I. Capítulo 1
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Un roman romantique colombien, pour le niveau B2
Jorge Isaacs
Le roman original complet de Jorge Isaacs, publié pour la première fois en 1867, pas une adaptation. Dans le catalogue, il est classé B2 : environ 88 400 mots et 29 mots par phrase en moyenne. La dédicace de l’auteur et 65 chapitres racontent Efraín et sa cousine María dans la vallée du Cauca ; les phrases sont longues, mais l’histoire avance d’un rythme régulier.
Avant
En B1, les phrases d’environ 29 mots, pleines de virgules et de descriptions de la nature, vous feront souvent perdre le fil, et les anciennes formes comme volvíme, faltóme et teníale demandent à être décodées.
B1Ce texte
Vous pouvez y arriver en B2 : les phrases sont longues, mais l’histoire est racontée clairement et dans l’ordre, et les passages sur le paysage se lisent lentement, en traduisant les mots isolés comme guaridas ou hojarasca.
Voir ce passageAvec de la marge
En C1, le roman se lit sans effort ; seul le vocabulaire rare des plantes, des animaux et de la vie rurale de la vallée du Cauca vous renverra encore à la traduction.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 29 mots, plus longue que dans la plupart des romans complets de niveau B2 : seuls Lazarillo de Tormes (30), La edad de oro (30) et les Leyendas de Bécquer (32) dépassent ce chiffre, tandis que Pepita Jiménez en a 22, et Doña Perfecta et Marianela environ 15. Un mot sur douze fait 9 lettres ou plus (8,3 %), en dessous du un sur dix qui marque le C1. La difficulté est régulière : dans chaque tranche d’environ huit chapitres, la moyenne reste entre 27 et 30 mots. Les longues descriptions du paysage, pleines de virgules, et les anciennes formes comme volvíme et teníale ajoutent du travail, mais l’histoire est racontée dans l’ordre et sans jeux de mots. D’où le B2. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, pas d’une certification.
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Efraín, jeune homme d’une famille aisée de la vallée du Cauca, rentre chez lui après des années d’études à Bogotá. À la maison, il retrouve ses parents, ses sœurs et María, la jeune fille élevée avec eux, qu’il se rappelle enfant et qu’il voit maintenant devenue femme. Leur amour grandit au rythme quotidien de l’hacienda : repas, chasses, chants, visites du soir. Mais une ombre pèse dès le début sur la santé de María et sur les finances de la famille, et le bonheur de ces journées est fragile. La question de savoir si les deux finiront ensemble n’est pas révélée ici.
I. Capítulo 1
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XXI. Capítulo 21
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Choisissez un mot souligné.
Les phrases sont longues, mais construites à partir de petits morceaux reliés par des virgules et des participes : humedecida por tantas lágrimas, helada por la primera sensación de dolor. Lisez-les comme une suite de petites scènes. Les verbes de narration (esperó, juntó, balbuciendo) relèvent d’un récit ordinaire, et le narrateur sait déjà comment l’histoire finira, d’où le léger pressentiment qui plane sur le passage.
Aquél est un pronom qui désigne l’une des deux personnes nommées juste avant : ici José, et non son neveu Braulio, donc aquél me habló signifie « le premier m’a parlé ». Faites aussi attention au pronom placé après le verbe dans Teníale seguido el rastro : c’est la même chose que Le tenía seguido el rastro, mais dans l’ordre livresque ancien.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Dans les longues phrases descriptives, comme celle du matin du retour, où les nuages ressemblent à « las gasas del turbante de una bailarina esparcidas por un aliento amoroso », traduire la phrase entière dans le Reader garde le verbe principal à l’abri des comparaisons.
ReaderC’est l’original, pas un abrégé pour apprenants : le roman complet de Jorge Isaacs, publié pour la première fois à Bogotá en 1867, avec la dédicace de l’auteur A los hermanos de Efraín et les 65 chapitres. Le texte vient de Wikisource espagnol, sans l’introduction critique ni les notes.
María n’a pas de livre audio sur MovaReader : ici, le roman se lit à l’écran. La traduction apparaît quand vous touchez un mot, et vous en aurez le plus besoin pour les mots rares de la vie à la campagne, comme guaridas ou hojarasca.
Oui, avec la formule Reader. Dans ce roman, elle aide surtout dans les longues phrases descriptives, par exemple « Teníale seguido el rastro al animal y descubierta una de sus guaridas en el nacimiento del río ». Sans la formule, les mots isolés sont traduits jusqu’à la limite quotidienne.
Le roman entier demande environ 15 à 25 heures : le rythme d’une lecture avec traduction des mots nouveaux, plus lent que celui d’un locuteur natif. Les chapitres vont d’environ 300 à 4 300 mots ; un ou deux courts chapitres suffisent pour une soirée, tandis que les plus longs demandent une séance à eux seuls.
La difficulté reste égale. Chaque tranche d’environ huit chapitres fait entre 27 et 30 mots par phrase en moyenne, et la dédicace ne compte qu’environ 110 mots. Les chapitres les plus courts (II, IX, LXII) sont la meilleure porte d’entrée ; le dernier chapitre, d’environ 670 mots, monte à 33 mots par phrase.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, pour reprendre le roman chaque soir là où vous l’avez laissé. Chacun des 65 chapitres s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page, par exemple le chapitre I, juste après la dédicace.