I. Chapter 1
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Roman ironique de deux sœurs pour C1
Jane Austen, 1813
Roman de Jane Austen d’après le texte de la deuxième édition, de 1813, non une adaptation. Dans le catalogue, il est classé C1 : environ 118 800 mots et des phrases de 25 mots en moyenne. 50 chapitres en trois volumes sur les sœurs Elinor et Marianne Dashwood ; le plus facile, ce sont les chapitres XIII-XX, où le dialogue occupe plus de la moitié du texte.
Avant
En B2, les paragraphes d’une seule longue phrase et les mots cultivés comme imprudence ou solicitude freinent, et l’ironie se perd derrière les formules polies.
B2Ce texte
En C1, c’est possible : les chapitres I-XII demandent de l’attention au vocabulaire, dans les XIII-XX le dialogue donne le rythme, et les longs paragraphes de la seconde moitié se lisent en traduisant la phrase entière.
Voir ce passageAvec de la marge
En C2, le roman coule ; seuls freinent les sens anciens de mots connus, comme simply au sens de « sottement », et des graphies comme chuse au lieu de choose.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 25 mots, plus que dans Frankenstein et dans Jekyll et Hyde (23 dans les deux cas). Ici, un mot sur quatorze fait 9 lettres ou plus (affection, acquaintance, countenance) : moins que dans Frankenstein, un sur douze, mais plus que dans Jekyll et Hyde, de niveau B2, un sur dix-neuf. La difficulté n’est pas régulière : dans les chapitres I-XII, un mot long sur douze ; dans les XIII-XX, le dialogue prédomine et les phrases tournent autour de 19 mots ; à partir du XXI, environ 27. Il y a aussi l’ironie : au chapitre II, John Dashwood, parlant avec sa femme, réduit l’aide promise à son père pour sa belle-mère et ses sœurs à des cadeaux de poisson et de gibier, et la narratrice dit que le dernier argument de sa femme était irrésistible. D’où C1 et non B2. Évaluation du catalogue, pas un certificat.
Thomas Egerton, 1813. Project Gutenberg
À la mort de M. Dashwood, le domaine de Norland passe à John, son fils du premier mariage. John a promis à son père de veiller sur sa belle-mère et sur ses sœurs, mais, convaincu par sa femme, il ne fait presque rien pour elles. Mme Dashwood et ses filles Elinor, Marianne et Margaret déménagent dans une petite maison du Devonshire. La réservée Elinor cache ce qu’elle éprouve pour Edward Ferrars, le frère de sa belle-sœur, et la passionnée Marianne tombe amoureuse du charmant Willoughby, qui la porte chez elle dans ses bras quand elle se tord la cheville sous la pluie. Pendant ce temps, le colonel Brandon, ami de sir John, admire Marianne en silence. La fin de ces deux histoires n’est pas racontée ici.
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XXI. Chapter 21
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Choisissez un mot souligné.
La première phrase repose sur possessed a strength of understanding, and coolness of judgment : une tête bien faite et un jugement serein, le « sens » du titre. Ensuite, which qualified her... et enabled her... expliquent ce que lui permettaient ces qualités. Dans la seconde, she knew how to govern them signifie « elle savait les maîtriser », et la sœur qui avait décidé de ne jamais l’apprendre, c’est Marianne, dont parle le paragraphe suivant du livre.
La seconde phrase repose sur had hardly got... had hardly done wondering... before... : « à peine Elinor avait-elle chassé de sa tête les dernières visites et cessé de s’étonner..., que... ». Les trois at qui suivent wondering énumèrent ce qui l’étonnait : le bonheur sans motif de Charlotte, la conduite de M. Palmer et le peu de rapport qui existe souvent entre mari et femme. Active zeal in the cause of society est ironique : c’est ainsi, avec tout le sérieux possible, qu’on nomme le goût de sir John et de Mme Jennings pour les visites.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Aux chapitres XLII et L, les phrases dépassent en moyenne les 40 mots : là, traduire la phrase entière dans Reader évite de démonter chaque subordonnée une à une.
ReaderC’est l’original, non un résumé pour étudiants : le roman complet de Jane Austen, les 50 chapitres de ses trois volumes. La première édition est parue en 1811 sans le nom de l’auteure, signée By a Lady. Le texte du lecteur suit la deuxième édition, de 1813 : par exemple, au chapitre XIII, il manque la phrase de la première édition où lady Middleton, scandalisée, se met à parler du temps pour changer de sujet.
Raison et Sentiments n’a pas d’audiolivre dans MovaReader : ici, le roman se lit. La traduction apparaît en cliquant sur un mot, et vous en aurez surtout besoin pour les mots savants comme countenance ou solicitude.
Oui, avec l’abonnement Reader. Dans ce roman, elle sert surtout aux chapitres XLII et L, avec des phrases de plus de 40 mots en moyenne, et dans les conversations où l’ironie se cache derrière la politesse. Sans abonnement, les mots isolés se traduisent jusqu’à la limite quotidienne.
Tout le roman représente environ 20-33 heures : c’est le rythme de celui qui lit en traduisant les mots nouveaux, plus lent que celui d’un natif. Les chapitres varient beaucoup en longueur, du court V au très long XLIV : on peut donc en lire un par après-midi.
À partir du chapitre XIII, mais brièvement. Les chapitres XIII-XX sont les plus faciles : le dialogue occupe plus de la moitié du texte et les phrases tournent autour de 19 mots. Les chapitres I-XII sont plus denses en vocabulaire, avec un mot long sur douze, et à partir du XXI les phrases s’allongent de nouveau jusqu’à environ 27 mots en moyenne ; les plus longues se trouvent aux chapitres XLII et L.
Oui. À l’ouverture, le lecteur garde le dernier point atteint et les mots que vous avez ouverts : vous pouvez donc reprendre le roman chaque après-midi au même endroit. N’importe lequel des 50 chapitres s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page, par exemple le XIII, où le texte s’allège.