I. Un hijo de la Alhambra
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Une adaptation A2 des légendes mauresques d’Irving
Washington Irving
Il s’agit d’une réécriture des Contes de l’Alhambra de Washington Irving en espagnol simple, et non du texte original : une adaptation MovaReader pour les lecteurs qui connaissent déjà les temps du passé et veulent un livre entier de légendes mauresques. Dans le catalogue, il est de niveau A2 : environ 5 500 mots, 9 mots par phrase en moyenne. Dix chapitres mènent du séjour de l’auteur dans le palais désert aux cinq légendes qu’il y entend, de la porte magique de l’astrologue au luth d’argent de la Rose de l’Alhambra.
Avant
Au niveau A1, les temps du passé vous arrêteront : le récit est au prétérit et à l’imparfait (llegó, dijo, vivía, tenía), avec 9 mots par phrase en moyenne, alors que les livres A1 du catalogue en ont 5 à 7.
A1Ce texte
Vous pouvez le lire au niveau A2 : les phrases sont courtes, le récit reste au passé que vous connaissez, et des mots comme hechizo ou aguador se comprennent grâce à la scène.
Voir ce passageAvec de la marge
Au niveau B1, l’adaptation se lit avec aisance, presque sans traduction : en 1 à 2 heures vous terminez un livre entier, avant de passer aux réécritures B1 du catalogue, qui comptent 11 à 12 mots par phrase. Les Contes de l’Alhambra complets ne figurent pas dans le catalogue ; leur texte anglais est gratuit sur Project Gutenberg.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 9 mots : le récit est au passé, les événements au prétérit (pretérito indefinido) et le décor à l’imparfait, et environ un cinquième des mots sont des répliques des personnages entre guillemets. Un mot de 9 lettres ou plus apparaît environ une fois sur 43, soit 2,3 % du texte, et certains sont des noms propres, comme Zorahayda. D’autres livres A2 à 9 mots par phrase ont entre 1,6 et 3,1 % de mots longs. Les livres A1 comptent 5 à 7 mots par phrase, les livres B1 11 à 12 mots et entre 3,7 et 4,8 % de mots longs. La difficulté est régulière : chacun des 10 chapitres a en moyenne 9 à 10 mots par phrase. D’où le niveau A2. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, et non d’une certification.
MovaReader. Project Gutenberg
Un écrivain américain s’installe dans le palais désert de l’Alhambra, à Grenade. Tía Antonia et sa nièce Dolores veillent sur lui, et un guide en haillons qui se fait appeler « fils de l’Alhambra » le suit partout. Le soir, l’écrivain recueille leurs légendes. Un roi maure qui aime la paix confie son royaume à un très vieux sage doté d’un cavalier de bronze et d’une table de soldats de bois, et paie cher une vie tranquille. Un prince élevé dans une tour fermée demande aux oiseaux ce qu’est l’amour. Un porteur d’eau vient en aide à un Maure mourant et reçoit une boîte contenant une bougie et un parchemin. Un roi garde trois filles qui tombent amoureuses du chant de trois prisonniers. Un page poursuit un faucon jusque dans une tour et rencontre une jeune fille à la rose dans les cheveux. La fin de ces légendes n’est pas révélée ici.
I. Un hijo de la Alhambra
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V. El peregrino del amor
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Choisissez un mot souligné.
L’espagnol marque le discours avec des «comillas» au lieu de tirets : «¿Conoce bien la Alhambra?», le dije. La virgule vient après le guillemet de fermeture, suivie du verbe de parole : preguntó, contestó, dijo. Avec desde hacía et une durée, l’espagnol emploie l’imparfait : su familia vivía en la colina desde hacía siglos signifie « sa famille vivait sur la colline depuis des siècles ». Hijo de la Alhambra est la fierté du guide, « fils de l’Alhambra ».
Ahmed lo tocó con la lanza mágica, y el príncipe cayó : tocó et cayó sont au prétérit, des actions isolées qui commencent et finissent. Pero el caballo y la lanza no se detenían est à l’imparfait : une action qui se poursuit sans fin en vue. Corrían et tiraban fonctionnent de la même façon. Se rio de él signifie « il se moqua de lui ». Dans hasta el rey cayó, hasta veut dire « même » : « même le roi tomba ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader traduit des phrases entières, et ici cela aide surtout pour la politesse espagnole, comme lorsque le gouverneur offre le palais : Si no le importa comer poco, el palacio de los reyes moros es suyo.
ReaderIl s’agit d’une adaptation pour apprenants, et non de l’original : MovaReader a réécrit les Contes de l’Alhambra de Washington Irving, parus en 1832, en espagnol simple. La langue et la longueur ont changé : espagnol moderne aux temps du passé, 9 mots par phrase en moyenne, 10 chapitres et environ 5 500 mots. Le premier chapitre et les courts liens entre les légendes gardent le séjour de l’auteur à l’Alhambra avec Tía Antonia, Dolores et le guide Mateo Ximénez, et les neuf autres chapitres racontent cinq légendes : l’astrologue, le prince Ahmed al Kamel, le legs du Maure, les trois belles princesses et la Rose de l’Alhambra. Les longues descriptions du palais par Irving, ses essais historiques et les autres légendes sont omis. Le livre complet ne figure pas dans le catalogue ; son texte anglais est gratuit sur Project Gutenberg.
Cette adaptation n’existe pas en version audio : MovaReader vous fournit le texte, et non un enregistrement. Touchez un mot inconnu et sa traduction apparaît à côté ; ici, il s’agira surtout de mots des légendes mauresques, comme hechizo, aguador ou lanza.
Le forfait Reader traduit des phrases entières. Ici elles sont courtes, 9 mots en moyenne, donc vous en aurez rarement besoin : surtout des formules de politesse et des plaisanteries, comme Si no le importa comer poco, el palacio de los reyes moros es suyo. Le forfait gratuit traduit aussi les mots isolés, dans la limite d’un quota quotidien.
L’adaptation complète prend 1 à 2 heures au rythme de quelqu’un qui traduit encore les mots nouveaux. Un chapitre compte en moyenne 550 mots, soit 6 à 9 minutes de lecture : une soirée suffit donc pour plusieurs chapitres.
La difficulté est régulière : chacun des 10 chapitres a en moyenne 9 à 10 mots par phrase, il n’y a donc pas de passage plus facile. Seuls les mots longs varient : dans le chapitre II, la légende de l’astrologue, un mot sur 260 compte 9 lettres ou plus, et dans le chapitre VII, consacré aux trois princesses, un sur 24, surtout Zorahayda et des mots sur les prisonniers (prisionera, prisioneros).
Oui, une fois connecté : le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, afin de reprendre là où vous en étiez. La table des matières de cette page vous mène aussi directement à n’importe quel chapitre, par exemple au VI, « El legado del moro », l’histoire du porteur d’eau.