I. Capítulo 1
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Un roman du lac de l’Albufera, pour le niveau C1
Vicente Blasco Ibáñez, 1916
Le roman complet de Vicente Blasco Ibáñez, publié en 1902, pas une adaptation. Dans le catalogue, il est classé C1 : environ 74 900 mots et 20 mots par phrase en moyenne. Dix longs chapitres sur les pêcheurs d’El Palmar, un village du lac de l’Albufera près de Valence, où trois générations d’une même famille se disputent l’eau, la terre et la taverne.
Avant
En B2, le vocabulaire du lac (chubasquero, capazos, alpargatas) et les longues phrases descriptives vous ralentiront à chaque page, et l’ancien á pour a demande un temps d’habitude.
B2Ce texte
Vous pouvez le lire en C1 : les phrases de 20 mots s’enchaînent dans de longs paragraphes descriptifs, et les mots des pêcheurs se devinent dans le contexte ou sont à un clic.
Voir ce passageAvec de la marge
En C2, le roman se lit sans effort ; seuls les mots régionaux de l’Albufera vous renverront encore de temps en temps à une traduction.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 20 mots, et environ un mot sur dix (10,5 %) fait 9 lettres ou plus. C’est le profil des textes C1 du catalogue : La barraca, du même auteur et de la même région valencienne, a 21 mots par phrase et 10,2 % de mots longs, Un viaje de novios 20 et 10,2 %, La dama de las camelias 17 et 10,3 %. Niebla, un roman B2, a 13 mots et 6,9 %. La difficulté est assez régulière : les chapitres 1-8 vont de 18 à 22 mots par phrase, et les deux derniers sont plus légers, à environ 16. La charge vient du vocabulaire du lac et des pêcheurs (barracas, chubasquero, capazos, alpargatas) et de l’ancienne orthographe de l’édition, comme á pour a. D’où le C1. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, pas d’une certification.
Prometeo, 1916. Project Gutenberg
À El Palmar, village de roseaux et de boue sur le lac de l’Albufera, le vieux tío Paloma vit dans la plus ancienne barraca avec son fils Tòni et la femme de celui-ci, la Borda. Tòni et la Borda passent leurs journées à porter des paniers de terre pour combler le marais et gagner sur le lac un champ de riz, tandis que le vieil homme se lasse du travail et que le petit-fils, Tonet, préfère flâner à la taverne du malade Cañamèl et de sa jeune femme Neleta. Dettes, rivalités et un attachement dangereux éloignent les membres de la famille les uns des autres, et le lac ne cède pas facilement. La fin de leur histoire n’est pas révélée ici.
I. Capítulo 1
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V. Capítulo 5
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Choisissez un mot souligné.
Dans cette édition, la préposition a s’écrit encore á (llegar á los espacios, á las barracas), et o apparaît parfois sous la forme ó. Lisez-les comme un a et un o simples. Le cadre est valencien : El Palmar est le village, l’Albufera le lac sur lequel il se trouve, et la barca-correo est le bateau postal, le seul lien du village avec Valence.
Entrábase con gran confianza est entraba, avec le pronom se déplacé à la fin, un ordre livresque ancien : le verbe vient d’abord et le réfléchi suit. Tío devant un nom (tío Paco, tío Paloma) ne veut pas dire oncle : c’est la façon dont les villageois s’adressent à un homme plus âgé, un titre de respect.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Au chapitre 5, dans une phrase comme « un buen amigo, que, si guardaba buena conducta y era laborioso, iría lejos, muy lejos », les conditions sont glissées entre virgules : traduire la phrase entière dans le Reader montre comment elles s’enchaînent.
ReaderC’est l’original, pas un abrégé pour apprenants : le roman complet de Vicente Blasco Ibáñez, publié en 1902, les 10 chapitres. Le lecteur suit l’édition de Prometeo (Valence), avec un copyright de 1916, tirée de Project Gutenberg. L’orthographe est celle de l’époque, donc á remplace a.
Roseaux et Boue n’a pas de livre audio sur MovaReader : ici, le roman se lit à l’écran. La traduction apparaît quand vous touchez un mot, et vous en aurez le plus besoin pour le vocabulaire du lac et des pêcheurs, comme chubasquero ou capazos.
Oui, avec la formule Reader. Elle aide surtout dans les longues phrases dont les conditions sont glissées entre virgules, comme « un buen amigo, que, si guardaba buena conducta y era laborioso, iría lejos, muy lejos ». Sans la formule, les mots isolés sont traduits jusqu’à la limite quotidienne.
Le roman entier demande environ 12 à 21 heures : le rythme d’une lecture avec traduction des mots nouveaux, plus lent que celui d’un locuteur natif. Les chapitres sont longs, d’environ 3 700 mots (chapitre 10) à environ 14 000 (chapitre 3) ; prévoyez donc un chapitre sur deux ou trois soirées.
La difficulté reste assez régulière. Les chapitres 1-8 vont de 18 à 22 mots par phrase, avec un mot long sur neuf ou dix ; les deux derniers, les chapitres 9 et 10, sont plus légers, à environ 16 mots. Le vocabulaire du lac est dense dès la première page, donc le vrai soulagement n’arrive que vers la fin.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, pour reprendre le roman chaque soir là où vous l’avez laissé. Chacun des 10 chapitres s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page, par exemple le chapitre 3.