I. El Elefante y otros animales
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Fables en vers avec morale, niveau B2
Tomás de Iriarte, 1917
Les fables de Tomás de Iriarte dans leur espagnol original, publiées pour la première fois en 1782 et lues ici dans l’édition de 1917 de Oxford University Press, sans adaptation. Dans le catalogue, elles sont de niveau B2 : environ 14 000 mots et 16 mots par phrase en moyenne. 75 courtes fables de 75-410 mots chacune, presque toutes en vers, où les animaux se moquent de la vanité, de l’envie et des mauvais auteurs ; la morale est imprimée entre parenthèses au-dessus de chacune.
Avant
En B1, les anciennes graphies (fué, dióle) et des mots comme albarda ou bambolla demanderont une traduction, et les phrases qui courent sur plusieurs vers courts se perdent facilement.
B1Ce texte
Vous pouvez le lire au niveau B2 : chaque fable est courte, la morale vient d’abord en prose claire, et les vers se lisent lentement, en traduisant les mots isolés et, de temps en temps, une phrase entière.
Voir ce passageAvec de la marge
En C1, les fables se lisent librement ; seules les allusions aux querelles littéraires du XVIIIe siècle demandent une note.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 16 mots, et un mot sur quatorze a 9 lettres ou plus. Le livre se situe ainsi à côté des autres vers B2 du catalogue, Martín Fierro (25 mots par phrase), Campos de Castilla (17) et Romancero gitano (12), et bien au-dessus des adaptations B1 à 11-12. La difficulté tient au vers lui-même : environ 2 400 vers courts d’environ 5 mots, un ordre des mots plié par la rime, et un vocabulaire et une orthographe du XVIIIe siècle (albarda, bambolla, fué, sólo). Les phrases vont de 7 à 27 mots environ d’une fable à l’autre, mais chaque fable ne fait que 75-410 mots, si bien que le travail se découpe en petites portions. D’où le niveau B2. C’est l’appréciation du catalogue, pas une certification.
Oxford University Press, 1917. Project Gutenberg
Un recueil de courtes fables où les animaux parlent comme des humains pour se moquer des folies quotidiennes et surtout des auteurs vaniteux et des critiques malveillants. Dans la première fable, un éléphant fait la leçon aux autres animaux sur leurs vices ; une araignée se vante auprès d’un ver à soie de la rapidité avec laquelle elle tisse ; un paon et un corbeau se défient dans une course aérienne ; un âne trouve une flûte dans un pré. Chaque fable a sa morale imprimée entre parenthèses avant les vers. Comment finit chaque petite histoire n’est pas révélé ici.
I. El Elefante y otros animales
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XXXVI. La compra del Asno
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Choisissez un mot souligné.
Les vers sont courts, d’environ sept syllabes, et seuls les vers pairs sont liés par l’assonance : remotas, jerigonza, moda, reforma, convoca finissent toutes sur les voyelles o-a. Les fins de vers sonnent donc de la même façon sans rimer complètement, et l’ordre des mots se plie à cela. Lisez la phrase, pas le vers : Notó el sabio Elefante / Que entre ellos era moda / Incurrir en abusos forme une seule proposition. Les majuscules sur les noms d’animaux (el Elefante, la Hormiga) sont l’usage des fables de l’époque, pas des noms propres.
Les vers courts coupent les phrases à des endroits inattendus. Parece que el dueño, que es, según me han dicho, un chalán gitano de los más ladinos, vendió aquella alhaja a un hombre sencillo est une seule phrase : le sujet (el dueño) et le verbe (vendió) sont à trois vers d’écart. Sautez les retours à la ligne, trouvez d’abord le verbe, puis ajoutez l’incise. Alhaja veut dire bijou, employé ici avec ironie pour un âne.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Dans la fable XXXVI, le sujet et le verbe sont séparés par une incise de trois vers : traduire la phrase entière dans Reader (« Parece que el dueño, que es, según me han dicho, un chalán gitano de los más ladinos, vendió aquella alhaja a un hombre sencillo ») montre qui a vendu quoi à qui.
ReaderC’est l’original, pas un abrégé pour apprenants : les fables de Tomás de Iriarte, publiées pour la première fois en 1782. Le texte suit l’édition de 1917 de Oxford University Press, établie par James Fitzmaurice-Kelly, tirée de Project Gutenberg et sans les notes de l’éditeur. Les fables sont numérotées de I à LXXVI, et le sommaire saute la XXII, La Lechuza (la Chouette), car l’exemplaire de Project Gutenberg n’imprime aucun texte séparé sous ce numéro.
Les Fables littéraires n’ont pas d’audio sur MovaReader : le texte se lit à l’écran. La traduction apparaît quand vous touchez un mot, et vous en aurez le plus besoin pour des mots anciens ou rares comme albarda ou bambolla.
Oui, avec l’offre Reader. Dans ces fables, elle sert surtout quand une phrase traverse plusieurs vers courts, comme dans la fable XXXVI : « Parece que el dueño, que es, según me han dicho, un chalán gitano de los más ladinos, vendió aquella alhaja a un hombre sencillo ». Sans l’offre, les mots isolés sont traduits jusqu’à la limite quotidienne.
Le livre entier prend environ 2-4 heures : le rythme de quelqu’un qui lit avec la traduction des mots nouveaux, plus lentement qu’un locuteur natif. Les 75 fables sont courtes, de 75-410 mots chacune, on peut donc en lire plusieurs d’un trait.
Le niveau est régulier. De la première fable à la dernière, les vers restent courts, d’environ 5 mots, et les phrases font 16 mots en moyenne. Les plus courtes, comme la fable XXIV (environ 75 mots), sont une entrée douce ; les plus longues, comme la XXXIX (environ 410 mots), demandent plus de patience. La fable LXX, sur le Canari et le Choucas, est la seule fable en prose.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, pour reprendre les fables là où vous vous étiez arrêté. Chacune des 75 fables s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page, par exemple la fable I, « El Elefante y otros animales ».