V. El abate Faria
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Une adaptation B1 du roman de Dumas
Alexandre Dumas
Il s’agit d’une réécriture du roman d’Alexandre Dumas en espagnol plus simple, et non du texte original : une adaptation MovaReader destinée aux lecteurs prêts à aborder toute la gamme des temps espagnols et qui veulent l’histoire complète d’Edmond Dantès. Dans le catalogue, elle est classée B1 : environ 13 500 mots, 12 mots par phrase en moyenne. Les 14 chapitres suivent le roman, de l’arrivée du Pharaon à Marseille et du château d’If jusqu’à Paris, où le comte de Monte-Cristo vient régler de vieux comptes.
Avant
En A2, la grammaire vous freinera davantage que les mots : outre les temps du passé que vous connaissez, le récit repose sur le plus-que-parfait, le conditionnel et le subjonctif du passé (si dependiera, habría sido), à 12 mots par phrase en moyenne.
A2Ce texte
Vous pouvez le lire au niveau B1 : les phrases comptent 12 mots en moyenne, tous les temps apparaissent dans un usage naturel, et les mots rares comme tartana ou procurador del rey sont expliqués par le texte lui-même.
Voir ce passageAvec de la marge
En B2, la réécriture se lit vite, presque sans traduction : en 2-4 heures, vous parcourez toute l’histoire de la vengeance avant de passer aux textes espagnols intégraux, qui commencent au B2 dans le catalogue.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 12 mots, et un mot de 9 lettres ou plus apparaît environ une fois tous les 21 mots. La réécriture se situe ainsi entre les adaptations espagnoles A2 du catalogue, comme Don Quichotte (10 mots par phrase, un long mot sur 36) ou Alice au pays des merveilles (9 mots, un sur 32), et les textes intégraux de niveau B2, où Niebla d’Unamuno compte 13 mots par phrase et un long mot sur quatorze. C’est la première étape du catalogue où une réécriture MovaReader utilise tous les temps : outre le prétérit indéfini et l’imparfait, on rencontre le plus-que-parfait (había muerto), le conditionnel (sería, habría sido) et le subjonctif dans ses formes du présent et du passé (aunque vea, si dependiera, si hubieras desaparecido), avec le discours indirect, à un rythme proche de celui d’un vrai roman. Beaucoup de mots longs sont des noms propres : Villefort, Caderousse, Montecristo. Les mots plus rares, comme tartana ou procurador del rey, sont expliqués par le texte lui-même. La difficulté est régulière : les 14 chapitres comptent 11 à 15 mots par phrase. D’où le niveau B1. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, non d’une certification.
MovaReader. Project Gutenberg
En 1815, le jeune marin Edmond Dantès fait entrer le navire Pharaon à Marseille, se voit promettre son commandement et s’apprête à épouser Mercédès. Le jour des fiançailles, il est arrêté : deux hommes jaloux, Danglars et Fernand, l’ont dénoncé comme agent de Napoléon, et le substitut du procureur Villefort, pour protéger son propre père, l’enferme au château d’If. En prison, Dantès rencontre l’abbé Faria, qui lui enseigne les langues et les sciences, découvre qui l’a trahi et lui parle d’un trésor de cardinal caché sur l’île de Monte-Cristo. Quatorze ans plus tard, Dantès s’évade dans le sac d’un cadavre. Immensément riche, il sauve discrètement l’armateur Morrel et réapparaît à Paris sous le nom de comte de Monte-Cristo, où ses anciens ennemis sont devenus général, banquier et procureur du roi. Le prix de sa vengeance, pour eux comme pour lui, n’est pas révélé ici.
V. El abate Faria
«, : ¿ ?»
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VII. El saco y el mar
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Choisissez un mot souligné.
Faria fait imaginer à Dantès un autre passé. ¿Quién habría sido capitán ? : le conditionnel passé, « qui aurait été capitaine ». Si tú hubieras desaparecido : après si, pour un fait irréel au passé, l’espagnol emploie le plus-que-parfait du subjonctif, « si tu avais disparu ». Le convenía fonctionne comme gustar : a quién le convenía, « à qui cela profitait ». Ibas a ser : « tu allais être ». Le pidió que recordara : après pedir que, on emploie l’imparfait du subjonctif, « il lui demanda de se souvenir ».
La chute est une suite d’actions isolées au prétérit indéfini : balancearon, entró, rasgó, sacó, cortó, subió. Ce qui se passe autour d’elles est à l’imparfait : la bala lo arrastraba, « la balle le traînait », el castillo se levantaba, « le château se dressait ». Tuvo la sangre fría suficiente para no perder : « il eut assez de sang-froid pour ne pas perdre ». Cuando por fin pudo respirar : poder au prétérit signifie « parvint à ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader traduit des phrases entières, et ici cela aide surtout là où les temps s’accumulent, comme dans la question de Faria : ¿Y quién se habría casado con Mercedes, si tú hubieras desaparecido?
ReaderUne adaptation pour apprenants, et non l’original : MovaReader a réécrit en espagnol Le Comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas, roman écrit avec la collaboration d’Auguste Maquet et publié en 1844-1846 ; sur Project Gutenberg, le texte français remplit quatre volumes. Il ne s’agit pas d’une traduction du roman complet : la langue et la longueur ont changé, avec 14 chapitres et environ 13 500 mots d’espagnol moderne, contre les 117 chapitres de l’original. La trame principale demeure : les fiançailles et la dénonciation, Villefort, le château d’If, Faria et le trésor, l’évasion, l’île, Caderousse, les Morrel et les années du comte à Paris, parmi Fernand, Danglars, Villefort, Haydée et Mercédès. Le carnaval romain, l’histoire de Luigi Vampa et de nombreuses intrigues secondaires sont condensés ou omis. Le roman complet ne figure dans le catalogue dans aucune langue ; le catalogue propose aussi une réécriture anglaise de niveau B1 du même livre.
Il n’existe pas de version audio de cette adaptation : MovaReader vous fournit le texte, et non un enregistrement. Touchez un mot inconnu et sa traduction apparaît à côté ; ici, il s’agira souvent des mots de la mer et de la prison, comme timón, tartana, celda ou carcelero.
Le forfait Reader traduit des phrases entières. Ici, elles comptent 12 mots en moyenne, et celles qui méritent d’être traduites sont celles où les temps s’accumulent, comme si todo dependiera solo de mí, ahora mismo serías el capitán del Faraón, ou le discours indirect, comme le prometió que haría todo lo posible. Le forfait gratuit traduit aussi les mots isolés, dans la limite d’un quota quotidien.
L’adaptation complète se lit en 2-4 heures, au rythme de quelqu’un qui traduit encore les mots nouveaux. Un chapitre compte en moyenne environ 970 mots, soit 10 à 16 minutes de lecture : une soirée suffit pour trois ou quatre chapitres.
Il n’y a pas de passage plus facile : les 14 chapitres comptent en moyenne 11 à 15 mots par phrase. Les chapitres de prison, IV à VII, sont un peu plus courts, avec 11 à 12 mots, tandis que le chapitre I, à Marseille, en compte 14 et le chapitre XI, où le comte arrive à Paris et découvre la société, 15.
Oui, une fois connecté : le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, afin que vous repreniez là où vous étiez. Le sommaire de cette page vous mène aussi directement à n’importe quel chapitre, par exemple au VIII, « La isla de Montecristo », où Dantès atteint enfin la cachette du cardinal.