I. El leñador y los cuarenta ladrones
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Un conte de caverne au trésor, adapté pour le niveau A2
Antoine Galland
Il s’agit d’une réécriture en espagnol simple, et non du texte original : MovaReader a écrit sa propre adaptation du conte paru en 1717 dans le tome 11 des Mille et Une Nuits d’Antoine Galland. Elle s’adresse aux lecteurs qui connaissent déjà les temps du passé et veulent l’histoire entière plutôt qu’un extrait. Avec environ 4 400 mots en 9 chapitres et 10 mots par phrase en moyenne, elle est classée A2 dans le catalogue. Elle va d’un bûcheron qui observe quarante voleurs depuis un arbre jusqu’à la nuit où tout dépend de la vive esclave Morgiane.
Avant
En A1, la lecture sera laborieuse : les phrases comptent 10 mots en moyenne, et presque tout le récit est au prétérit et à l’imparfait (vivía, se casó, pensó), temps que les cours A1 n’ont en général pas encore abordés.
A1Ce texte
En A2, la lecture est fluide : phrases courtes, temps du passé que vous connaissez, et des mots inhabituels comme odre ou sebo expliqués par le texte en une seule phrase.
Voir ce passageAvec de la marge
En B1, une heure suffit et vous n’aurez presque pas besoin de traduction : un bon échauffement avant les textes espagnols intégraux, dont les plus faciles sont au niveau B2 dans le catalogue.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 10 mots, soit 3 à 4 de plus que dans les adaptations A1 du catalogue, qui en ont 6 à 7. Le récit est au passé : le prétérit (pretérito indefinido) pour les événements (subió, contó, se abrió) et l’imparfait pour le décor (vivían, tenía, llevaban), tandis que les dialogues ajoutent des impératifs de politesse et le passé composé (Venga conmigo, ¿has robado este dinero ?). Les mots longs, de 9 lettres ou plus, sont rares ici : environ un sur 75, moins que dans l’adaptation A1 du Petit Chaperon rouge, et la plupart sont des verbes familiers comme volvieron ou reconoció. Les mots rares sont expliqués par le texte lui-même : « El sebo es una grasa que se pega a todo ». Chapitre après chapitre, la phrase moyenne ne varie qu’entre 9 et 11 mots, donc la difficulté est uniforme. Parmi les textes espagnols intégraux, Brouillard d’Unamuno a les phrases les plus courtes, à 13 mots, et il se situe au niveau B2, avec des mots longs cinq fois plus fréquents. C’est donc la longueur des phrases et les temps du passé qui fixent le niveau : A2. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, pas d’une certification.
MovaReader. Project Gutenberg
Deux frères vivent dans une ville de Perse. Cassim a épousé une femme riche et est devenu marchand, tandis qu’Ali Baba coupe du bois dans la forêt et le vend en ville. Un jour, il se cache dans un arbre devant une bande de cavaliers, voit quarante voleurs et entend les mots qui ouvrent une porte dans le rocher. Ali Baba prend une partie de l’or, mais la femme de Cassim découvre le trésor par une ruse, et le frère envieux se met en route seul vers la caverne. Les voleurs comprennent que quelqu’un d’autre connaît leur secret et cherchent dans la ville la maison de cet homme. Sur leur chemin se dresse Morgiane, une esclave qui remarque ce que les autres ne voient pas. Qui l’emportera sur qui, c’est à vous de le lire.
I. El leñador y los cuarenta ladrones
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VI. El mercader de aceite
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Choisissez un mot souligné.
« ¡Ábrete, sésamo! » signifie « Ouvre-toi, sésame ! » : ábrete est l’impératif de abrirse auquel on a ajouté te en fin de mot, ce qui explique l’accent écrit sur la première syllabe. « ¡Ciérrate! » de cerrarse suit le même modèle. Ici, sésamo est une graine ordinaire, le sésame, et cela comptera au chapitre III. Les actions des voleurs s’enchaînent au prétérit : llegaron, bajaron, ató, tomó, se acercó. Le décor est à l’imparfait : eran cuarenta, llevaban armas. « Tan alta que nadie podía subir » : « si haute que personne ne pouvait y monter ».
« ¿Ya es hora? » signifie « Est-ce l’heure ? » : l’homme caché dans la jarre croit que le capitaine est arrivé. « Todavía no, pero pronto » : « Pas encore, mais bientôt ». « De odre en odre » : « de jarre en jarre » ; le texte a expliqué le mot odre au début du chapitre : « Un odre es una bolsa de cuero para llevar vino o aceite ». Supo, prétérit de saber, signifie « découvrit » plutôt que « savait » : « Así supo que en la casa había treinta y ocho ladrones », soit « c’est ainsi qu’elle apprit qu’il y avait trente-huit voleurs dans la maison ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader traduit des phrases entières, ce qui aide là où la grammaire se fait plus dense, comme dans la menace du capitaine : « Lo que no pude hacer con tantos hombres, lo haré yo solo. »
ReaderLe texte du lecteur a été écrit par MovaReader : c’est une réécriture, et non les mots mêmes de Galland. La source est Histoire d’Ali Baba et de quarante voleurs exterminés par une esclave, paru en français en 1717, après la mort d’Antoine Galland, dans le tome 11 de ses Mille et Une Nuits. Aucun manuscrit arabe du conte n’est connu : Galland l’a noté à partir du récit oral de Hanna Diyab, un conteur d’Alep. MovaReader l’a raconté de nouveau en espagnol moderne, au passé : 10 mots par phrase en moyenne, 9 chapitres et environ 4 400 mots, soit à peu près un tiers du texte français. Les épisodes principaux restent tous : la caverne et sa formule magique, la mesure enduite de suif au fond de la jarre, le cordonnier Baba Mustafa, les marques à la craie sur les portes, le marchand d’huile et l’hôte qui ne mange pas de sel. Le cadre de Shéhérazade, les longs discours et une partie des détails sont omis. Le texte français de Galland ne figure pas dans le catalogue, qui ne contient que des textes en anglais, en espagnol et en ukrainien.
Non, ce conte se lit uniquement : il n’existe aucune version lue à voix haute. Touchez un mot inconnu pour voir sa traduction ; ici, il s’agira souvent d’objets de la maison et du marché, comme odre, jarra, aceite ou aguja.
Oui, la formule Reader traduit intégralement n’importe quelle phrase de ce conte. Les phrases étant courtes, 10 mots en moyenne, vous en aurez rarement besoin : surtout là où apparaît le plus-que-parfait, comme dans « Pero no vio que una moneda de oro se había quedado pegada al fondo ». Les mots isolés restent traduisibles gratuitement, avec une limite quotidienne de mots.
Le conte entier se lit en une heure environ si vous vous arrêtez pour les mots nouveaux et lisez avec la traduction. Chacun des 9 chapitres, d’environ 490 mots en moyenne, demande 5 à 8 minutes : l’histoire tient donc facilement dans une seule soirée.
Il n’y a ni passage plus facile ni plus difficile : chacun des 9 chapitres compte 9 à 11 mots par phrase. Seul le nombre de mots longs varie : le chapitre IV en contient le plus (pastillas, carpintero, costumbre), tandis que le chapitre VIII n’en a qu’un seul.
Oui, pour les lecteurs connectés : le lecteur garde en mémoire l’endroit où vous vous êtes arrêté et les mots que vous avez consultés, si bien que vous reprenez au même endroit la prochaine fois. Le sommaire de cette page mène aussi directement à n’importe quel chapitre, par exemple au VI, « El mercader de aceite », où un marchand d’huile se présente à la porte d’Ali Baba.