I. El viaje a Transilvania
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Une adaptation A2 du roman de vampires de Stoker
Bram Stoker
Il s’agit d’une réécriture du roman de Bram Stoker en espagnol simple, et non du texte original : une adaptation MovaReader pour les lecteurs qui connaissent déjà les temps du passé et veulent toute l’histoire du comte Dracula. Dans le catalogue, elle est de niveau A2 : environ 5 100 mots, 10 mots par phrase en moyenne. Dix chapitres suivent le roman de 1897, raconté par des journaux intimes et des lettres : du voyage de Jonathan Harker jusqu’au château de Transylvanie et du navire qui arrive à Whitby jusqu’à la maladie de Lucy, puis la traque à Londres et la poursuite jusqu’aux montagnes.
Avant
Au niveau A1, les temps du passé vous arrêteront : le récit est au prétérit et à l’imparfait (llegamos, dijo, estaba, tenía), avec 10 mots par phrase en moyenne.
A1Ce texte
Vous pouvez le lire au niveau A2 : les phrases sont courtes, le récit reste au passé que vous connaissez, et les titres des journaux indiquent à quelle voix vous avez affaire.
Voir ce passageAvec de la marge
Au niveau B1, l’adaptation se lit avec aisance, presque sans traduction : en une heure environ vous lisez toute l’histoire, avant de passer aux textes espagnols plus longs, qui commencent au B2 dans le catalogue.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 10 mots : le récit est au passé, les événements au prétérit et le décor à l’imparfait, et les journaux, les lettres et les répliques gardent les phrases courtes. Un mot de 9 lettres ou plus apparaît environ une fois sur 42, et beaucoup sont des formes verbales comme encontramos ou desapareció. Chacun des 10 chapitres a en moyenne 9 à 11 mots par phrase, la difficulté est donc régulière. Les livres espagnols A1 du catalogue ont 5 à 7 mots par phrase, les livres A2 8 à 10 et les B1 11 à 12 ; les textes intégraux commencent au B2, et le Dracula original complet ne figure pas dans le catalogue espagnol. D’où le niveau A2. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, et non d’une certification.
MovaReader. Project Gutenberg
Un jeune avocat anglais, Jonathan Harker, se rend dans un château isolé des montagnes de Transylvanie pour aider le comte Dracula à acheter une maison à Londres. Son hôte ne mange jamais devant lui, n’a pas de reflet dans le miroir et verrouille toutes les portes, et Jonathan comprend peu à peu qu’il est prisonnier. En Angleterre, sa fiancée Mina et son amie Lucy passent l’été au bord de la mer, à Whitby, où une tempête jette un étrange navire sur la plage. Bientôt Lucy tombe malade, et le docteur Seward appelle son ancien maître, le professeur Van Helsing, qui devine ce qui la chasse. Les amis se regroupent autour de Mina et de Jonathan, cherchent à Londres les caisses de terre et suivent le comte à travers l’Europe. La fin de cette traque n’est pas révélée ici.
I. El viaje a Transilvania
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V. El barco que llegó con la tormenta
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Choisissez un mot souligné.
Le comte accueille son hôte avec des formules en usted : Entre con confianza signifie « entrez, faites comme chez vous », et deje aquí un poco de su felicidad signifie « laissez ici un peu de votre bonheur ». Era alto y muy delgado : l’imparfait décrit une personne, « il était grand et très mince ». Frías como el hielo : como fait une comparaison, « froides comme la glace ». En lo alto de una roca : lo alto signifie « le sommet », donc « au sommet d’un rocher ».
La scène alterne entre les deux temps du passé : apareció, chocó, saltó et corrió sont des événements (prétérit), tandis que tenía, corría et se veía décrivent la scène (imparfait). Todos creían que iba a romperse : ir a + infinitif signifie « allait se briser ». No se veía nada : se veía signifie « on pouvait voir », donc « on ne voyait rien ». Se perdió en la noche : se perdió signifie « disparut ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader traduit des phrases entières, et ici cela aide surtout pour les paroles courtoises du comte, comme à son accueil au château : Entre con confianza y deje aquí un poco de su felicidad.
ReaderIl s’agit d’une adaptation pour apprenants, et non de l’original : MovaReader a réécrit en espagnol simple le roman Dracula de Bram Stoker (1897), en suivant le texte du domaine public disponible sur Project Gutenberg. La langue et la longueur ont changé : espagnol moderne aux temps du passé, 10 mots par phrase en moyenne, 10 chapitres et environ 5 100 mots, alors que le roman est beaucoup plus long. L’histoire et son ordre sont conservés : le voyage de Jonathan Harker jusqu’au château, les trois femmes et sa fuite, le navire qui arrive à Whitby, Lucy et ses trois prétendants, le professeur Van Helsing, la mort et le retour de Lucy, Mina et Renfield, la recherche des caisses de terre à Londres et la poursuite jusqu’en Transylvanie. Les journaux et les lettres de l’original restent sous forme de courts intertitres, comme « Del diario de Jonathan Harker » ; de nombreuses scènes secondaires sont omises, et les moments effrayants sont racontés sans détails sanglants. Le roman complet ne figure pas dans le catalogue espagnol.
Cette adaptation n’existe pas en version audio : MovaReader vous fournit le texte, et non un enregistrement. Touchez un mot inconnu et sa traduction apparaît à côté ; ici, il s’agira surtout de mots de la nuit et de la peur, comme niebla, lobo ou tumba.
Le forfait Reader traduit des phrases entières. Ici elles sont courtes, 10 mots en moyenne, donc vous en aurez rarement besoin : surtout les longues répliques, comme Usted tiene una mente de hombre y un corazón de mujer, que Van Helsing dit à Mina. Le forfait gratuit traduit aussi les mots isolés, dans la limite d’un quota quotidien.
L’adaptation complète prend environ 1 à 1,5 heure : une heure à un rythme tranquille, un peu plus si vous traduisez encore des mots nouveaux. Un chapitre compte en moyenne 510 mots, soit 5 à 9 minutes de lecture : une soirée suffit donc pour plusieurs chapitres.
La difficulté est régulière : chacun des 10 chapitres a en moyenne 9 à 11 mots par phrase, il n’y a donc pas de passage plus facile. Seuls les mots longs varient : dans le chapitre V, la tempête de Whitby, un mot sur 100 compte 9 lettres ou plus, et dans les chapitres II et IV, environ un sur 33.
Oui, une fois connecté : le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, afin de reprendre là où vous en étiez. La table des matières de cette page vous mène aussi directement à n’importe quel chapitre, par exemple au V, « El barco que llegó con la tormenta », où un étrange navire entre dans le port de Whitby sous la tempête.