I. Capítulo 1
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Un roman madrilène sur l’indépendance, pour le niveau B2
Benito Pérez Galdós, 1922
Le roman complet de Benito Pérez Galdós de 1892, non adapté. Dans le catalogue, il est classé B2 : environ 52 500 mots et 17 mots par phrase en moyenne. 29 chapitres sur Tristana, une jeune femme de Madrid sous la tutelle du vieux don Lope, qui veut être indépendante et tombe amoureuse d’un peintre ; les chapitres d’ouverture sont les plus denses, le milieu repose sur des lettres et des dialogues.
Avant
Au niveau B1, les chapitres I-X seront laborieux : des phrases d’environ 24 mots, beaucoup de mots littéraires et les grands discours de don Lope pleins de vieilles tournures.
B1Ce texte
Vous pouvez le lire au niveau B2 : à partir du chapitre XI, lettres et dialogues forment des phrases d’environ 14 mots, et les chapitres d’ouverture peuvent se lire lentement, en traduisant les mots un à un.
Voir ce passageAvec de la marge
Au niveau C1, le roman se lit librement ; seuls les chapitres d’ouverture, très ornés, et l’ironie de don Lope peuvent encore vous ralentir.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 17 mots, et un mot sur dix fait 9 lettres ou plus (9,7 %), juste en dessous des 9,9 % où commence le C1 du catalogue. Pour comparaison, Doña Perfecta compte 15 mots en moyenne avec 9,8 % de mots longs et Misericordia 18 avec 8,8 %, tous deux B2, tandis que Trafalgar de Galdós, avec 24 mots et 9,9 %, est C1. La difficulté est inégale ici : les chapitres I-X comptent en moyenne environ 24 mots par phrase avec 11 % de mots longs, les chapitres XI-XXVI environ 14 avec 8,7 %, là où lettres et dialogues prennent le relais, et les trois derniers chapitres environ 22. D’où le B2. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, non d’une certification.
Librería de los Sucesores de Hernando, 1922. Project Gutenberg
Tristana est une jeune orpheline du quartier madrilène de Chamberí. Don Lope Garrido, un gentilhomme vieillissant aux grandes manières et à la fortune qui s’amenuise, l’a recueillie et règne sur elle avec l’autorité d’un tuteur et la jalousie d’un maître. Elle rêve d’une vie à elle, avec un métier et une volonté propres, et ce désir ne fait que grandir quand elle rencontre Horacio, un jeune peintre. Comment finit leur amour, et ce qui arrive à Tristana et à don Lope, n’est pas révélé ici.
I. Capítulo 1
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X. Capítulo 10
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Choisissez un mot souligné.
Galdós accumule les propositions autour d’un seul sujet. Repérez le verbe qui porte la phrase : ici « se pasaba la vida en… » (il passait sa vie dans…), et tout ce qui suit est une énumération de lieux. Traduisez d’abord ce squelette, puis ajoutez les détails.
Galdós emploie les diminutifs comme tamañitas et saliditas avec ironie, non avec tendresse : ils rapetissent ce que Tristana craint et ce qu’elle fait en secret. Lisez-les comme un ton, non comme une taille.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Le livre s’ouvre sur une longue phrase, « En el populoso barrio de Chamberí, más cerca del Depósito de Aguas que de Cuatro Caminos, vivía, no ha muchos años, un hidalgo de buena estampa y nombre peregrino », où le verbe vivía n’arrive qu’après deux noms de lieux ; la traduire entièrement dans Reader permet de garder le fil.
ReaderC’est l’original, non un abrégé pour apprenants : le roman complet de Benito Pérez Galdós, les 29 chapitres, publié pour la première fois en 1892. Le lecteur suit le texte de l’édition de 1922 (Librería de los Sucesores de Hernando, Madrid), tiré de Project Gutenberg. La couverture montrée ici est la page de titre de la première édition de 1892.
Tristana n’a pas de livre audio sur MovaReader : ici, le roman se lit à l’écran. La traduction apparaît quand vous touchez un mot, et vous en aurez le plus besoin pour les mots rares ou littéraires comme trincas ou gabela.
Oui, avec la formule Reader. Dans ce roman, elle aide surtout dans les chapitres d’ouverture, où les phrases comptent en moyenne environ 24 mots, par exemple « Sin ninguna ocupación profesional, el buen D. Lope, que había gozado en mejores tiempos de una regular fortuna... ». Sans la formule, les mots isolés sont traduits jusqu’à la limite quotidienne.
Le roman entier prend environ 9-15 heures : le rythme de quelqu’un qui lit avec traduction des mots nouveaux, plus lent qu’un locuteur natif. Les chapitres vont d’environ 800 à 2 600 mots, donc un ou deux forment une soirée.
À partir du chapitre XI. Les chapitres I-X sont les plus denses, avec environ 24 mots par phrase en moyenne. De XI à XXVI, lettres et dialogues font descendre la moyenne à environ 14, et les trois derniers chapitres remontent à environ 22.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, afin que vous puissiez reprendre le roman là où vous l’avez laissé. Chacun des 29 chapitres s’ouvre aussi depuis la table des matières de cette page.