I. El amor asesinado
, .
, . , ; , , , , . , : « . ».
43 récits d’amour et de ses déguisements, pour le niveau C1
Emilia Pardo Bazán
Le recueil complet de 43 récits d’Emilia Pardo Bazán, publié pour la première fois en 1898, en espagnol original et non en adaptation. Dans le catalogue, il est classé C1 : environ 63 400 mots et 26 mots par phrase en moyenne. Une courte préface de l’auteure ouvre le livre, suivie de 43 récits d’environ 700 à 2 500 mots chacun, des allégories comme « El amor asesinado » aux scènes réalistes de Marineda, nom qu’elle donne à sa ville natale, La Corogne.
Avant
En B2, les phrases de 26 mots, les longues périodes et l’orthographe de 1898 (á pour a, fué, sólo) vous ralentiront, et des mots rares comme tunantuelo ou agazapó demanderont un clic ; les récits plus courts et menés par le dialogue, comme « Champagne », sont la meilleure entrée.
B2Ce texte
Vous pouvez le lire en C1 : les récits sont courts et autonomes, beaucoup reposent sur le dialogue ; vous pouvez donc en lire un à la fois, en traduisant les mots isolés et, pour les périodes de 40 mots de « Más allá » ou de « El panorama de la Princesa », des phrases entières.
Voir ce passageAvec de la marge
En C2, le recueil se lit librement, avec son ironie intacte ; seules les périodes les plus longues de la préface et de quelques récits méritent une seconde lecture.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 26 mots, et un mot sur dix a au moins 9 lettres (10,5 %). Cela le place dans la tranche C1 du catalogue, et non B2 : les Cuentos de amor de locura y de muerte de Quiroga, recueil B2 sur un thème voisin, font 14 mots par phrase en moyenne, les romans de Pardo Bazán Los pazos de Ulloa et Un viaje de novios (tous deux C1) environ 20, et Tradiciones peruanas (C1) les mêmes 26 que celui-ci. La difficulté est inégale : les récits XXIII « Más allá » et XL « El panorama de la Princesa » dépassent 40 mots par phrase, tandis que XXXIX « La religión de Gonzalo » et XLII « Temprano y con sol... » restent à 16 ou 17. L’orthographe de 1898 (á, fué, sólo) et les longues périodes ironiques ajoutent du travail. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, non d’une certification.
Administración. Project Gutenberg
Quarante-trois récits sur l’amour sous toutes ses formes, de l’allégorie qui ouvre le livre, où Eva essaie toutes les ruses pour échapper au petit Amour effronté qui la suit partout, aux croquis réalistes de la vie à Marineda. Dans « La novia fiel », des fiançailles de dix ans à Marineda se rompent, à la surprise de toute la ville ; dans « Champagne », une femme qui gagne sa vie en étant toujours gaie devient triste quand on débouche une bouteille, parce que ce vin lui a coûté cher le jour de son mariage. Entre ces récits viennent des apologues, des histoires de fantômes et de couvent, des récits de jalousie, de remords et de premier amour, ainsi qu’une préface où l’auteure dit d’où viennent certaines de ses intrigues. La fin de chacun n’est pas révélée ici.
I. El amor asesinado
, .
, . , ; , , , , . , : « . ».
XXV. La novia fiel
. . . , . .
, . . .
Choisissez un mot souligné.
Dans ce texte de 1898, la préposition a s’écrit á : á la zaga, á los lugares. Lisez-la comme un simple a ; il en va de même pour fué et sólo, qui gardent des accents que l’espagnol moderne a abandonnés. Remarquez aussi l’allégorie : l’Amour est un garçon effronté (pícaro rapaz) qui se cache dans les banquettes du train, le sac à main et les poches, et chacune des nouvelles ruses d’Eva est un nouveau verbe de fuite.
Deux expressions portent l’ironie. Diez años de noviazgo no son grano de anís signifie que dix ans de fiançailles ne sont pas une bagatelle ; la pusieron de largo signifie qu’elle a été présentée officiellement dans le monde, le moment où une jeune fille portait pour la première fois des robes longues. Remarquez aussi comment le narrateur raconte d’abord la rupture et garde la raison pour plus tard : seul le confesseur détenait la clave del enigma, « la clé de l’énigme ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
La première phrase de « El amor asesinado », « Nunca podrá decirse que la infeliz Eva omitió ningún medio lícito de zafarse de aquel tunantuelo de Amor », cache son sens derrière un futur négatif (« on ne dira jamais ») et le verbe zafarse de (« se débarrasser de ») : traduire la phrase entière dans le Reader montre comment elle s’articule.
ReaderC’est l’original, non une adaptation pour apprenants : les Cuentos de amor complets d’Emilia Pardo Bazán, publiés pour la première fois en 1898, avec sa préface et les 43 récits. Le lecteur suit le texte du volume 16 de ses Obras completas (Administración, Madrid), numérisé par Project Gutenberg ; le volume n’indique pas d’année. L’orthographe est celle de son époque, avec á, fué et sólo.
Contes d’amour n’a pas de livre audio sur MovaReader : le texte se lit à l’écran, et la traduction d’un mot apparaît quand vous cliquez dessus. Vous en aurez le plus besoin pour les mots rares comme tunantuelo ou agazapó.
Oui, avec la formule Reader. Elle aide surtout dans les longues périodes, par exemple la première phrase de « El amor asesinado » : « Nunca podrá decirse que la infeliz Eva omitió ningún medio lícito de zafarse de aquel tunantuelo de Amor. » Sans la formule, les mots isolés sont traduits jusqu’à la limite quotidienne.
Le livre entier demande environ 11-18 heures : le rythme de quelqu’un qui lit en traduisant les mots nouveaux, plus lentement qu’un natif. Il se lit facilement par morceaux : la préface compte environ 1 600 mots et les récits vont d’environ 700 à 2 500 mots, donc un ou deux récits suffisent pour une soirée.
La difficulté ne diminue pas de façon régulière, car chaque récit se tient seul. Les phrases sont les plus courtes dans « Temprano y con sol... » et « La religión de Gonzalo » (environ 16 ou 17 mots) et dans les récits menés par le dialogue comme « Champagne » ; elles sont les plus longues dans « Más allá » et « El panorama de la Princesa » (plus de 40). La préface compte en moyenne environ 31 mots par phrase.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, afin que vous puissiez revenir au livre là où vous l’avez laissé. La préface et chacun des 43 récits s’ouvrent aussi depuis la table des matières de cette page, par exemple le premier récit, « El amor asesinado ».