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Les conseils d’un prix Nobel aux jeunes scientifiques

Conseils à un jeune chercheur Reglas y consejos sobre investigación científica

Santiago Ramón y Cajal, 1923

Le texte intégral de Santiago Ramón y Cajal, d’après la 6e édition (Madrid, 1923), et non une adaptation : des conseils aux jeunes scientifiques, par le lauréat du prix Nobel de médecine de 1906. Dans le catalogue, il est de niveau C1 : environ 51 200 mots et 31 mots par phrase en moyenne. Trois prologues et 11 chapitres, des doutes d’un débutant à la rédaction d’un article et aux devoirs de l’État ; les chapitres V et VI sont les plus légers, les chapitres I et II d’ouverture les plus denses.

  • C1
  • 51 249 mots
  • 9-14 heures

Ce texte est-il à votre portée ?

La phrase moyenne compte 31 mots, et près d’un mot sur cinq (18,7 %) a 9 lettres ou plus ; dans le catalogue, le seuil du C1 est d’un mot sur dix. Cajal écrit comme l’orateur académique de 1897 qu’il était : de longues périodes, des énumérations et des noms abstraits, avec des termes scientifiques comme histólogo, bacteriólogo ou hipótesis directriz. La difficulté est inégale : le prologue à la deuxième édition et le chapitre I font environ 38 mots par phrase, les chapitres V et VI environ 23, les chapitres IX et X environ 28. Dans le catalogue, la prose C1 comparable fait en moyenne 30 mots (Facundo), 25 (Du sentiment tragique de la vie) et 21 (L’Homme médiocre) : les phrases d’ici sont un peu plus longues, mais elles restent en deçà des 38 mots et plus des livres C2. D’où le C1. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, non d’une certification.

51 249
mots
31
mots par phrase en moyenne
9-14
heures de lecture
1923
Imprenta de J. Pueyo

Imprenta de J. Pueyo, 1923. Project Gutenberg

De quoi ça parle, sans dévoiler la fin

Le livre est né du discours que Cajal prononça en entrant à l’Académie royale des sciences en décembre 1897, et il explique à celui qui voudrait devenir chercheur comment le devenir. Il commence par les craintes à écarter (une admiration excessive pour les grands maîtres, la croyance que tout sujet est épuisé, le mépris de la science pure, le sentiment d’être lent), puis les qualités morales et les connaissances à acquérir, les « maladies de la volonté » à éviter, les étapes de l’observation, de l’expérience et de l’hypothèse directrice, la manière de rédiger un article et de former des disciples. Les derniers chapitres se tournent vers l’État et vers le retard scientifique de l’Espagne. Le remède que propose Cajal n’est pas révélé ici.

Comparez deux passages

Reglas y consejos sobre investigación científica

I. Consideraciones sobre los métodos generales

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V. Enfermedades de la voluntad

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Choisissez un mot souligné.

Project Gutenberg

Trouvez d’abord le verbe principal

Cajal construit une seule idée sur de nombreuses propositions. Dans « la actitud del intelecto solo puede ser verdaderamente útil y fecunda reduciéndose modestamente a observarlos, describirlos… », le verbe principal est puede ser, et ce qui suit est une suite d’étapes (observarlos, describirlos, compararlos y clasificarlos). Trouvez d’abord le verbe, puis lisez la liste comme une seule séquence.

La maladie comme ironie

Cajal décrit les travers des savants dans le langage de la médecine (dans ce chapitre, variedad morbosa, síntomas, tratamiento). C’est de l’ironie, non de la maladie : une fois ce ton entendu, la liste des habitudes se lit comme un portrait. Les futurs (quedará, pasará, se consagrará) décrivent ce que fait toujours une telle personne, et non une prédiction.

Chapitres

  1. ·Prólogo de la segunda edición
  2. ·Prólogo de la tercera edición
  3. ·Prólogo de las últimas ediciones
  4. IConsideraciones sobre los métodos generales
  5. IIPreocupaciones enervadoras del principiante
  6. IIICualidades de orden moral que debe poseer el investigador
  7. IVLo que debe saber el aficionado a la investigación biológica
  8. VEnfermedades de la voluntad
  9. VICondiciones sociales favorables a la obra científica
  10. VIIMarcha de la investigación científica
  11. VIIIRedacción del trabajo científico
  12. IXEl investigador como maestro
  13. XDeberes del Estado en relación con la producción científica
  14. XIÓrganos sociales encargados de nuestra reconstrucción

La traduction pendant la lecture

Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.

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1 € par mois

Au chapitre I, une phrase, « Ante los fenómenos que desfilan por los órganos sensoriales, la actitud del intelecto solo puede ser verdaderamente útil… », compte 47 mots avant de se terminer : traduire la phrase entière dans Reader permet de garder le fil.

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Avant de lire

Est-ce l’original ou une adaptation pour apprenants ?

Il s’agit de l’original, non d’une adaptation : le texte intégral de Cajal, avec ses trois prologues et les 11 chapitres. Le lecteur suit la 6e édition (Madrid, 1923, Imprenta de J. Pueyo), telle que transcrite par Project Gutenberg, dont la note du transcripteur indique que l’orthographe a été alignée sur les normes 2010 de la Real Academia. La couverture présentée est celle de la 5e édition, de 1920.

Existe-t-il un livre audio ?

Conseils à un jeune chercheur n’a pas d’audio sur MovaReader : le livre se lit à l’écran, et la traduction apparaît lorsque vous touchez un mot. Vous en aurez surtout besoin pour les mots scientifiques et littéraires comme carapachos, rodajes ou dilucidar.

Puis-je traduire une phrase entière ?

Oui, avec l’abonnement Reader. Il sert surtout dans les longues périodes des chapitres d’ouverture, par exemple « Ante los fenómenos que desfilan por los órganos sensoriales, la actitud del intelecto solo puede ser verdaderamente útil… », une phrase de 47 mots. Sans l’abonnement, les mots isolés sont traduits jusqu’à la limite quotidienne.

Combien d’heures de lecture faut-il ?

Environ 9-14 heures pour le livre entier, au rythme de quelqu’un qui lit avec la traduction des mots nouveaux. Les trois prologues sont courts (environ 240 à 1 100 mots) et les 11 chapitres vont d’environ 1 900 à 8 100 mots ; un chapitre se lit donc confortablement en une fois.

Où le texte devient-il plus facile ?

Les chapitres V et VI sont les plus légers, à environ 23 mots par phrase, et les chapitres IX et X à environ 28. La partie la plus dense est l’ouverture : le prologue à la deuxième édition et le chapitre I, à environ 38 mots par phrase, puis le chapitre II, à environ 36. Les mots longs restent fréquents tout au long du livre, de 16,5 % à 22,2 % selon les chapitres : le vocabulaire ne se simplifie pas, seule la syntaxe s’allège.

Ma progression dans le livre sera-t-elle enregistrée ?

Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernier emplacement et les mots que vous avez ouverts. N’importe quel prologue ou chapitre s’ouvre depuis la table des matières de cette page : vous pouvez aller directement, par exemple, au chapitre VII sur l’observation, l’expérience et l’hypothèse directrice.