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Une réécriture B1 du roman de Galdós
Benito Pérez Galdós
Il s’agit d’une réécriture en espagnol du roman de Benito Pérez Galdós, et non du texte original : une adaptation MovaReader pour les lecteurs qui apprennent tous les temps et veulent un véritable roman espagnol. Dans le catalogue, elle est classée B1 : environ 15 800 mots, 12 mots par phrase en moyenne. Les 14 chapitres suivent le roman de 1878, de la nuit où Teodoro Golfín se perd dans les mines de Socartes jusqu’à l’opération qui pourrait rendre la vue à l’aveugle Pablo.
Avant
En A2, la grammaire vous arrêtera plus que l’intrigue : des phrases de 12 mots au lieu des 9 à 10 du rayon A2, des souhaits et des craintes au subjonctif et au conditionnel (Si me dieran a elegir entre no ver y perderte), et de nombreuses conversations rapportées au discours indirect.
A2Ce texte
Idéal pour le B1 : tous les temps que vous apprenez, dans des phrases de 12 mots, un vocabulaire courant, les mots des mines expliqués par la scène, et 14 chapitres d’environ 650 à 1 500 mots qui se lisent un par un.
Voir ce passageAvec de la marge
En B2, la réécriture se lit presque sans traduction, en 3-4 heures ou moins. Viennent ensuite les textes espagnols intégraux du rayon B2, où les mots longs sont environ deux fois plus fréquents : un sur quatorze dans Niebla d’Unamuno.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 12 mots, contre 9 à 10 dans les adaptations espagnoles A2 comme Don Quichotte ou Alice au pays des merveilles. Un mot de 9 lettres ou plus apparaît environ une fois tous les 26 mots, contre une fois sur 36 dans l’adaptation de Don Quichotte et une fois sur 14 dans Niebla d’Unamuno, un texte intégral du rayon B2 qui compte 13 mots par phrase ; beaucoup de mots longs sont ici des noms propres, comme Florentina ou Aldeacorba. C’est la première étape du catalogue où une réécriture MovaReader utilise tous les temps presque au rythme de l’original : le plus-que-parfait, le conditionnel et le subjonctif apparaissent dans un usage naturel (Si me dieran a elegir entre no ver y perderte ; Yo quiero que vea), et de nombreuses conversations sont rapportées au discours indirect. La difficulté est régulière : chacun des 14 chapitres compte 11 à 14 mots par phrase. D’où le niveau B1. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, non d’une certification.
MovaReader. Project Gutenberg
Une nuit de septembre, l’oculiste Teodoro Golfín s’égare parmi les puits rouges et déserts des mines de Socartes, dans le nord de l’Espagne. Celui qui le guide hors de l’obscurité est Pablo, beau et intelligent fils d’un riche propriétaire, aveugle de naissance. Le guide de Pablo est Nela, une orpheline de seize ans au corps d’enfant, qui dort dans un panier chez les Centeno, une famille avare, et se croit bonne à rien. Elle décrit le monde à Pablo, et lui, qui n’a jamais vu de visage, est sûr qu’elle doit être belle. Lorsque Golfín décide d’opérer les yeux de Pablo et que la belle cousine de Pablo, Florentina, arrive avec son père, Nela commence à redouter le jour où son maître la verra. Ce qui se passe après l’opération n’est pas révélé ici.
I. Perdido
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VIII. Una esperanza
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Choisissez un mot souligné.
Es muy triste que usted no pueda ver : après es triste que, l’espagnol emploie le subjonctif, pueda au lieu de puede, « il est bien triste que vous ne puissiez pas voir ». Le preguntó si no le parecían bellos est un discours indirect : la question de Pablo est rapportée, non citée. ¿Es verdad que existís, estrellas? : existís est la forme vosotros de existir, car Pablo s’adresse aux étoiles comme à un groupe de personnes. Quién sabe : « qui sait ».
Cuando me vea y deje de quererme : après cuando, pour le futur, l’espagnol emploie le subjonctif, « quand il me verra et cessera de m’aimer ». Yo quiero que vea : après querer que, « je veux qu’il voie ». Daría mis ojos para que él viera : le conditionnel daría, « je donnerais », suivi de para que avec l’imparfait du subjonctif viera, « pour qu’il puisse voir ». Hazme et mátame sont des impératifs avec le pronom attaché : « fais-moi », « tue-moi ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader traduit des phrases entières, et ici cela aide surtout dans les longs monologues de Nela, où un souhait au subjonctif se nourrit d’une crainte, comme dans sa prière : ¿Qué será de mí cuando me vea y deje de quererme?
ReaderUne adaptation pour apprenants, et non le texte original : MovaReader a réécrit en espagnol Marianela de Benito Pérez Galdós, roman espagnol publié pour la première fois à Madrid en 1878. La langue et la longueur ont changé : espagnol moderne avec tous les temps, 12 mots par phrase en moyenne, 14 chapitres et environ 15 800 mots, alors que le roman compte 22 chapitres et qu’il est plus de trois fois plus long. La trame principale demeure : Golfín égaré dans les mines, Pablo et son guide Nela, la maison des Centeno, l’idée que Pablo se fait de la beauté et le sentiment qu’a Nela de sa propre laideur, l’arrivée de Florentina, l’opération et la fuite de Nela, jusqu’au dénouement tel que Galdós le raconte. Ses longues réflexions sur les mines, sur la charité et sur les croyances de Nela sont condensées en quelques phrases. Le texte espagnol intégral ne figure pas encore dans le catalogue.
Il n’existe pas de version audio de cette adaptation : MovaReader vous fournit le texte, et non un enregistrement. Touchez un mot inconnu et sa traduction apparaît à côté ; ici, il s’agira souvent du monde des mines, comme galería, mineral ou hornos.
Le forfait Reader traduit des phrases entières. Ici, elles comptent 12 mots en moyenne, et vous voudrez surtout une traduction là où le narrateur condense un sentiment entier dans une longue phrase, comme Si hubiera sabido hablar como las personas instruidas, habría dicho que no quería estar presente cuando la cambiaran por otra. Le forfait gratuit traduit aussi les mots isolés, dans la limite d’un quota quotidien.
L’adaptation complète se lit en 3-4 heures, au rythme de quelqu’un qui traduit encore les mots nouveaux. Un chapitre compte en moyenne environ 1 130 mots, soit 11 à 19 minutes de lecture : une soirée suffit pour trois ou quatre chapitres.
La difficulté est régulière : chacun des 14 chapitres compte en moyenne 11 à 14 mots par phrase, il n’y a donc pas de passage plus facile. Les mots longs varient un peu plus : dans les chapitres III et IV, consacrés à la maison des Centeno et au foyer de Pablo, environ un mot sur 36 compte 9 lettres ou plus, et dans le chapitre XIII, « El nuevo mundo », environ un sur 18, surtout des noms propres comme Florentina.
Oui, une fois connecté : le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, afin que vous repreniez là où vous étiez. Le sommaire de cette page vous mène aussi directement à n’importe quel chapitre, par exemple au IX, « La Virgen de las moras », où Nela rencontre Florentina parmi les ronces.