V. Los molinos de viento
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Une adaptation de niveau A2 du roman de Cervantes
Miguel de Cervantes
Il s’agit d’une réécriture en espagnol simple du roman de Miguel de Cervantes, et non du texte original : une adaptation MovaReader pour les lecteurs qui maîtrisent déjà les temps du passé et veulent l’histoire complète de don Quichotte. Dans le catalogue, elle est classée A2 : environ 8 900 mots, en moyenne 10 mots par phrase. Les 12 chapitres couvrent les deux parties du roman, de 1605 et de 1615 : de la bibliothèque du gentilhomme et des moulins à vent jusqu’au château des ducs et au gouvernement de Sancho Panza.
Avant
Au niveau A1, les temps du passé vous arrêteront : le récit est au prétérit indéfini et à l’imparfait (salió, dijo, vivía, tenía), avec 10 mots par phrase en moyenne.
A1Ce texte
Vous pouvez le lire au niveau A2 : les phrases sont courtes, le récit reste au passé que vous connaissez, et les mots anciens comme yelmo ou bacía sont expliqués par le texte lui-même.
Voir ce passageAvec de la marge
Au B1, l’adaptation se lit avec aisance, presque sans traduction : en 1 à 2 heures, vous parcourez les deux parties du roman avant de passer aux textes espagnols intégraux, qui commencent au B2 dans le catalogue.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 10 mots : le récit est au passé, les événements sont au prétérit indéfini et le second plan à l’imparfait, et plus d’un quart des mots sont des répliques et des pensées des personnages entre guillemets. Un mot de 9 lettres ou plus apparaît environ une fois tous les 36 mots, et près d’un quart d’entre eux sont caballero et caballeros. Les vieux mots dont Don Quichotte ne peut se passer sont expliqués par le texte lui-même : Un yelmo es un casco, Una bacía es un plato grande de metal. La difficulté est régulière : chacun des 12 chapitres compte 10 à 11 mots par phrase. Dans le catalogue, les textes intégraux en espagnol commencent au B2 : Brouillard (Niebla) d’Unamuno compte 13 mots par phrase et un mot long sur quatorze, et le Don Quichotte intégral, avec 43 mots par phrase, est en C2. D’où le A2. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, non d’une certification.
MovaReader. Project Gutenberg
Un modeste gentilhomme de La Mancha lit des romans de chevalerie jour et nuit, jusqu’à décider de devenir lui-même chevalier errant. Il orne son vieux casque d’une visière en carton, baptise son cheval efflanqué Rossinante et fait d’une paysanne d’El Toboso, qui n’en sait rien, sa dame Dulcinée. Un aubergiste l’adoube pour rire, et son voisin Sancho Panza devient son écuyer contre la promesse d’une île. Les moulins à vent ressemblent à des géants aux yeux de don Quichotte, les troupeaux de moutons à des armées, et un bassin de barbier au heaume enchanté de Mambrino. Plus tard, ils apprennent qu’un livre raconte leurs aventures : un duc et une duchesse, qui l’ont lu, accueillent le couple dans leur château et leur jouent farce sur farce, jusqu’au gouvernement de Sancho. La fin de leur périple n’est pas révélée ici.
V. Los molinos de viento
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IX. Espejos y leones
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Choisissez un mot souligné.
Don Quichotte et Sancho décrivent les mêmes « bras » : pour l’un, ce sont les brazos largos de géants, pour l’autre les aspas d’un moulin. No son gigantes, sino molinos : no... sino signifie « non..., mais... ». Mire usted est un ordre poli avec usted, « regardez ». Con lo que ganemos : après lo que, le futur en espagnol emploie le subjonctif, « avec ce que nous gagnerons ». Quitarles la vida : « leur ôter la vie ».
Le lion agit au prétérit indéfini : abrió, estiró, bostezó, sacó, se echó, chaque action commence et finit. Don Quichotte, lui, est à l’imparfait : lo miraba y esperaba, « il le regardait et attendait », un arrière-plan qui dure. Se dio la vuelta : « il fit demi-tour ». No le hizo ningún caso : « il ne lui accorda pas la moindre attention ». Dele est l’impératif de politesse de dar avec le pronom le : « donnez-lui ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader traduit des phrases entières, et ici cela aide surtout là où don Quichotte parle le style élevé de ses livres, comme devant les moulins : Aunque muevan más brazos que el gigante Briareo, me las van a pagar.
ReaderUne adaptation pour apprenants, et non l’original : MovaReader a réécrit El ingenioso hidalgo don Quijote de la Mancha de Miguel de Cervantes en espagnol simple ; la première partie du roman a paru en 1605 et la seconde en 1615. La langue et la longueur ont changé : espagnol moderne au passé, 10 mots par phrase en moyenne, 12 chapitres et environ 8 900 mots, alors que le roman complet, qui compte 126 chapitres, est plus de 40 fois plus long. Les grandes aventures des deux parties demeurent : l’adoubement à l’auberge, les moulins à vent, les troupeaux de moutons, le heaume de Mambrino, les galériens, la cage sur la charrette à bœufs, les lions, le château des ducs et le gouvernement de Sancho. Les nouvelles intercalées, les récits pastoraux et de nombreuses petites aventures sont omis. Le roman complet figure aussi au catalogue : le Don Quichotte de Cervantes, les deux parties, au niveau C2.
Il n’existe pas de version audio de cette adaptation : MovaReader vous propose le texte, et non un enregistrement. Touchez un mot inconnu et sa traduction apparaît à côté ; ici, il s’agira surtout de l’équipement du chevalier, comme lanza, escudo ou espuela.
Le forfait Reader traduit des phrases entières. Ici, elles ne sont pas longues, 10 mots en moyenne : vous n’aurez donc que rarement besoin de les faire traduire, surtout pour les plaisanteries du narrateur, comme podía derretirle los sesos, si es que tenía algunos, et les tournures empruntées à Cervantes, comme del poco dormir y del mucho leer, se le secó el cerebro. Le forfait gratuit traduit aussi les mots isolés, dans la limite d’un quota quotidien.
L’adaptation complète demande 1 à 2 heures, au rythme de quelqu’un qui traduit encore les mots nouveaux. Un chapitre compte en moyenne environ 740 mots, soit 7 à 12 minutes de lecture : une soirée suffit donc facilement pour plusieurs chapitres.
La difficulté est régulière : chacun des 12 chapitres compte en moyenne 10 à 11 mots par phrase, il n’existe donc pas de passage plus facile. Seuls les mots longs varient nettement : dans le chapitre III, celui des livres brûlés, un mot sur 50 compte 9 lettres ou plus, et dans le dernier chapitre, le XII, un sur 24, le plus souvent caballero.
Oui, une fois connecté : MovaReader garde votre dernière position et les mots que vous avez consultés, pour reprendre là où vous en étiez. Le sommaire de cette page mène aussi directement à n’importe quel chapitre, par exemple le XI, « Sancho, gobernador », où Sancho obtient enfin son île.