II. El puente
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Une adaptation A2 du classique de Pyle (1883)
Howard Pyle
Il s’agit d’une réécriture en espagnol simple des Joyeuses Aventures de Robin des Bois de Howard Pyle, et non du texte original : une adaptation MovaReader pour les lecteurs qui connaissent déjà les temps du passé et veulent les histoires les plus célèbres du hors-la-loi de Sherwood. Dans le catalogue, elle est de niveau A2 : environ 5 500 mots, 10 mots par phrase en moyenne. Dix chapitres suivent les épisodes de Pyle, du tir qui fit de Robin un hors-la-loi et du combat sur le pont jusqu’à la visite du roi Richard.
Avant
Au niveau A1, ce sera difficile : le récit est au prétérit et à l’imparfait (dijo, vivía, tenía), à 10 mots par phrase, alors que les livres A1 du catalogue restent à 5-7.
A1Ce texte
Vous pouvez le lire au niveau A2 : les phrases sont courtes, l’histoire reste dans les temps du passé que vous connaissez, et plus d’un tiers du texte est du dialogue entre guillemets, si bien que l’intrigue avance par ce que disent les personnages.
Voir ce passageAvec de la marge
Au niveau B1, l’adaptation se lit avec aisance : en 1 à 2 heures, vous parcourez toute l’histoire avant de passer aux adaptations B1 du catalogue, qui tournent à 11-12 mots par phrase.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 10 mots : le récit est au passé, les événements au prétérit et le décor à l’imparfait, et plus d’un tiers des mots sont des répliques des personnages entre guillemets. Un mot de 9 lettres ou plus apparaît environ une fois sur 36 mots, et plus d’un quart de ces mots sont caballero, Nottingham et desconocido. La difficulté est régulière : les 10 chapitres vont de 9 à 11 mots par phrase. Parmi les livres espagnols du catalogue, les adaptations A1 restent à 5-7 mots par phrase et les B1 sont à 11-12, alors que la plupart des adaptations A2, comme celle-ci, se situent à 9-10. D’où le niveau A2. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, non d’une certification.
MovaReader. Project Gutenberg
Le jeune Robin des Bois gagne un pari en tirant sur un cerf du roi, et lorsqu’un garde forestier tire sur lui, il riposte et doit fuir dans la forêt de Sherwood. Un an plus tard, une centaine d’hommes l’ont rejoint. Sur un pont de rondins, il rencontre un inconnu plus grand que lui, perd un combat au bâton et finit dans le ruisseau ; cet inconnu deviendra Petit Jean. Le shérif de Nottingham tend un piège avec une flèche d’or pour prix, et Robin, déguisé en mendiant, la gagne sous le nez du shérif. Viennent ensuite un ménestrel en larmes, un moine qui fait porter Robin sur son dos pour traverser une rivière, un mariage dans une église de village et un chevalier affligé dont les terres sont données en gage à un prieuré avide. Puis le roi Richard lui-même entre à Nottingham et décide de voir de ses propres yeux les hors-la-loi de Sherwood. La façon dont se termine cette rencontre n’est pas révélée ici.
II. El puente
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V. Fray Tuck
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Choisissez un mot souligné.
Le combat est raconté au prétérit, une action après l’autre : dio, cayó, paró, golpeó, chacune étant achevée avant que la suivante ne commence. Tan fuerte... que le salió sangre : tan... que signifie « si... que », et le salió sangre se traduit par « le sang lui sortit (du corps) ». Se echó a reír signifie « éclata de rire ». Riendo est le gérondif de reír, « riant », et bajando con la corriente signifie « descendant avec le courant ».
Le moine est décrit à l’imparfait : estaba sentado, tenía, comía, hablaba, un tableau qui dure, tandis que les actions de Robin sont au prétérit : oyó, se echó, miró. Entre bocado y bocado signifie « entre une bouchée et l’autre ». Hablar solo signifie « parler tout seul ». Haciendo la voz de dos personas : le gérondif haciendo montre comment il parlait, « en faisant la voix de deux personnes ». Después de ti signifie « après vous ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader traduit des phrases entières, et ici cela aide surtout pour les courtes répliques qui portent un sentiment, comme le remords de Robin après le tir : Mi mano fue muy rápida, pero ahora mi corazón llora.
ReaderUne adaptation pour apprenants, non l’original : MovaReader a réécrit en espagnol simple Les Joyeuses Aventures de Robin des Bois de Howard Pyle, paru en 1883 avec ses propres illustrations. La langue et la longueur ont changé : espagnol simple aux temps du passé, 10 mots par phrase en moyenne, 10 chapitres et environ 5 500 mots, alors que le livre anglais de Pyle compte plus de vingt chapitres et fait à peu près vingt fois plus de mots. Les grands épisodes demeurent, dans l’ordre de Pyle : le tir sur le cerf du roi et la fuite de Robin dans Sherwood, le combat au bâton avec Petit Jean sur le pont, le concours de tir du shérif avec la flèche d’or, Allan a Dale, Frère Tuck au bord de la rivière, le mariage dans l’église du village, Sir Richard du Lea et sa dette, et la visite du roi Richard dans la forêt. La réécriture s’arrête à la visite du roi Richard à Sherwood ; les dernières années de Robin et sa mort, racontées dans les derniers chapitres de Pyle, ne sont pas reprises, et de nombreuses aventures secondaires sont omises. Le texte anglais est disponible gratuitement sur le Projet Gutenberg, la source suivie par la réécriture. L’original complet n’est pas au catalogue.
Cette adaptation n’existe pas en version audio : MovaReader vous propose le texte, que vous lisez à l’écran, et toucher un mot inconnu fait apparaître sa traduction à côté. Ici, il s’agira surtout de mots de la forêt et de la route, comme cuerno, flecha ou fraile.
L’offre Reader traduit des phrases entières. Ici, elles sont courtes, 10 mots en moyenne, donc vous aurez rarement besoin d’en faire traduire une : surtout les plaisanteries et les dictons de Robin, comme el color de nuez no sale tan rápido del pelo rubio, et les courtes répliques qui portent un sentiment, comme Mi mano fue muy rápida, pero ahora mi corazón llora. L’offre gratuite traduit aussi les mots isolés, dans la limite d’un quota quotidien.
L’adaptation complète se lit en 1 à 2 heures, au rythme de quelqu’un qui traduit encore les mots nouveaux. Un chapitre compte en moyenne environ 545 mots, soit 5 à 9 minutes de lecture : une soirée suffit pour plusieurs chapitres, voire pour tout le livre.
La difficulté est assez régulière : les 10 chapitres comptent 9 à 11 mots par phrase en moyenne, il n’y a donc pas de passage difficile. Les plus faciles sont V, « Fray Tuck », et X, « El golpe del rey », avec environ 9 mots par phrase, car ils sont surtout faits de dialogues rapides ; les phrases les plus longues se trouvent dans III, « La flecha de oro », et VI, « La boda de Ellen », avec environ 11.
Oui, une fois connecté : le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, et la fois suivante vous reprenez là où vous étiez. La table des matières de cette page vous mène aussi directement à n’importe quel chapitre, par exemple au VIII, « La deuda de sir Richard », où le chevalier affligé se rend au prieuré le jour où sa dette arrive à échéance.