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Cinq contes de Quiroga en adaptation MovaReader A2

Contes d’amour, de folie et de mort Cuentos de amor de locura y de muerte

Horacio Quiroga

Il s’agit d’une réécriture des Contes d’amour, de folie et de mort (Cuentos de amor de locura y de muerte, 1917) d’Horacio Quiroga en espagnol simple, et non du texte original : l’adaptation MovaReader reprend 5 des 18 contes et raconte chacun jusqu’au bout. Ce sont « El almohadón de pluma » (Le Coussin de plumes), « La gallina degollada » (La Poule égorgée), « A la deriva » (À la dérive), « La insolación » (L’Insolation) et « La miel silvestre » (Le Miel sauvage). Si vous cherchiez Quiroga en espagnol et que le recueil intégral de niveau B2 est encore trop difficile, voici les mêmes histoires sous une forme que vous pouvez vraiment terminer au niveau A2 : environ 8 000 mots, 8 mots par phrase en moyenne, 1-2 heures de lecture.

  • A2
  • 7 979 mots
  • 1-2 heures

Ce texte est-il à votre portée ?

La phrase moyenne compte 8 mots, moins que dans les adaptations espagnoles A2 Légendes de Bécquer et Dracula (10 chacune) : des répliques comme « ¡Dame caña! » font encore baisser la moyenne. Mais pour le A1, le texte est difficile. Le récit est au pretérito indefinido et à l’imperfecto, avec un peu de pluscuamperfecto (había vaciado, se había sacado) et de subjonctif (que matara una gallina, como si fuera comida). Un mot de 9 lettres ou plus revient environ une fois tous les 26 mots (3,9 %) : la part la plus élevée parmi les adaptations espagnoles A2, un peu au-dessus de Casse-Noisette (3,7 %) et bien au-dessus de Légendes de Bécquer (2,8 %) et de Dracula (2,4 %) ; dans les adaptations A1, elle est de 2,8 % au plus. Les mots de la jungle (yararacusú, trapiche, pajonal, corrección) sont expliqués en une phrase. La difficulté est régulière : chacun des 14 chapitres compte 7-10 mots par phrase. Le recueil intégral du catalogue est en B2 : 14 mots par phrase et un mot long sur onze (8,9 %). D’où le A2. Il s’agit de l’appréciation du catalogue, non d’un certificat.

7 979
mots
8
mots par phrase en moyenne
1-2
heures de lecture

MovaReader. Horacio Quiroga, “Cuentos de amor de locura y de muerte” (1917), Project Gutenberg

De quoi ça parle, sans dévoiler la fin

Cinq histoires d’amour, de folie et de mort. La jeune Alicia, tout juste mariée, vit avec son mari austère, Jordán, dans une maison blanche et froide, et tombe malade d’une étrange faiblesse que les médecins ne savent pas expliquer. Les Mazzini ont quatre fils malades qui restent assis toute la journée sur un banc dans la cour, et ils donnent tout leur amour à leur cinquième enfant, leur fille Bertita. Un homme, dans la jungle, est mordu par un serpent et descend le Paraná dans sa pirogue pour chercher de l’aide. Cinq fox-terriers d’une ferme du Chaco voient dans le champ une silhouette qui ressemble à leur maître, M. Jones. Et Gabriel Benincasa, jeune comptable tranquille aux bottes neuves, part chercher l’aventure dans la jungle de Misiones. La fin de chaque histoire n’est pas révélée ici.

Comparez deux passages

Cuentos de amor de locura y de muerte

VIII. A la deriva: La víbora

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XIII. La miel silvestre: Un contador en la selva

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Choisissez un mot souligné.

Horacio Quiroga, “Cuentos de amor de locura y de muerte” (1917), Project Gutenberg

Comment lire la marche jusqu’à la cabane

Deux temps du passé alternent ici. Aumentaba, sentía, iban et tenía (imperfecto) décrivent un état qui dure tout le trajet : la douleur augmente, la gorge se dessèche. Sintió, llegó, se echó et quiso (pretérito indefinido) racontent ce qui s’est passé une fois. Dans la voz se le rompió en la garganta, le se le montre que sa voix s’est brisée d’elle-même, malgré lui, et le texte explique aussitôt le mot trapiche.

Comment lire les fourmis

Après la première phrase, le texte passe au présent : ce n’est pas un événement, mais une explication de la vie des fourmis que les gens de Misiones appellent corrección. Les verbes s’enchaînent (avanzan, devoran, huyen, matan), et la liste d’animaux après les deux-points peut se lire sans traduire chaque mot. No hay rincón ni agujero donde no entre est une double négation : les fourmis entrent dans chaque recoin et dans chaque trou.

Chapitres

  1. IEl almohadón de pluma: Una casa blanca y fría
  2. IIEl almohadón de pluma: Una enfermedad sin nombre
  3. IIIEl almohadón de pluma: Lo que había en la almohada
  4. IVLa gallina degollada: Cuatro hermanos en un banco
  5. VLa gallina degollada: Tus hijos
  6. VILa gallina degollada: La niña mimada
  7. VIILa gallina degollada: La tarde en el patio
  8. VIIIA la deriva: La víbora
  9. IXA la deriva: El río de oro
  10. XLa insolación: Cinco perros al sol
  11. XILa insolación: La Muerte en el campo
  12. XIILa insolación: El último camino
  13. XIIILa miel silvestre: Un contador en la selva
  14. XIVLa miel silvestre: La miel del monte

La traduction pendant la lecture

Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.

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1 € par mois

Reader vous aide au chapitre XIII, où le narrateur compare Gabriel à un homme sur le point de se marier : Pero hay solteros muy serios que, antes de casarse, quieren una noche loca con sus amigos ; la traduction de la phrase entière montre où mène la comparaison.

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Si ce livre n’est pas le bon

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Avant de lire

Est-ce l’original ou une adaptation pour apprenants ?

C’est une adaptation MovaReader, et non le texte original : le recueil d’Horacio Quiroga Cuentos de amor de locura y de muerte (1917) raconté à nouveau en espagnol simple, avec 5 de ses 18 contes, chacun raconté jusqu’au bout : « El almohadón de pluma », « La gallina degollada », « A la deriva », « La insolación » et « La miel silvestre ». Les 13 autres, comme « Una estación de amor », « Yaguaí » ou « Los mensú », n’y figurent pas. Le début de « La miel silvestre », sur deux cousins, est abrégé, la fin de « La gallina degollada » est racontée sans ses détails cruels, et les mots locaux comme yararacusú ou pajonal sont expliqués dans le texte lui-même. Le recueil intégral, avec les 18 contes, figure dans le catalogue comme un livre à part, en B2.

Existe-t-il un livre audio ?

Il n’y a pas de livre audio de cette adaptation sur MovaReader. La page est faite pour lire : touchez un mot inconnu pour voir sa traduction, ici surtout des mots comme almohadón, víbora ou pajonal.

Puis-je traduire une phrase entière ?

Oui, avec la formule Reader. Les phrases sont courtes ici, 8 mots en moyenne, vous en aurez donc rarement besoin : surtout dans les descriptions de la nature, comme au chapitre IX, où le Paraná coule au fond d’une immense vallée. Les mots isolés se traduisent gratuitement, dans la limite quotidienne.

Combien d’heures de lecture faut-il ?

Environ 1-2 heures, en lisant avec la traduction des mots nouveaux, et non au rythme d’un locuteur natif. Les cinq contes n’ont pas la même longueur : le plus court est « A la deriva », 1 079 mots, le plus long « La gallina degollada », 2 050 ; chacun tient donc en une soirée.

Où le texte devient-il plus facile ?

La difficulté est régulière : chacun des 14 chapitres compte 7 à 10 mots par phrase. Seuls les mots longs varient : ils sont les plus nombreux au chapitre XIII, où le comptable arrive dans la jungle (5,6 %, un mot sur dix-huit), et les moins nombreux au chapitre IX, sur le fleuve (2,6 %, environ un sur 38).

Ma progression dans le livre sera-t-elle enregistrée ?

Oui, une fois connecté, le lecteur retient l’endroit où vous vous êtes arrêté et les mots que vous avez ouverts. Chaque conte commence par son propre chapitre : vous pouvez donc l’ouvrir depuis le sommaire de cette page, par exemple le VIII, où commence « A la deriva ».