison avant l’arrivée du loup. La fin de ce jeu n’est pas révélée ici.
I. La vieja cerda
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VII. La feria de Shanklin
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Choisissez un mot souligné.
La mère explique elle-même le mot fortuna : Una vida buena. Una casa, comida y un poco de suerte, « une belle vie : une maison, de quoi manger et un peu de chance ». Buscar su fortuna signifie « chercher sa fortune ». Tener que avec un infinitif exprime le devoir : tiene que buscar, « il doit chercher » ; es hora de salir, « il est temps de partir ». Chaque verbe est ici au présent : dice, pregunta, está.
Hay signifie « il y a » ou « il y en a » : Hay mucha gente, « il y a beaucoup de monde ». Une femme explique ce qu’est une mantequera : Sirve para hacer mantequilla, « ça sert à faire du beurre » ; sirve para avec un infinitif dit à quoi sert une chose. ¿Cuánto cuesta? demande le prix : « combien ça coûte ? ». Dans La quiero, le pronom la, « elle », qui désigne la baratte, précède le verbe.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
À A1, beaucoup de mots sont nouveaux : Reader lève la limite quotidienne pour les traduire et traduit des phrases entières, comme la réponse des cochons au loup, qui ne se traduit pas mot à mot.
ReaderC’est une adaptation MovaReader, et non le texte original. La source est « The Story of the Three Little Pigs », tirée de English Fairy Tales de Joseph Jacobs, 1890. La langue a changé : le conte est raconté en espagnol au présent, avec des phrases courtes et les mots les plus courants. Il est plusieurs fois plus long que le conte de Jacobs : des dialogues et des scènes issus de l’histoire ont été ajoutés, comme les adieux à la mère et une promenade à la foire, et la formule d’ouverture en rimes de Jacobs est reprise en prose. Tous les épisodes de Jacobs sont conservés, dans le même ordre : les trois maisons, les navets du champ de M. Smith, le pommier de Merry-garden et la foire de Shanklin.
Non, cette adaptation n’a pas de version audio sur MovaReader : le conte se lit ici. Un mot inconnu se traduit d’une touche, et il s’agira le plus souvent du nom d’un objet, comme olla, paja ou ladrillo.
Oui, avec la formule Reader. Ici les phrases sont courtes, 6 mots en moyenne : la traduction de la phrase entière aide donc moins par sa longueur que par les formules figées qui ne se traduisent pas mot à mot, comme por los pelos de mi barbilla ou Es hora de salir al mundo. Dans la formule gratuite, vous pouvez toujours traduire les mots isolés, jusqu’à une limite quotidienne.
Le conte entier se lit en une heure environ, au rythme de quelqu’un qui traduit les mots nouveaux, et non à la vitesse d’un locuteur natif. Chacun des 8 chapitres compte environ 340-500 mots ; un chapitre se lit donc en quelques minutes.
Il ne devient pas plus facile, car il ne devient jamais plus difficile : la difficulté est régulière, avec 6-7 mots par phrase en moyenne dans chacun des 8 chapitres. Le chapitre VII, à la foire, compte le plus de mots longs, mantequera et mantequilla, mais ses phrases sont tout aussi courtes.
Oui. Une fois connecté, le lecteur retient où vous vous êtes arrêté et les mots que vous avez ouverts, pour terminer le conte un autre jour au même endroit. Chacun des 8 chapitres s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page, par exemple le chapitre V, sur les navets du champ de M. Smith.