I. El caballo amarillo
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Le roman de cape et d’épée de Dumas, réécrit pour le niveau B1
Alexandre Dumas
Il s’agit d’une réécriture du roman d’Alexandre Dumas en espagnol plus simple, et non du texte original : une adaptation MovaReader destinée aux lecteurs qui maîtrisent le subjonctif et le conditionnel et veulent suivre toute l’aventure de d’Artagnan et de ses trois amis. Dans le catalogue, elle est classée B1 : environ 13 500 mots, 11 mots par phrase en moyenne. Les 14 chapitres vont du cheval jaune de Meung et des trois duels d’une même journée jusqu’aux ferrets de diamant de la reine, au siège de La Rochelle et aux complots de Milady.
Avant
En niveau A2, ce sont les temps qui vous arrêteront avant les mots : les ordres au subjonctif (no aguantes), les conditions comme si él hubiera muerto, habría heredado, et le discours rapporté au conditionnel, avec 11 mots par phrase en moyenne.
A2Ce texte
Vous pouvez le lire au niveau B1 : les phrases comptent 11 mots en moyenne, le subjonctif et le conditionnel apparaissent là où un locuteur natif les emploierait, et des mots comme herretes ou ratonera sont expliqués par le texte lui-même.
Voir ce passageAvec de la marge
Au niveau B2, la réécriture se lit vite, avec peu de traduction : 2 à 4 heures suffisent pour aller de Meung à La Rochelle, puis passer aux textes espagnols intégraux, qui commencent au niveau B2 dans le catalogue.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 11 mots, et un mot de 9 lettres ou plus revient environ une fois tous les 22 mots ; beaucoup sont des noms et des titres, comme Buckingham, Bonacieux, Richelieu ou mosqueteros. La réécriture se situe ainsi entre les adaptations espagnoles de niveau A2 du catalogue, comme Don Quichotte (10 mots par phrase, un mot long sur 36) ou Alice au pays des merveilles (9 mots, un sur 32), et les textes intégraux de niveau B2, comme Niebla d’Unamuno, qui ont 13 mots par phrase et un mot long sur quatorze. C’est la première étape du catalogue où une réécriture MovaReader emploie tous les temps à un rythme proche d’un vrai roman : le plus-que-parfait (se lo había regalado), le conditionnel (irían, se quedarían), le présent et l’imparfait du subjonctif (no aguantes, antes de que saliera, si él hubiera muerto) et beaucoup de discours rapporté. Les mots rares s’expliquent par l’histoire elle-même : les herretes sont des bijoux que le roi a offerts à la reine, et une ratonera est une maison où toute personne qui entre est arrêtée. La difficulté est régulière : les 14 chapitres comptent 10 à 14 mots par phrase. L’autre réécriture espagnole de Dumas du catalogue, Le Comte de Monte-Cristo, se situe au même niveau avec 12 mots par phrase. D’où le niveau B1. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, pas d’une certification.
MovaReader. Project Gutenberg
En avril 1625, d’Artagnan, âgé de dix-huit ans, quitte la Gascogne sur un ridicule cheval jaune, avec quinze écus, les conseils de son père et une lettre pour monsieur de Tréville, capitaine des mousquetaires du roi. À Meung, un inconnu balafré se moque du cheval et vole la lettre. À Paris, en une seule matinée, d’Artagnan offense trois mousquetaires, Athos, Porthos et Aramis, et finit par se battre à leurs côtés contre les gardes du cardinal de Richelieu. Il tombe amoureux de Constance Bonacieux, la couturière de la reine, et part pour Londres rapporter les ferrets de diamant qu’Anne d’Autriche a offerts au duc de Buckingham, avant que le cardinal ne la démasque lors d’un bal. Puis la belle Milady de Winter, l’agente du cardinal, devient son ennemie la plus dangereuse, et Athos reconnaît en elle un secret de son propre passé. Le texte ne révèle pas comment se terminent le siège de La Rochelle ni la lutte contre Milady.
I. El caballo amarillo
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XI. El desayuno del bastión
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«¿ ?»
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Choisissez un mot souligné.
L’arrière-plan se situe au plus-que-parfait : se lo había regalado, le había dado, « avait offert ». Antes de que saliera : après antes de que, l’espagnol emploie toujours le subjonctif, ici l’imparfait, « avant qu’il ne parte ». Les règles du père sont des impératifs négatifs, et avec tú ceux-ci prennent le présent du subjonctif : no aguantes, no tengas miedo, « ne supporte pas », « n’aie pas peur ». L’impératif positif accroche le pronom à la fin : bátete, de batirse. Hace falta doble valor : « il faut deux fois plus de courage ».
Le pari d’Athos est rapporté, non cité : apostó que irían y se quedarían, le conditionnel comme « futur dans le passé », « iraient et resteraient ». Dans la question directe qui suit, le dragon emploie le futur simple : ¿se quedarán? La noche anterior... habían matado : le plus-que-parfait pour ce qui s’était passé auparavant. A tiro de los enemigos : « à portée de l’ennemi ». Pase lo que pase est une locution figée au subjonctif : « quoi qu’il arrive ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader traduit des phrases entières, et ici cela aide surtout lorsqu’une condition renvoie au passé, comme dans l’avertissement de Kitty : si él hubiera muerto, mi señora habría heredado toda su fortuna.
ReaderIl s’agit d’une adaptation pour apprenants, non de l’original : MovaReader a réécrit en espagnol le roman français d’Alexandre Dumas Les Trois Mousquetaires, écrit en collaboration avec Auguste Maquet et publié d’abord en feuilleton dans un journal en 1844. Ce n’est pas une traduction du roman complet : la langue et la longueur ont changé, avec 14 chapitres et environ 13 500 mots d’espagnol moderne, contre les 67 chapitres et l’épilogue de l’original, qui est environ seize fois plus long. La trame principale demeure : Meung et la lettre volée, les trois duels et la bagarre avec les gardes du Cardinal, Constance et les ferrets de la reine, le voyage à Londres, le bal, le secret d’Athos, Milady et sa servante Kitty, le siège de La Rochelle, l’auberge du Pigeonnier-Rouge, le bastion de Saint-Gervais, Portsmouth, le couvent de Béthune et l’homme au manteau rouge. La recherche d’équipement avant la campagne et de nombreux duels et intrigues secondaires sont condensés ou omis. Le roman complet n’est pas dans le catalogue, dans aucune langue ; le catalogue propose en revanche une réécriture anglaise de niveau B1 du même livre.
Cette adaptation n’existe pas en version audio : MovaReader vous propose le texte, pas un enregistrement. Touchez un mot inconnu et sa traduction apparaît à côté ; ici, il s’agira souvent du vocabulaire de l’escrime et de la cour, comme estocada, envainen, tahalí ou herretes.
L’offre Reader traduit des phrases entières. Ici elles comptent 11 mots en moyenne, et celles qui méritent une traduction sont celles où la grammaire se complique : les conditions, comme si servía bien, algún día podría llevar la casaca de los mosqueteros, ou le discours rapporté, comme le dijo que se olvidara del alquiler de los tres últimos meses. Le forfait gratuit traduit aussi les mots isolés, jusqu’à une limite quotidienne.
Toute l’adaptation se lit en 2 à 4 heures, au rythme de quelqu’un qui traduit encore les mots nouveaux. Les chapitres vont d’environ 860 à 1 130 mots, soit 9 à 19 minutes chacun, et deux ou trois tiennent aisément dans une soirée.
Il n’y a pas de passage plus facile : les 14 chapitres comptent en moyenne 10 à 14 mots par phrase. Le chapitre II, avec les querelles dans l’escalier de Tréville, est le plus léger avec 10 mots, et le chapitre I, la chevauchée de Gascogne à Meung, le plus dense avec 14. Les mots longs sont les plus fréquents au chapitre XIII, à Béthune, où ils sont environ un sur 17, à cause de noms comme Constance et Armentières.
Oui, une fois connecté : le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, pour que vous repreniez là où vous en étiez. La table des matières de cette page vous mène aussi directement à n’importe quel chapitre, par exemple le XI, « El desayuno del bastión », où les quatre amis parient qu’ils peuvent prendre leur petit-déjeuner pendant une heure à portée de l’ennemi.