I. Libro primero
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Un poème épique en prose pour le C2
John Milton, 1873
Le poème de John Milton, paru en 1667, dans la traduction espagnole en prose de Cayetano Rosell, d’après l’édition de Barcelone de 1873 chez Montaner y Simón, texte intégral et non une adaptation. Dans le catalogue, il est classé C2 : environ 158 200 mots et 38 mots par phrase en moyenne. Le volume réunit les 12 livres du Paradis perdu, la vie de Milton par Robert Vaughan, des jugements critiques et Le Paradis reconquis dans la traduction d’Enrique Leopoldo de Verneuil.
Avant
En C1, des phrases de 38 mots pleines d’inversions et d’invocations vous ralentiront, de même que les noms bibliques et mythologiques qui reviennent à chaque page.
C1Ce texte
Vous pouvez le lire en C2 : le poème est d’une exigence constante du début à la fin ; il se lit bien livre par livre, en traduisant les phrases les plus longues en entier.
Voir ce passageLa phrase moyenne compte 38 mots, presque deux fois plus que dans les livres espagnols de niveau C1 du catalogue (17-26), et plus du double des phrases les plus longues en B2 (18). Un mot sur neuf a 9 lettres ou plus. La difficulté est régulière et élevée dans tout le volume : les livres du Paradis perdu vont de 33 à 49 mots par phrase, Le Paradis reconquis de 32 à 42, et même la vie de Milton en compte 35. La langue est savante : noms bibliques et mythologiques, invocations, inversions. D’où le C2. Il s’agit de l’appréciation du catalogue, non d’un certificat.
Montaner y Simón, 1873. Project Gutenberg
Après la défaite dans le ciel, Satan et les anges déchus se réveillent en enfer, et il décide de se venger de Dieu à travers sa nouvelle création, l’homme. Il pénètre dans l’Éden, où vivent Adam et Ève, tandis que l’ange Raphaël raconte à Adam la guerre du ciel et la création du monde. Au neuvième livre, le Serpent parle à Ève. La fin du poème n’est pas révélée ici, même si chacun connaît l’histoire biblique. Le volume contient aussi Le Paradis reconquis, poème sur les tentations du Christ dans le désert.
I. Libro primero
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IX. Libro nono
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Choisissez un mot souligné.
Milton s’adresse à l’Esprit saint à l’impératif : inspírame, ilumina, realza y alienta (« inspire-moi, éclaire, relève et soutiens »). La dernière phrase nomme le but de tout le poème : justificando las miras de Dios para con los hombres (« justifier les voies de Dieu envers les hommes »). Para con signifie « envers ».
Ève s’adresse au Serpent avec « tú », stupéfaite qu’un animal puisse parler. Los irracionales sont « les créatures irrationnelles », c’est-à-dire les animaux ; del primero et del segundo renvoient à lenguaje et pensamiento de la première phrase. No ignoraba signifie « je savais bien » : une double négation qui affirme.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Ici les phrases comptent en moyenne 38 mots, et dans le livre XII environ 49 : traduire la phrase entière dans Reader vous évite de perdre le verbe principal.
ReaderC’est le poème intégral, et non une adaptation : les 12 livres du Paradis perdu dans la traduction en prose de Cayetano Rosell. Le lecteur suit le volume de 1873 de l’éditeur barcelonais Montaner y Simón, illustré par Gustave Doré (le lecteur n’en reprend que le texte). La vie de Milton par Robert Vaughan précède le poème ; après lui viennent des jugements critiques, Le Paradis reconquis dans la traduction d’Enrique Leopoldo de Verneuil, et des notes.
Le Paradis perdu en espagnol n’a pas de livre audio sur MovaReader : ici, le poème se lit. La traduction apparaît quand vous touchez un mot, et vous en aurez le plus besoin pour les mots savants comme bajeza ou discernimiento.
Oui, avec la formule Reader. Dans ce poème, elle sert partout : les phrases comptent en moyenne 38 mots, et dans le livre XII environ 49. Sans la formule, les mots isolés sont traduits jusqu’à la limite quotidienne.
Le volume entier demande environ 26-44 heures : le rythme de quelqu’un qui lit avec traduction des mots nouveaux, plus lent qu’un locuteur natif. Les livres du poème comptent de 6 000 à 11 600 mots ; un livre prend donc quelques soirées.
La difficulté est régulière : tous les livres du Paradis perdu vont de 33 à 49 mots par phrase. Les livres IX et X sont un peu plus légers, autour de 33-34, et le livre XII est le plus difficile, vers 49.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, pour reprendre le poème chaque soir là où vous vous étiez arrêté. Chacun des 12 livres, ainsi que Le Paradis reconquis, s’ouvre depuis le sommaire de cette page, par exemple le premier livre, juste après la vie de Milton.