III. La promesa en el pozo
« . . », .
«, ¿ ?», .
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« », . « . . . . . . , . ».
.
«¡ !», . « . : , , . . ».
Un conte des Grimm sur une promesse, réécrit pour le niveau A1
Jacob et Wilhelm Grimm
Il s’agit d’une réécriture du conte des frères Grimm en espagnol simple, et non du texte original : une adaptation MovaReader destinée aux lecteurs qui commencent tout juste à lire en espagnol. Le conte ouvre les Kinder- und Hausmärchen, publiés pour la première fois en 1812, et la réécriture suit l’édition revue de 1857. Dans le catalogue, il est au niveau A1 : environ 3 400 mots au présent, avec des phrases de 6 mots en moyenne. 8 courts chapitres racontent la plus jeune fille d’un roi, qui laisse tomber sa balle d’or dans un puits profond, et la grenouille qui propose de la rapporter en échange d’une promesse.
Ce texte
Vous pouvez le lire au niveau A1 : les phrases sont courtes, le récit reste au présent, et des mots comme pozo ou escalón se traduisent d’une simple pression.
Voir ce passageAvec de la marge
Au niveau A2, le conte se lit presque sans traduction : une courte histoire pour s’habituer à lire en espagnol sans s’arrêter.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 6 mots : le conte avance par énoncés courts au présent, et plus d’un quart des mots sont les répliques des personnages entre guillemets. Un mot de 9 lettres ou plus apparaît environ une fois tous les 140 mots, et la plupart sont des formes courantes comme siguiente ou alrededor. La difficulté est régulière : chacun des 8 chapitres compte 6 à 7 mots par phrase. Hansel et Gretel, un autre conte des Grimm du catalogue, est au niveau A2 avec 9 mots par phrase, et les textes intégraux en espagnol commencent au B2 : le Brouillard d’Unamuno compte 13 mots par phrase et un mot long sur quatorze. D’où le niveau A1. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, non d’une certification.
MovaReader. Wikisource
La plus jeune fille d’un roi, si belle que le soleil lui-même s’étonne chaque fois qu’il brille sur son visage, aime s’asseoir près d’un puits frais, sous un vieux tilleul, pour jouer avec sa balle d’or. Un jour de forte chaleur, la balle roule dans l’eau, et le puits est si profond que personne ne voit le fond. Une grosse grenouille verte propose d’aller la chercher, mais elle ne veut ni ses robes, ni ses perles, ni sa couronne : elle veut être son amie, manger dans son assiette d’or et dormir dans son petit lit. La princesse promet tout, persuadée qu’une grenouille ne peut jamais quitter son puits, et elle rentre en courant avec sa balle. Le lendemain, pendant que le roi dîne, quelque chose monte les marches de marbre et frappe à la porte. La suite n’est pas révélée ici.
III. La promesa en el pozo
« . . », .
«, ¿ ?», .
.
« », . « . . . . . . , . ».
.
«¡ !», . « . : , , . . ».
V. Alguien llama a la puerta
, . . , .
, . , . , .
«¿ ?», .
. . , . .
, , .
: «¡, , !».
. . . . , .
. . ¡! . . .
Choisissez un mot souligné.
La grenouille énumère ses souhaits avec quiero et un infinitif : quiero jugar, « je veux jouer », quiero comer, « je veux manger ». Dans sentarme et quererme, le pronom est accolé à la fin de l’infinitif : sentarme signifie « s’asseoir », quererme « m’aimer ». Tienes que quererme : tener que suivi d’un infinitif signifie « devoir », donc « tu dois m’aimer ». Si me prometes todo esto : si sans accent veut dire « si », et sí avec accent veut dire « oui ».
L’espagnol écrit les bruits comme des mots : plis, plas est le claquement mouillé des pattes de la grenouille sur les marches, toc, toc le coup frappé, ¡pum! la porte qui claque. Escalón por escalón : « marche après marche », le même nom de chaque côté de por. Ábreme est l’impératif de tu, abre, « ouvre », avec me, « pour moi », accolé ; l’accent écrit maintient l’accent tonique sur le á. Está muy pálida : estar et non ser, parce qu’elle est pâle à cet instant, de peur.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader traduit la phrase entière lorsque des mots simples forment une expression inconnue, comme dans ¿Qué me das a cambio?, « que me donnes-tu en échange ? ».
ReaderUne adaptation, et non le texte original. Il s’agit de la réécriture propre à MovaReader, en espagnol simple, du conte des frères Grimm Der Froschkönig oder der eiserne Heinrich (Le Roi grenouille, ou Henri de fer), qui ouvre les Kinder- und Hausmärchen, publiés pour la première fois en 1812. La réécriture suit l’édition revue de 1857, qui développe davantage les scènes du puits et de la table du roi que la première. La langue et la longueur ont changé : présent, 6 mots par phrase en moyenne, et quelques scènes développées en courts dialogues, si bien que les 8 chapitres, soit environ 3 400 mots, sont beaucoup plus longs que le conte lui-même. Les épisodes de la source sont conservés, de la balle d’or dans le puits et des conditions de la grenouille au coup frappé à la porte, en passant par l’ordre du roi de tenir sa promesse, l’assiette d’or et le petit lit de soie, jusqu’à la fin du conte, avec le fidèle Enrique (Heinrich en allemand). Le texte intégral du conte n’est pas dans le catalogue.
Non, il n’existe pas de version audio de ce conte sur MovaReader : le texte se lit à l’écran. Touchez un mot inconnu pour voir apparaître sa traduction : ici, il s’agira surtout de mots comme pozo (puits) ou tilo (tilleul).
Oui : la traduction de phrase entière est incluse dans la formule Reader. Mais les phrases de ce conte comptent 6 mots en moyenne, vous en aurez donc rarement besoin : surtout pour des phrases comme Lloras tanto que hasta una piedra va a llorar contigo ou Una promesa es una promesa, où les mots sont simples mais la construction ne l’est pas. Sans la formule, vous pouvez traduire des mots isolés jusqu’à épuisement de la limite quotidienne.
Environ une heure pour tout le conte : le rythme de quelqu’un qui traduit encore les mots nouveaux, et non celui d’un locuteur natif. Il y a 8 chapitres d’environ 300 à 530 mots chacun, si bien qu’un chapitre se lit facilement d’une traite.
La difficulté est régulière du début à la fin : chacun des 8 chapitres compte en moyenne 6 à 7 mots par phrase. Le premier et le dernier chapitre, les plus descriptifs, sont un peu plus longs, à environ 7 ; le chapitre V, construit autour du coup frappé à la porte et de courtes répliques, est le plus court, à environ 6.
Oui. Une fois connecté, le lecteur retient l’endroit où vous vous êtes arrêté et les mots que vous avez ouverts. Le sommaire de cette page permet aussi d’ouvrir directement l’un des 8 chapitres, par exemple le chapitre VI, « El plato de oro ».