III. La tormenta
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Un conte de sirène d’Andersen, adapté pour le niveau A2
Hans Christian Andersen
Ce n’est pas le texte d’Hans Christian Andersen mais une réécriture de son conte en espagnol plus simple, rédigée par MovaReader pour les apprenants qui lisent déjà aux temps du passé. Son niveau au catalogue est A2 : 9 chapitres, environ 5 500 mots et 10 mots par phrase en moyenne. Tous les grands épisodes du conte de 1837 sont conservés, du palais du roi des mers et des cinq sœurs qui remontent tour à tour à la surface jusqu’à la maison de la sorcière de la mer, au-delà des tourbillons.
Avant
En A1, ce sera difficile : le récit est au passé, et la phrase moyenne compte 10 mots, nettement plus que les 6 à 7 mots des adaptations A1.
A1Ce texte
En A2, le conte est à votre portée : phrases courtes, temps du passé que vous connaissez déjà, et seulement de temps à autre un futur ou un subjonctif dans les discours de la sorcière.
Voir ce passageAvec de la marge
En B1, c’est une lecture facile de 1 à 2 heures, qui ne demande presque aucun dictionnaire : un bon échauffement avant les textes espagnols intégraux du catalogue, qui commencent au niveau B2.
Commencer la lectureLe classement repose sur la longueur des phrases et sur les temps : 10 mots par phrase en moyenne, un récit au prétérit (pretérito indefinido) et à l’imparfait, et, dans les discours de la grand-mère et de la sorcière, aussi le futur et quelques formes du subjonctif (cuando cumplas, antes de que salga, como si pisaras). Les mots longs, de 9 lettres ou plus, sont rares : environ un sur 50, surtout trescientos, puisque les sirènes vivent trois cents ans. C’est proche du Petit Chaperon rouge en A1 (1,8 % là-bas, 2,0 % ici), donc ce qui distingue ce livre du niveau A1, ce sont ses phrases : les adaptations A1 comptent 6 à 7 mots par phrase. L’adaptation A2 de Don Quichotte a les mêmes 10 mots par phrase, mais un mot sur 36 y est long. Rien ne se durcit ni ne se simplifie en cours de route : chacun des 9 chapitres a en moyenne 9 à 11 mots par phrase. Parmi les textes espagnols intégraux du catalogue, Brouillard d’Unamuno a les phrases les plus courtes, et il se situe au niveau B2 : 13 mots par phrase, avec un mot long sur quatorze. La Petite Sirène se situe donc au niveau A2. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, pas d’une certification.
MovaReader. Project Gutenberg
Au fond de la mer, dans un palais de corail et d’ambre, vit la plus jeune des six filles du roi des mers. Silencieuse et rêveuse, elle entretient un jardin rond de fleurs rouges et une statue de marbre représentant un jeune homme, et elle écoute les récits de sa grand-mère sur le monde des humains, où les fleurs ont un parfum. À quinze ans, elle remonte à la surface, voit un jeune prince sur un navire et l’empêche de se noyer pendant une tempête. Dès lors, elle rêve des humains et de l’âme immortelle que n’ont pas les sirènes, et elle va voir la sorcière de la mer, qui lui donnera des jambes mais lui prendra la voix, et chaque pas lui fera mal comme si elle marchait sur des couteaux. Le prince accueille la jeune fille muette dans son palais et la garde près de lui, mais il se souvient d’une autre jeune fille, rencontrée dans un temple, qu’il croit être celle qui l’a sauvé. La question de savoir si la petite sirène gagnera son cœur et une âme n’est pas révélée ici.
III. La tormenta
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VI. La bruja del mar
« », . « , . . , , . . . , . . . , . ¿ ?».
Choisissez un mot souligné.
L’imparfait porte le décor qui dure : « las olas subían » (les vagues montaient), « el barco bajaba » (le navire descendait), « a la sirenita le parecía un juego » (la petite sirène trouvait cela amusant). Le prétérit (pretérito indefinido) marque les coups isolés : « el palo mayor se partió » (le grand mât se brisa), « el barco cayó de lado » (le navire tomba sur le côté), « un rayo iluminó el mar » (un éclair illumina la mer). « Empezó a crujir » et « empezó a entrar » : empezar a suivi d’un infinitif signifie « commencer à faire quelque chose ». « Lo había visto hundirse » est le plus-que-parfait : elle avait vu le prince sombrer avant le moment où en est le récit.
La sorcière parle de demain au futur simple : « nadarás », « te sentarás », « se partirá », « dirán ». Après antes de que, l’espagnol emploie toujours le subjonctif : « antes de que salga el sol », soit « avant que le soleil se lève ». « Como si una espada te cortara » et « como si pisaras cuchillos » : como si se construit avec le subjonctif imparfait, soit « comme si une épée te coupait » et « comme si tu marchais sur des couteaux ». « Te la beberás » réunit deux pronoms côte à côte, te et la (désignant la bebida) : « tu la boiras ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader est utile là où la sorcière fixe ses conditions au futur et au subjonctif : « Cuando tengas forma humana, ya no podrás volver a ser sirena. »
ReaderNon, ce n’est pas le texte d’Andersen mais la réécriture propre de MovaReader, en espagnol simple. La source est le conte d’Hans Christian Andersen Den lille Havfrue, publié en danois en 1837 ; le lien source mène à sa traduction anglaise sur Project Gutenberg. Ce qui a changé, c’est la langue et la longueur : des phrases courtes au passé, 10 mots en moyenne, 9 chapitres et environ 5 500 mots, avec les longues descriptions du monde sous-marin raccourcies. Les épisodes principaux restent dans l’ordre d’origine : le jardin et la statue, les premières sorties des cinq sœurs vers la surface, la tempête en mer, l’entretien avec la grand-mère sur l’âme, la maison de la sorcière, la vie dans le palais du prince. Il n’y a pas de noms ni de scènes issus des dessins animés plus récents : comme chez Andersen, l’héroïne n’a pas de nom. Le catalogue ne possède pas encore l’original ni une traduction intégrale de ce conte.
Il n’existe pas d’enregistrement de ce conte : sur MovaReader, il n’existe qu’en texte. Touchez un mot inconnu pour voir sa traduction s’afficher à côté ; ici, ce sont souvent des mots de la mer comme ola, concha, perla ou espuma.
La traduction d’une phrase entière fait partie de la formule Reader. Les phrases étant courtes, 10 mots en moyenne, vous en aurez surtout besoin dans les discours de la grand-mère et de la sorcière, avec leur futur et leur subjonctif : « Mañana, antes de que salga el sol, nadarás con ella hasta la tierra. » En revanche, la traduction des mots isolés est aussi possible dans la formule gratuite, jusqu’à épuisement de sa limite quotidienne.
Le conte entier se lit en 1 à 2 heures, au rythme d’un lecteur qui consulte encore les mots nouveaux. Un chapitre compte en moyenne environ 600 mots, soit 6 à 10 minutes, si bien qu’un chapitre tient facilement dans une courte pause.
Le conte garde le même rythme du début à la fin, donc aucune partie n’est plus facile : les 9 chapitres ont entre 9 et 11 mots par phrase en moyenne. Seule la proportion de mots longs varie nettement : dans les chapitres II, III et VI, environ un mot sur 38 a 9 lettres ou plus, et dans le chapitre VII, « La niña muda », un seul sur 74.
Oui, à condition d’être connecté : votre position dans le conte et chaque mot consulté sont conservés pour la prochaine fois. Depuis le sommaire de cette page, vous pouvez aller directement à n’importe quel chapitre, par exemple au VI, « La bruja del mar », où la petite sirène se rend chez la sorcière de la mer.