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Un roman romantique colombien, pour le niveau B2

María María

Jorge Isaacs

Le roman original complet de Jorge Isaacs, publié pour la première fois en 1867, pas une adaptation. Dans le catalogue, il est classé B2 : environ 88 400 mots et 29 mots par phrase en moyenne. La dédicace de l’auteur et 65 chapitres racontent Efraín et sa cousine María dans la vallée du Cauca ; les phrases sont longues, mais l’histoire avance d’un rythme régulier.

  • B2
  • 88 387 mots
  • 15-25 heures

Ce texte est-il à votre portée ?

La phrase moyenne compte 29 mots, plus longue que dans la plupart des romans complets de niveau B2 : seuls Lazarillo de Tormes (30), La edad de oro (30) et les Leyendas de Bécquer (32) dépassent ce chiffre, tandis que Pepita Jiménez en a 22, et Doña Perfecta et Marianela environ 15. Un mot sur douze fait 9 lettres ou plus (8,3 %), en dessous du un sur dix qui marque le C1. La difficulté est régulière : dans chaque tranche d’environ huit chapitres, la moyenne reste entre 27 et 30 mots. Les longues descriptions du paysage, pleines de virgules, et les anciennes formes comme volvíme et teníale ajoutent du travail, mais l’histoire est racontée dans l’ordre et sans jeux de mots. D’où le B2. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, pas d’une certification.

88 387
mots
29
mots par phrase en moyenne
15-25
heures de lecture

Wikisource. Wikisource

De quoi ça parle, sans dévoiler la fin

Efraín, jeune homme d’une famille aisée de la vallée du Cauca, rentre chez lui après des années d’études à Bogotá. À la maison, il retrouve ses parents, ses sœurs et María, la jeune fille élevée avec eux, qu’il se rappelle enfant et qu’il voit maintenant devenue femme. Leur amour grandit au rythme quotidien de l’hacienda : repas, chasses, chants, visites du soir. Mais une ombre pèse dès le début sur la santé de María et sur les finances de la famille, et le bonheur de ces journées est fragile. La question de savoir si les deux finiront ensemble n’est pas révélée ici.

Comparez deux passages

María

I. Capítulo 1

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XXI. Capítulo 21

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Choisissez un mot souligné.

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Lire un adieu

Les phrases sont longues, mais construites à partir de petits morceaux reliés par des virgules et des participes : humedecida por tantas lágrimas, helada por la primera sensación de dolor. Lisez-les comme une suite de petites scènes. Les verbes de narration (esperó, juntó, balbuciendo) relèvent d’un récit ordinaire, et le narrateur sait déjà comment l’histoire finira, d’où le léger pressentiment qui plane sur le passage.

Qui est Aquél ?

Aquél est un pronom qui désigne l’une des deux personnes nommées juste avant : ici José, et non son neveu Braulio, donc aquél me habló signifie « le premier m’a parlé ». Faites aussi attention au pronom placé après le verbe dans Teníale seguido el rastro : c’est la même chose que Le tenía seguido el rastro, mais dans l’ordre livresque ancien.

Chapitres

  1. ·A los hermanos de Efraín
  2. ICapítulo 1
  3. IICapítulo 2
  4. IIICapítulo 3
  5. IVCapítulo 4
  6. VCapítulo 5
  7. VICapítulo 6
  8. VIICapítulo 7
  9. VIIICapítulo 8
  10. IXCapítulo 9
  11. XCapítulo 10
  12. XICapítulo 11
  13. XIICapítulo 12
  14. XIIICapítulo 13
  15. XIVCapítulo 14
  16. XVCapítulo 15
  17. XVICapítulo 16
  18. XVIICapítulo 17
  19. XVIIICapítulo 18
  20. XIXCapítulo 19
  21. XXCapítulo 20
  22. XXICapítulo 21
  23. XXIICapítulo 22
  24. XXIIICapítulo 23
  25. XXIVCapítulo 24
  26. XXVCapítulo 25
  27. XXVICapítulo 26
  28. XXVIICapítulo 27
  29. XXVIIICapítulo 28
  30. XXIXCapítulo 29
  31. XXXCapítulo 30
  32. XXXICapítulo 31
  33. XXXIICapítulo 32
  34. XXXIIICapítulo 33
  35. XXXIVCapítulo 34
  36. XXXVCapítulo 35
  37. XXXVICapítulo 36
  38. XXXVIICapítulo 37
  39. XXXVIIICapítulo 38
  40. XXXIXCapítulo 39
  41. XLCapítulo 40
  42. XLICapítulo 41
  43. XLIICapítulo 42
  44. XLIIICapítulo 43
  45. XLIVCapítulo 44
  46. XLVCapítulo 45
  47. XLVICapítulo 46
  48. XLVIICapítulo 47
  49. XLVIIICapítulo 48
  50. XLIXCapítulo 49
  51. LCapítulo 50
  52. LICapítulo 51
  53. LIICapítulo 52
  54. LIIICapítulo 53
  55. LIVCapítulo 54
  56. LVCapítulo 55
  57. LVICapítulo 56
  58. LVIICapítulo 57
  59. LVIIICapítulo 58
  60. LIXCapítulo 59
  61. LXCapítulo 60
  62. LXICapítulo 61
  63. LXIICapítulo 62
  64. LXIIICapítulo 63
  65. LXIVCapítulo 64
  66. LXVCapítulo 65

La traduction pendant la lecture

Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.

Reader

1 € par mois

Dans les longues phrases descriptives, comme celle du matin du retour, où les nuages ressemblent à « las gasas del turbante de una bailarina esparcidas por un aliento amoroso », traduire la phrase entière dans le Reader garde le verbe principal à l’abri des comparaisons.

Reader

Si ce livre n’est pas le bon

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Avant de lire

Est-ce l’original ou une adaptation pour apprenants ?

C’est l’original, pas un abrégé pour apprenants : le roman complet de Jorge Isaacs, publié pour la première fois à Bogotá en 1867, avec la dédicace de l’auteur A los hermanos de Efraín et les 65 chapitres. Le texte vient de Wikisource espagnol, sans l’introduction critique ni les notes.

Existe-t-il un livre audio ?

María n’a pas de livre audio sur MovaReader : ici, le roman se lit à l’écran. La traduction apparaît quand vous touchez un mot, et vous en aurez le plus besoin pour les mots rares de la vie à la campagne, comme guaridas ou hojarasca.

Puis-je traduire une phrase entière ?

Oui, avec la formule Reader. Dans ce roman, elle aide surtout dans les longues phrases descriptives, par exemple « Teníale seguido el rastro al animal y descubierta una de sus guaridas en el nacimiento del río ». Sans la formule, les mots isolés sont traduits jusqu’à la limite quotidienne.

Combien d’heures de lecture faut-il ?

Le roman entier demande environ 15 à 25 heures : le rythme d’une lecture avec traduction des mots nouveaux, plus lent que celui d’un locuteur natif. Les chapitres vont d’environ 300 à 4 300 mots ; un ou deux courts chapitres suffisent pour une soirée, tandis que les plus longs demandent une séance à eux seuls.

Où le texte devient-il plus facile ?

La difficulté reste égale. Chaque tranche d’environ huit chapitres fait entre 27 et 30 mots par phrase en moyenne, et la dédicace ne compte qu’environ 110 mots. Les chapitres les plus courts (II, IX, LXII) sont la meilleure porte d’entrée ; le dernier chapitre, d’environ 670 mots, monte à 33 mots par phrase.

Ma progression dans le livre sera-t-elle enregistrée ?

Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, pour reprendre le roman chaque soir là où vous l’avez laissé. Chacun des 65 chapitres s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page, par exemple le chapitre I, juste après la dédicace.