II. The White Pebbles
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Adaptation A2 : un conte des Grimm au passé
Jacob et Wilhelm Grimm
Ce n’est pas le texte des frères Grimm, mais une version écrite par MovaReader dans un anglais plus simple : le conte Hänsel und Gretel (1812) raconté à nouveau pour qui suit déjà une histoire au passé. C’est le premier livre en anglais du catalogue au niveau A2 : environ 3 800 mots répartis en 8 chapitres, 9,4 mots par phrase en moyenne et environ une heure de lecture. En année de famine, les deux enfants sont emmenés deux fois au fin fond de la forêt et y sont abandonnés ; au troisième jour de marche, ils tombent sur une petite maison en pain, en gâteau et en sucre.
Avant
En A1, l’obstacle ne sera pas le vocabulaire mais le temps verbal : le rayon A1 se lit au présent, alors que ce conte est au passé dès la première phrase, avec des formes irrégulières comme crept, rose ou fell, et des phrases de deux ou trois mots de plus en moyenne.
A1Ce texte
En A2, le niveau convient exactement : récit au Past Simple et au Past Continuous, 9,4 mots par phrase, et les mots rares, comme pebbles, apron ou dough, sont expliqués par le conte lui-même dans une phrase brève.
Voir ce passageAvec de la marge
En B1, c’est une heure de lecture confortable, presque sans dictionnaire, un bon échauffement avant les textes intégraux, qui dans le catalogue anglais commencent en B1, où Fifty Famous People a les phrases les plus courtes, de 12 mots.
Commencer la lectureLe niveau A2 tient à la longueur des phrases et au temps du récit. La phrase moyenne compte ici 9,4 mots, au-dessus de tout le rayon A1 en anglais, dont le maximum, 7,8, se trouve dans La Belle au bois dormant, et le minimum, 6,1, dans Jack et le haricot magique. Tous les livres A1 sont racontés au présent ; ici le récit est au Past Simple et au Past Continuous (the moon was shining, the wind was blowing), et à quelques endroits apparaît même le Past Perfect, comme had tied ou had locked. La seconde mesure, les mots longs, ne fait pas monter le niveau : dans tout le conte, on compte 40 mots de 9 lettres ou plus, environ un sur cent, moins que dans Les Lutins et le Cordonnier (2,4 %) ou La Boîte de Pandore (2,1 %), du rayon A1. D’un chapitre à l’autre, les écarts sont minimes : les phrases les plus courtes se trouvent au chapitre VI, avec 8,6 mots, et les plus longues au chapitre IV, avec 10,6. Les textes intégraux sont loin : en B2, les phrases commencent à 13 mots avec Le Portrait de Dorian Gray, et le livre comptant le moins de mots longs de ce rayon, Alice au pays des merveilles, en utilise, proportionnellement, presque le triple de celui-ci. Une phrase courte ne suffit pas à fixer le niveau : les œuvres de Shakespeare ont 8 à 10 mots par phrase et sont classées en C2 à cause de leur langue, vers 1600. Évaluation du catalogue, non un certificat.
Un pauvre bûcheron vit avec ses enfants à la lisière d’une grande forêt. Quand la famine arrive, la belle-mère de Hansel et Gretel le persuade d’emmener les enfants au cœur du bois et de les y abandonner. Les enfants ne peuvent pas dormir de faim et entendent chaque mot. La nuit, Hansel remplit sa poche de petits cailloux blancs, puis le matin il les laisse tomber un à un sur le chemin, sans que personne ne le voie ; à la lumière de la lune, ces cailloux ramènent les frères à la maison. Quand la faim revient, la porte est fermée à clé la nuit, alors cette fois ce sont des miettes de pain qu’ils sèment sur le chemin, mais les oiseaux les mangent. Les enfants errent dans la forêt deux nuits et un jour, et au troisième jour un oiseau blanc comme la neige les conduit jusqu’à une petite maison aux murs de pain, au toit de pâtisserie et aux fenêtres de sucre translucide. Sur le seuil apparaît une très vieille femme qui s’appuie sur des béquilles ; elle les invite gentiment à entrer, leur donne des crêpes sucrées et leur prépare deux lits propres. Qui est vraiment cette vieille femme, et ce qui arrivera aux deux frères, c’est à la lecture qu’on le découvre.
II. The White Pebbles
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IV. The House of Bread and Cake
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Choisissez un mot souligné.
D’abord vient le Past Simple habituel : les enfants s’assoient, mangent et entendent la hache, could hear. Puis le narrateur révèle ce que les enfants ignoraient et passe au Past Perfect : The father had tied a branch indique que le père avait attaché la branche plus tôt, quand elle était encore là. Ce qui se passait à ce moment précis est au Past Continuous : the wind was blowing, it was hitting the tree. Les guillemets après they thought rapportent ce que pensent les enfants, et non quelque chose dit à voix haute.
L’anglais compare avec le moule as ... as : as white as snow, « blanc comme neige », et à la fin as clear as glass, « transparents comme du verre ». So sweetly that the children stopped exprime une conséquence : l’oiseau chantait si bien que les enfants s’arrêtèrent. Were made of bread indique de quelle matière est faite une chose, et was covered with cake, ce qui la recouvre par-dessus. Could not believe their eyes est une expression figée : « n’en croyaient pas leurs yeux ». Dans flew on, le mot on après un verbe de mouvement signifie « poursuivre sa route ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader ne sera utile que pour quelques tournures dont le sens ne se devine pas à partir des mots isolés, comme Once you give in, it is hard to stop, au chapitre III.
ReaderNon. C’est une version écrite en anglais par MovaReader pour les apprenants ; des Grimm, elle garde l’histoire, les personnages et l’enchaînement des scènes. Elle part de Hänsel und Gretel, que les Grimm publièrent en 1812 dans le premier tome des Contes de l’enfance et du foyer, et pour la comparer on a utilisé Hansel and Grethel, la version anglaise de Margaret Hunt (Household Tales by Brothers Grimm, 1884, sur Project Gutenberg). Hunt a traduit une édition ultérieure, dans laquelle la mère des enfants est déjà leur belle-mère, et cette version suit la sienne. Chez Hunt, le conte occupe environ 2 900 mots, et ici 3 758 : l’ancien thou et thy sont devenus you et your, les mots rares comme pebbles, apron ou dough sont expliqués dans le texte, et entre les épisodes des Grimm figurent de brefs échanges entre les deux frères, comme celui de la nuit près de l’étable. Aucun épisode de la source ne manque. Ni l’original allemand ni une traduction intégrale de ce conte ne figurent encore dans le catalogue.
MovaReader ne propose pas de version audio de ce conte : ici, il n’y a que le texte. Si vous avez envie de lire à voix haute, essayez le chapitre IV : la comptine Nibble, nibble, little mouse, who is nibbling at my house ? et la réponse des enfants sur le vent restent vite en mémoire.
Oui, mais uniquement avec l’offre Reader ; sans elle, toucher un mot ne traduit que ce mot, et chaque jour le nombre de ces traductions est limité. Ici les phrases sont courtes et les mots isolés suffisent presque toujours, mais la phrase entière aide dans des passages comme It had hurt his heart terribly to leave them alone in the forest, du chapitre II, où se rencontrent le Past Perfect et un sujet it qui annonce la suite.
Environ une heure : 3 758 mots à 60-100 par minute, en traduisant les mots inconnus, cela donne de 38 à 63 minutes. La longueur des chapitres varie beaucoup : 275 mots au VI contre 662 au II, soit entre trois et onze minutes de lecture par chapitre.
Il n’y a ni partie plus facile ni partie plus difficile, c’est pourquoi la page n’affiche pas de tronçons : la phrase moyenne par chapitre va de 8,6 mots (VI, The Little Bone) à 10,6 (IV, The House of Bread and Cake). Les chapitres I et III contiennent le plus de mots longs, huit dans chacun ; le VI et le VIII n’en ont que deux, comme complained ou happiness.
La progression est enregistrée à chaque lecture lorsque votre session est ouverte : le lecteur rouvrira le livre à l’endroit où vous l’avez laissé et conservera les mots traduits. Depuis l’index de cette page, on ouvre directement n’importe lequel des 8 chapitres, par exemple le II, The White Pebbles, où Hansel sème ses petits cailloux blancs sur le chemin.