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Une adaptation A2 des légendes mauresques d’Irving

Les Contes de l’Alhambra Cuentos de la Alhambra

Washington Irving

Il s’agit d’une réécriture des Contes de l’Alhambra de Washington Irving en espagnol simple, et non du texte original : une adaptation MovaReader pour les lecteurs qui connaissent déjà les temps du passé et veulent un livre entier de légendes mauresques. Dans le catalogue, il est de niveau A2 : environ 5 500 mots, 9 mots par phrase en moyenne. Dix chapitres mènent du séjour de l’auteur dans le palais désert aux cinq légendes qu’il y entend, de la porte magique de l’astrologue au luth d’argent de la Rose de l’Alhambra.

  • A2
  • 5 465 mots
  • 1-2 heures

Ce texte est-il à votre portée ?

La phrase moyenne compte 9 mots : le récit est au passé, les événements au prétérit (pretérito indefinido) et le décor à l’imparfait, et environ un cinquième des mots sont des répliques des personnages entre guillemets. Un mot de 9 lettres ou plus apparaît environ une fois sur 43, soit 2,3 % du texte, et certains sont des noms propres, comme Zorahayda. D’autres livres A2 à 9 mots par phrase ont entre 1,6 et 3,1 % de mots longs. Les livres A1 comptent 5 à 7 mots par phrase, les livres B1 11 à 12 mots et entre 3,7 et 4,8 % de mots longs. La difficulté est régulière : chacun des 10 chapitres a en moyenne 9 à 10 mots par phrase. D’où le niveau A2. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, et non d’une certification.

5 465
mots
9
mots par phrase en moyenne
1-2
heures de lecture

MovaReader. Project Gutenberg

De quoi ça parle, sans dévoiler la fin

Un écrivain américain s’installe dans le palais désert de l’Alhambra, à Grenade. Tía Antonia et sa nièce Dolores veillent sur lui, et un guide en haillons qui se fait appeler « fils de l’Alhambra » le suit partout. Le soir, l’écrivain recueille leurs légendes. Un roi maure qui aime la paix confie son royaume à un très vieux sage doté d’un cavalier de bronze et d’une table de soldats de bois, et paie cher une vie tranquille. Un prince élevé dans une tour fermée demande aux oiseaux ce qu’est l’amour. Un porteur d’eau vient en aide à un Maure mourant et reçoit une boîte contenant une bougie et un parchemin. Un roi garde trois filles qui tombent amoureuses du chant de trois prisonniers. Un page poursuit un faucon jusque dans une tour et rencontre une jeune fille à la rose dans les cheveux. La fin de ces légendes n’est pas révélée ici.

Comparez deux passages

Cuentos de la Alhambra

I. Un hijo de la Alhambra

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«¿ , ?», . « ».

«¿ ?», .

« », . « ».

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V. El peregrino del amor

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Choisissez un mot souligné.

Project Gutenberg

Discours entre « ... », puis dijo

L’espagnol marque le discours avec des «comillas» au lieu de tirets : «¿Conoce bien la Alhambra?», le dije. La virgule vient après le guillemet de fermeture, suivie du verbe de parole : preguntó, contestó, dijo. Avec desde hacía et une durée, l’espagnol emploie l’imparfait : su familia vivía en la colina desde hacía siglos signifie « sa famille vivait sur la colline depuis des siècles ». Hijo de la Alhambra est la fierté du guide, « fils de l’Alhambra ».

Actions ponctuelles et actions qui durent

Ahmed lo tocó con la lanza mágica, y el príncipe cayó : tocó et cayó sont au prétérit, des actions isolées qui commencent et finissent. Pero el caballo y la lanza no se detenían est à l’imparfait : une action qui se poursuit sans fin en vue. Corrían et tiraban fonctionnent de la même façon. Se rio de él signifie « il se moqua de lui ». Dans hasta el rey cayó, hasta veut dire « même » : « même le roi tomba ».

Chapitres

  1. IUn hijo de la Alhambra
  2. IIEl rey y el sabio
  3. IIILa colina del sueño
  4. IVEl príncipe de la torre
  5. VEl peregrino del amor
  6. VIEl legado del moro
  7. VIILas tres hermanas
  8. VIIILa huida
  9. IXLa rosa de la Alhambra
  10. XEl laúd de plata

La traduction pendant la lecture

Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.

Reader

1 € par mois

Reader traduit des phrases entières, et ici cela aide surtout pour la politesse espagnole, comme lorsque le gouverneur offre le palais : Si no le importa comer poco, el palacio de los reyes moros es suyo.

Reader

Si ce livre n’est pas le bon

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Avant de lire

Est-ce l’original ou une adaptation pour apprenants ?

Il s’agit d’une adaptation pour apprenants, et non de l’original : MovaReader a réécrit les Contes de l’Alhambra de Washington Irving, parus en 1832, en espagnol simple. La langue et la longueur ont changé : espagnol moderne aux temps du passé, 9 mots par phrase en moyenne, 10 chapitres et environ 5 500 mots. Le premier chapitre et les courts liens entre les légendes gardent le séjour de l’auteur à l’Alhambra avec Tía Antonia, Dolores et le guide Mateo Ximénez, et les neuf autres chapitres racontent cinq légendes : l’astrologue, le prince Ahmed al Kamel, le legs du Maure, les trois belles princesses et la Rose de l’Alhambra. Les longues descriptions du palais par Irving, ses essais historiques et les autres légendes sont omis. Le livre complet ne figure pas dans le catalogue ; son texte anglais est gratuit sur Project Gutenberg.

Existe-t-il un livre audio ?

Cette adaptation n’existe pas en version audio : MovaReader vous fournit le texte, et non un enregistrement. Touchez un mot inconnu et sa traduction apparaît à côté ; ici, il s’agira surtout de mots des légendes mauresques, comme hechizo, aguador ou lanza.

Puis-je traduire une phrase entière ?

Le forfait Reader traduit des phrases entières. Ici elles sont courtes, 9 mots en moyenne, donc vous en aurez rarement besoin : surtout des formules de politesse et des plaisanteries, comme Si no le importa comer poco, el palacio de los reyes moros es suyo. Le forfait gratuit traduit aussi les mots isolés, dans la limite d’un quota quotidien.

Combien d’heures de lecture faut-il ?

L’adaptation complète prend 1 à 2 heures au rythme de quelqu’un qui traduit encore les mots nouveaux. Un chapitre compte en moyenne 550 mots, soit 6 à 9 minutes de lecture : une soirée suffit donc pour plusieurs chapitres.

Où le texte devient-il plus facile ?

La difficulté est régulière : chacun des 10 chapitres a en moyenne 9 à 10 mots par phrase, il n’y a donc pas de passage plus facile. Seuls les mots longs varient : dans le chapitre II, la légende de l’astrologue, un mot sur 260 compte 9 lettres ou plus, et dans le chapitre VII, consacré aux trois princesses, un sur 24, surtout Zorahayda et des mots sur les prisonniers (prisionera, prisioneros).

Ma progression dans le livre sera-t-elle enregistrée ?

Oui, une fois connecté : le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, afin de reprendre là où vous en étiez. La table des matières de cette page vous mène aussi directement à n’importe quel chapitre, par exemple au VI, « El legado del moro », l’histoire du porteur d’eau.