III. The House of Sticks
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Adaptation d’un conte anglais pour le niveau A1
Joseph Jacobs
Ce n’est pas le texte de Jacobs, mais une version propre à MovaReader, en anglais simple pour le niveau A1 : le conte « L’Histoire des trois petits cochons », tiré de son recueil English Fairy Tales (1890), raconté en 8 chapitres brefs. Cela représente environ 3 800 mots, avec 6 mots par phrase en moyenne et une narration au présent ; plus d’un mot sur quatre est entre guillemets, dans ce que disent et pensent les personnages. Une vieille truie envoie ses petits courir le monde, chaque petit cochon se construit une maison, et un loup affamé les parcourt l’une après l’autre.
Ce texte
Vous pouvez le lire en A1 si vous connaissez le présent et quelques centaines de mots courants : les phrases sont courtes, et la menace du loup et la réponse du cochon se répètent sur trois chapitres de suite, de sorte qu’au chapitre IV vous les reconnaîtrez sans traduction.
Voir ce passageAvec de la marge
En A2, le conte se lit presque sans dictionnaire et permet de s’entraîner à la lecture rapide ; tout au plus quelques mots rares vous arrêteront, comme furze ou churn.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 6 mots. Les textes intégraux anglais les plus accessibles du catalogue, ceux de niveau B1, vont de 12 mots par phrase (Fifty Famous People) à 14, et ceux de B2, de 13 (Le Portrait de Dorian Gray) à 23. La formule donne 8-10 mots aux pièces de Shakespeare et 12 à Ulysse, mais la langue vers 1600 et le style de Joyce les placent en C2 ; ici, en revanche, il s’agit de mots courants d’aujourd’hui, et le passé n’apparaît que dans quelques répliques des chapitres V et VIII, quand les personnages racontent ce qui leur est arrivé. Dans tout le texte, on ne trouve que six mots de 9 lettres ou plus : afternoon cinq fois et everything une fois, soit environ un sur 640, contre un sur trente-cinq dans Alice au pays des merveilles, de niveau B2. La difficulté est homogène : les 8 chapitres comptent entre 6 et 7 mots par phrase. D’où le niveau A1. Évaluation du catalogue, non un certificat.
MovaReader. Project Gutenberg
Une vieille truie pauvre ne peut nourrir ses trois petits, alors les cochons partent chercher fortune, chacun de son côté. Le premier demande de la paille à un homme, le deuxième un fagot d’ajoncs épineux, et le troisième des briques, et chacun se construit une maison. Bientôt, à chaque porte arrive un loup gris qui exige qu’on le laisse entrer. Le troisième petit cochon se révèle plus malin que lui : le loup l’invite à aller ramasser des navets dans le champ de M. Smith, puis des pommes à Merry-garden, et à la foire de Shanklin, mais le petit cochon quitte toujours la maison avant le loup. Qui trompera finalement qui, cette page ne le dit pas.
III. The House of Sticks
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V. Mr Smith’s Turnips
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Choisissez un mot souligné.
Le texte explique lui-même le mot furze : Furze is a wild plant, « l’ajonc est une plante sauvage » aux fleurs jaunes et aux épines. Why do you want a house? demande « pour quoi faire ? » ; la réponse To live in signifie « pour y vivre ». Le conseil Be careful, « fais attention », est un ordre : le verbe be vient en premier, sans sujet.
Tout le conte est au présent, mais ici le petit cochon raconte ce qu’il a déjà fait : I went out at five, and I was back before six, « je suis sorti à cinq heures et j’étais de retour avant six ». Went est le passé de go, et was, celui de am et is. Quicker than him signifie « plus rapide que lui » : on ajoute -er aux adjectifs courts. Am going to catch exprime une intention : « je vais l’attraper ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
En A1, on bute souvent : Reader lève la limite quotidienne de traduction des mots et traduit des phrases entières, comme by the hair of my chiny chin chin, que l’on ne comprend pas mot à mot.
ReaderNon, c’est une adaptation de MovaReader, et non le texte de Jacobs. La source est « L’Histoire des trois petits cochons » (The Story of the Three Little Pigs), tirée du recueil English Fairy Tales de Joseph Jacobs, publié en 1890. La langue a été simplifiée jusqu’au niveau A1 : phrases courtes, présent et mots les plus fréquents ; l’entrée en vers sur les cochons qui parlaient en rimes est racontée avec des phrases ordinaires. La version est environ quatre fois plus longue que le conte de Jacobs, qui compte environ 970 mots : les scènes sont devenues des conversations, comme ce que chaque petit cochon demande à un homme sur le chemin ou l’achat de la baratte à la foire. Tous les épisodes de Jacobs sont conservés, dans le même ordre, et les paroles du loup ainsi que la réponse du cochon sont presque littérales. Le texte intégral de Jacobs ne figure pas dans le catalogue.
Non, ce conte n’existe pas en version audio dans MovaReader : on le lit à l’écran. Un mot inconnu se traduit d’une simple pression, et les plus fréquents seront des noms de choses du conte, comme straw, bricks ou churn.
Oui, avec la formule Reader. Ici, les phrases comptent 6 mots en moyenne, donc la traduction intégrale ne se justifie pas par la longueur, mais par des expressions qui ne se traduisent pas mot à mot : I’ll huff, and I’ll puff, and I’ll blow your house in ou What a ride!. Avec la formule gratuite, on traduit aussi des mots isolés, dans la limite quotidienne.
Environ une heure, en lisant avec la traduction des mots nouveaux et non au rythme d’un natif. Chacun des 8 chapitres compte entre 400 et 560 mots, si bien qu’on en lit un en quelques minutes ; le conte peut se répartir sur deux ou trois soirées ou se lire d’un trait.
Il n’y a pas de partie plus facile, car la difficulté est homogène : les 8 chapitres comptent entre 6 et 7 mots par phrase. Seuls les chapitres V et VIII se lisent un peu différemment : les personnages y racontent ce qui s’est déjà passé, et des formes du passé apparaissent, comme went, was, came ou got.
Oui. Avec votre session ouverte, le lecteur garde l’endroit où vous vous êtes arrêté et les mots que vous avez traduits, ce qui permet de reprendre quand vous voulez. Depuis l’index de cette page, on ouvre l’un des 8 chapitres, par exemple le VII, sur la foire de Shanklin.