I. The Cyclone
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Conte aux mots simples, niveau B2
L. Frank Baum, 1900
L’original de L. Frank Baum de 1900, et non une adaptation : l’introduction de l’auteur et 24 chapitres. Dans le catalogue, il est classé B2 : environ 39 500 mots et des phrases de 19 mots en moyenne. Les mots du conte sont simples ; ce qui est difficile, ce sont les longues phrases, et la difficulté est régulière du début à la fin.
Avant
En B1, l’histoire et les mots se comprennent, mais les phrases de 20 à 30 mots reliées par and et des points-virgules obligent à relire, surtout dans les descriptions.
B1Ce texte
En B2, c’est possible : les mots sont simples, la difficulté est régulière, et une longue phrase se démêle dès qu’on voit où finit chaque partie.
Voir ce passageAvec de la marge
En C1, le conte se lit vite et presque sans traduction ; seules des tournures anciennes comme Do you not see us? attirent l’attention.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 19 mots : entre La Guerre des mondes (18) et Alice au pays des merveilles (20). Les mots longs sont rares : un sur trente-huit a 9 lettres ou plus, moins encore que chez Alice (un sur trente-cinq) et bien moins que dans Les Aventures de Sherlock Holmes (un sur vingt-deux). Les mots rares sont courts et courants (garret, plowed, tint), et il n’y a pas de jeux de mots comme chez Carroll. Ce sont les phrases qui placent ce texte en B2 plutôt qu’en B1 : Baum enchaîne plusieurs parties simples avec and, but et des points-virgules, si bien que la moitié des phrases compte 18 mots ou plus, alors que chez Alice et dans La Machine à explorer le temps ce seuil se situe à 14 et 15. La difficulté est régulière : dans 20 des 24 chapitres, la phrase moyenne va de 17 à 22 mots. Évaluation du catalogue, non un certificat.
George M. Hill Company, 1900. Project Gutenberg
Dorothy vit avec l’oncle Henry et la tante Em dans une ferme grise du Kansas, et seul son petit chien Toto la fait rire. Une tornade soulève la maison avec Dorothy et Toto à l’intérieur et la dépose au pays merveilleux d’Oz. Pour rentrer chez elle, la fillette doit suivre la route de briques jaunes jusqu’à la Cité d’Émeraude et demander de l’aide au grand magicien Oz. En chemin, la rejoignent l’Épouvantail, qui veut un cerveau, le Bûcheron de fer-blanc, qui veut un cœur, et le Lion peureux, qui rêve d’avoir du courage. Si Oz les aidera ou non, ce n’est pas raconté ici.
I. The Cyclone
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XI. The Wonderful City of Oz
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Choisissez un mot souligné.
Not a tree nor a house broke the broad sweep signifie « ni un arbre ni une maison ne rompaient la vaste étendue ». Le tour to be seen everywhere veut dire « que l’on voyait partout ». Gray apparaît quatre fois : Baum montre ainsi qu’au Kansas tout est aussi gris ; gray est la forme américaine de grey.
Dans la troisième phrase, l’ordre est inversé : where the blocks were joined together were rows of emeralds signifie « là où les dalles se rejoignaient, il y avait des rangées d’émeraudes ». Were of green glass veut dire « étaient en verre vert ». Comparez-le au premier passage : là-bas tout est gris, ici tout est vert.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Les phrases les plus longues de Baum sont plusieurs phrases simples reliées par and et des points-virgules, et la traduction de la phrase entière dans Reader montre où une partie se termine et où la suivante commence.
ReaderOriginal, et non un résumé pour étudiants : le texte intégral de Baum de 1900, avec son introduction et les 24 chapitres, environ 39 500 mots. Si vous préférez commencer par plus facile, le catalogue propose Le Magicien d’Oz, l’adaptation MovaReader pour A2 : 14 chapitres et environ 8 900 mots en anglais simple.
Il n’existe pas de livre audio du Magicien d’Oz dans MovaReader. Ici, on lit : chaque mot, de garret au chapitre I jusqu’à spectacles dans la Cité d’Émeraude, se traduit en le touchant.
Oui, c’est une fonction de l’offre Reader ; les mots isolés s’ouvrent gratuitement dans la limite quotidienne. Dans ce livre, cela sert surtout dans les longues descriptions, où Baum réunit plusieurs phrases simples en une seule avec and, but et des points-virgules.
Environ 7-11 heures de lecture avec traduction des mots nouveaux, plus lentement qu’un natif. Les chapitres les plus longs, le XI et le XII, occupent à eux deux presque un cinquième du livre ; les autres sont plus courts et se lisent bien un par un.
Il n’y a pas de passages plus faciles : le niveau est régulier. Dans 20 des 24 chapitres, la phrase moyenne va de 17 à 22 mots ; les phrases les plus courtes se trouvent aux chapitres XVI et XVIII (environ 15 mots) et les plus longues au XIII (environ 25), et dans aucun chapitre les mots longs ne deviennent fréquents.
Oui : à l’ouverture, le lecteur vous ramène au point où vous vous étiez arrêté et se souvient des mots que vous avez ouverts. Depuis la liste des chapitres de cette page, vous pouvez aller directement à n’importe lequel des 24.