IV. El loro pelado: Pedrito y el tigre
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«¡! ¡ , !».
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Six contes de Quiroga en adaptation MovaReader A2
Horacio Quiroga
Il s’agit d’une réécriture des Contes de la jungle d’Horacio Quiroga (Cuentos de la selva, 1918) en espagnol simple, et non du texte original : l’adaptation MovaReader reprend 6 des 8 contes et raconte chacun jusqu’au bout. Ce sont « La tortuga gigante » (La Tortue géante), « Las medias de los flamencos » (Les Bas des flamants), « El loro pelado » (Le Perroquet déplumé), « La gama ciega » (La Biche aveugle), « Historia de dos cachorros de coatí y de dos cachorros de hombre » (Histoire de deux petits coatis et de deux petits d’homme) et « La abeja haragana » (L’Abeille paresseuse) ; « La guerra de los yacarés » et « El Paso del Yabebirí » n’y figurent pas. Si vous cherchiez Cuentos de la selva en espagnol et que le recueil intégral de niveau B2 est encore trop difficile, ce sont les mêmes histoires des animaux de la forêt de Misiones, sous une forme que vous pouvez vraiment terminer au niveau A2 : environ 8 000 mots, 9 mots par phrase en moyenne, 1-2 heures de lecture.
Avant
En A1, les temps du passé et les phrases plus longues vous arrêteront : le récit est au pretérito indefinido et à l’imperfecto (se enfermó, vivía, cazaba), avec 9 mots par phrase en moyenne, contre 5-7 dans les adaptations A1. Pour aborder plus facilement les contes d’animaux, il y a les Fables d’Ésope en A1 : 6 mots par phrase et presque aucun mot long.
A1Ce texte
Idéal pour le A2 : chaque conte occupe un ou deux chapitres, les dialogues sont courts et vivants, et les mots nouveaux concernent surtout les animaux et la forêt, comme escopeta, colmena ou avispas.
Voir ce passageAvec de la marge
En B1, c’est une lecture facile pour une soirée ; vous pourrez ensuite aborder le recueil intégral de Quiroga, qui figure dans le catalogue : les huit contes, environ 17 700 mots, 15 mots par phrase, l’espagnol du Río de la Plata dans l’orthographe de 1918, niveau B2.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 9 mots, comme dans l’adaptation espagnole de niveau A2 de Pinocchio, contre 5-7 dans les adaptations A1 comme les Fables d’Ésope et 11-12 dans les réécritures B1. Un mot de 9 lettres ou plus revient environ une fois tous les 45 mots (2,2 %) : autant que dans Pinocchio (2,2 %) et nettement moins souvent que dans l’autre réécriture A2 de Quiroga, Contes d’amour, de folie et de mort (3,9 %, un sur 26). La plupart de ces mots longs sont d’ailleurs simples, comme flamencos, cachorros ou siguiente. Le récit est au pretérito indefinido et à l’imperfecto, les dialogues sont nombreux, les demandes se font avec usted (Cace animales del monte, Muéstrele esto al cazador, Póngale esta crema), et le subjonctif est rare, après para que et quería que (para que no se cayera). Le voseo du Río de la Plata de l’original (querés, acercáte) devient tú, et les mots régionaux (choclo, pollerita, plata) deviennent des mots courants ; les animaux de Misiones restent : yacaré, tatú, coatí, víbora de coral. L’original du catalogue est classé B2 : 15 mots par phrase et un mot long sur dix-huit (5,6 %). La difficulté est régulière : chacun des 11 chapitres compte 9 à 10,5 mots par phrase. D’où le A2. Il s’agit de l’appréciation du catalogue, non d’un certificat.
MovaReader. Wikisource
Un chasseur malade de Buenos Aires part vivre dans une forêt lointaine, le seul endroit où il peut guérir, et un jour de faim, au lieu de manger une énorme tortue blessée, il la soigne. Les flamants envient les robes éclatantes des serpents corail lors d’un grand bal au bord du fleuve et partent chercher, eux aussi, des bas rouges, blancs et noirs. Pedrito, un perroquet apprivoisé qui aime par-dessus tout le thé au lait, s’envole loin dans la forêt et invite un tigre à prendre le thé. Une petite biche qui connaît par cœur la prière des cerfs désobéit à sa mère et part chercher du miel. Le plus jeune de trois petits coatis veut des œufs de poule et part de nuit vers une ferme, bien que sa mère le lui ait interdit. Et une abeille paresseuse, qui passe ses journées à boire le nectar des fleurs, reçoit un troisième avertissement des gardiennes de la ruche. Ce qui arrive à chacun d’eux, le livre le raconte.
IV. El loro pelado: Pedrito y el tigre
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«¡! ¡ , !».
. . . ¡ ! .
VI. La gama ciega: Las avispas
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¡ ! . : , , . , .
Choisissez un mot souligné.
Le tigre fait semblant d’être sourd et étire chaque syllabe : ¡A-cér-ca-te un po-co, que soy sor-do! se lit Acércate un poco, que soy sordo, « approche-toi un peu, je suis sourd », où que signifie « car ». Puis quería que Pedrito se acercara : après quería que, l’action d’une autre personne se met au subjonctif imparfait, « il voulait que Pedrito s’approche ». ¡Qué contentos iban a estar todos! est une exclamation, « comme tout le monde allait être content ! », avec iban a suivi de l’infinitif.
Hizo justo lo contrario signifie « elle fit exactement le contraire ». Dans ¡Nunca debió hacerlo!, le verbe deber est au pretérito indefinido et, suivi d’un infinitif, dit qu’une chose n’aurait pas dû être faite : « Elle n’aurait jamais dû le faire ! ». Creyó que su mamá exageraba, como exageran siempre las madres : l’imparfait exageraba rend ce que la petite biche pensait à ce moment-là, tandis que le présent exageran énonce une règle plaisante sur toutes les mères.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader vous aide au chapitre V, où Pedrito revient vers la table como si no hubiera pasado nada : la traduction de la phrase entière montre que c’est ainsi que l’espagnol dit « comme si de rien n’était ».
ReaderC’est une adaptation MovaReader, et non le texte original : le recueil d’Horacio Quiroga Contes de la jungle (Cuentos de la selva), paru pour la première fois à Buenos Aires en 1918, raconté à nouveau en espagnol simple. Six des huit contes restent, chacun en entier : « La tortuga gigante », « Las medias de los flamencos », « El loro pelado », « La gama ciega », « Historia de dos cachorros de coatí y de dos cachorros de hombre » et « La abeja haragana » ; les deux plus longs, « La guerra de los yacarés » et « El Paso del Yabebirí », sont laissés de côté pour que le reste tienne en 8 000 mots. Quelques scènes secondaires sont raccourcies (les flamants visitent deux boutiques au lieu de trois, et la biche n’a pas de jumeau), le voseo du Río de la Plata devient tú, et des mots comme choclo, pollerita ou plata deviennent des mots courants. Le recueil intégral de Quiroga figure dans le catalogue comme un livre à part, au niveau B2.
Cette adaptation n’a pas de livre audio sur MovaReader : le texte se lit à l’écran. Touchez un mot inconnu pour voir sa traduction, ici surtout des mots de la forêt et de ses animaux, comme escopeta, colmena ou avispas.
Oui, avec la formule Reader. Les phrases sont courtes ici, 9 mots en moyenne, vous aurez donc rarement besoin de traduire une phrase entière, sauf quand le subjonctif apparaît, comme au chapitre II : Lo ató bien con las plantas para que no se cayera. Sans la formule, les mots isolés se traduisent dans la limite quotidienne.
Environ 1-2 heures, en lisant avec la traduction des mots nouveaux, et non au rythme d’un locuteur natif. Les contes vont d’environ 900 mots (« Las medias de los flamencos », un chapitre) à environ 1 600 (« Historia de dos cachorros de coatí... », deux chapitres) : un conte tient donc facilement dans une soirée.
La difficulté est régulière : chacun des 11 chapitres compte 9 à 10,5 mots par phrase, aucune partie plus facile ou plus difficile n’est donc signalée. Seuls les mots longs varient un peu : au chapitre IX, la seconde moitié du conte des coatis, un mot sur 25 est long, et au chapitre II, sur le voyage de la tortue, un seul sur 140.
Oui, une fois connecté, le lecteur retient l’endroit où vous vous êtes arrêté et les mots que vous avez ouverts : vous pouvez donc lire un conte par soir. Chaque chapitre s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page, par exemple le III, où tout le conte des flamants tient en un seul chapitre.