I. La casa junto al bosque
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. « , », . « ». .
Un conte des Grimm adapté aux lecteurs A2
Jacob et Wilhelm Grimm
Ce n’est pas l’original mais une réécriture propre à MovaReader : le célèbre conte des frères Grimm raconté en espagnol plus simple, pour les lecteurs qui suivent déjà une histoire au passé. Dans le catalogue, il est de niveau A2 : environ 3 400 mots, 9 mots par phrase en moyenne, 8 chapitres courts et une lecture d’environ une heure. Un frère et une sœur sont abandonnés à deux reprises au fond de la forêt, découvrent une petite maison faite de pain et de sucre, et doivent déjouer les ruses de sa propriétaire.
Avant
Au niveau A1, le passé vous arrêtera : à ce niveau, le Petit Chaperon rouge est raconté au présent, alors qu’ici chaque événement est au pretérito indefinido ou à l’imperfecto (llegó, se durmieron, vivía), et les phrases sont plus longues, 9 mots contre 6.
A1Ce texte
Au niveau A2, le texte convient bien : des phrases de 9 mots, les temps du passé que vous connaissez, un vocabulaire quotidien autour du pain, de la forêt et de la maison, et un mot long seulement environ une fois sur 63.
Voir ce passageAvec de la marge
Au niveau B1, le conte se lit presque sans traduction, en une heure ou moins, et constitue un échauffement facile avant les textes espagnols intégraux du catalogue, qui commencent à B2.
Commencer la lectureDeux éléments fixent le niveau A2. Le premier est la longueur des phrases : 9 mots en moyenne, alors que Le Petit Chaperon rouge, adaptation A1 des mêmes Grimm, en compte 6, et que l’adaptation A2 de Don Quichotte en compte 10. Le second est le temps verbal. Le Petit Chaperon rouge est raconté au présent, alors qu’ici toute l’histoire est au passé : les événements sont au pretérito indefinido (se levantó, llenó, salió), les circonstances et les habitudes à l’imperfecto (vivía, brillaba, sacaba). Le vocabulaire ne relève pas le niveau : il n’y a que 54 mots longs, de 9 lettres ou plus, dans tout le texte, soit environ un sur 63, un peu moins que dans Le Petit Chaperon rouge, et plus des trois quarts sont de simples verbes comme respondió ou caminaron. Aucun chapitre ne ressort : les 8 chapitres ont une moyenne comprise entre 8 et 10 mots par phrase. Les textes espagnols intégraux du catalogue commencent à B2 avec Niebla d’Unamuno, qui compte 13 mots par phrase et un mot long environ tous les quatorze mots. Le verdict est donc A2. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, pas d’une certification.
MovaReader. Project Gutenberg
Une année de famine frappe un pauvre bûcheron, et la marâtre de Hansel et Gretel convainc son mari d’abandonner les enfants au fond de la forêt. Les enfants entendent la conversation pendant la nuit. La première fois, Hansel laisse discrètement tomber des cailloux blancs le long du chemin, et à la lueur de la lune ils retrouvent le chemin du retour. La deuxième fois, la porte est verrouillée, alors il émiette du pain dans sa poche, mais les oiseaux mangent les miettes. Le troisième jour d’errance, un oiseau blanc conduit le frère et la sœur jusqu’à une petite maison aux murs de pain, au toit de gâteau et aux fenêtres de sucre. La gentille vieille femme se révèle être une sorcière : elle enferme Hansel dans une étable pour l’engraisser et oblige Gretel à aller chercher de l’eau et à cuisiner. Ce qui arrive quand la vieille femme perd patience n’est pas dit ici.
I. La casa junto al bosque
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. « , », . « ». .
VI. El dedo de Hansel
: «, . ».
. , . . . «¡ !», . «¿ ? ¡ !». .
Choisissez un mot souligné.
Tout ce que fait Hansel est au pretérito indefinido : se levantó, se puso, abrió, salió, se agachó, llenó. Chacun de ces verbes fait avancer la scène d’un cran. La nuit qui l’entoure est à l’imperfecto : la luna brillaba, había muchas piedras, parecían monedas, car il s’agit de circonstances, et non d’événements. Se puso el abrigo signifie « il mit son manteau ». Todas las piedras que pudo : « autant de cailloux qu’il pouvait en faire tenir ». De verdad, placé après un nom, signifie « véritable ». No nos va a dejar solos utilise ir a suivi d’un infinitif, la manière la plus simple de parler du futur.
Cada mañana introduit une habitude, si bien que les verbes sont ici à l’imperfecto : iba, gritaba, sacaba, veía, creía, decía, engordaba. C’est ainsi que l’espagnol raconte ce qui se produisait jour après jour, et non une seule fois. Huesito est le diminutif de hueso, comme casita vient de casa. En lugar del dedo signifie « à la place du doigt ». No se daba cuenta : « elle ne s’en rendait pas compte », de darse cuenta. ¿Cómo puede ser ? : « Comment cela se peut-il ?».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Ici, Reader n’est utile que pour quelques dictons dont le sens ne se déduit pas des mots isolés, comme Ya se sabe : si cedes una vez, tienes que ceder también la segunda, qui ne se comprend pas en traduisant chaque mot.
ReaderNon, ce n’est pas l’original : MovaReader a rédigé ce texte comme une réécriture destinée aux apprenants. La source est le conte Hänsel und Gretel de Jacob et Wilhelm Grimm, publié pour la première fois en 1812 dans le recueil Kinder- und Hausmärchen ; la réécriture suit son texte tel qu’il figure dans les Contes de Grimm sur Project Gutenberg. La langue a changé : un espagnol moderne et simple, aux temps du passé, avec 9 mots par phrase en moyenne, et le conte est découpé en 8 chapitres. Pour la longueur, la réécriture reste proche de la source : environ 3 400 mots, contre environ 2 900 pour le texte anglais de Gutenberg. Des scènes ont été développées en dialogues et quelques brefs échanges entre le frère et la sœur ont été ajoutés, comme une conversation nocturne dans l’étable. Chaque épisode du conte reste : les cailloux, les miettes de pain, l’oiseau blanc, la maison de pain, le petit os à la place du doigt, et la fin est la même que chez les Grimm. Une version espagnole intégrale de Hansel y Gretel n’est pas encore dans le catalogue.
Hansel et Gretel n’existe pas en audio ici : la page ne propose que le texte. Touchez un mot inconnu et sa traduction apparaît à côté ; il s’agit surtout de mots de la forêt et de la maison, comme leña, hacha, migas ou delantal.
La formule Reader traduit des phrases entières, mais les phrases de ce conte sont courtes, 9 mots en moyenne : la traduction mot à mot, que la formule gratuite propose jusqu’à une limite quotidienne, suffira le plus souvent. Une phrase entière aide pour les comptines comme Muerde que muerde, ¿quién muerde mi casita ? et pour les tournures comme Ya se nos va a ocurrir algo.
Comptez environ une heure, en lisant lentement et en vérifiant les mots inconnus au fil de la lecture. Un chapitre compte en moyenne environ 420 mots, soit 4 à 7 minutes : vous pouvez lire le conte en une soirée ou à raison d’un chapitre par jour.
Le conte n’a ni passage plus difficile ni passage plus facile : d’un chapitre à l’autre, les phrases restent entre 8 et 10 mots. Les phrases les plus courtes se trouvent au chapitre VI, « El dedo de Hansel », avec 8 mots en moyenne, les plus longues au chapitre IV, « La casita de pan », avec 10. Les mots longs sont inégalement répartis : un sur 130 au chapitre V, et un sur 34 au dernier chapitre, le VIII, par exemple enseguida, demasiado, reconocía.
Oui, si vous êtes connecté : le lecteur enregistre l’endroit où vous vous êtes arrêté, ainsi que les mots que vous avez touchés. Le sommaire de cette page mène aussi directement à n’importe quel chapitre, par exemple le III, « Las migas de pan », où Hansel laisse tomber des miettes sur le chemin.