V. Don Félix está aquí
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«¡ , ! , . , .»
La comédie de Moratín en adaptation MovaReader A2
Leandro Fernández de Moratín
Il s’agit d’une réécriture du Oui des jeunes filles (El sí de las niñas) en espagnol simple, et non du texte original : MovaReader a transformé la comédie en récit en prose avec des dialogues, sans les didascalies, l’orthographe ancienne ni les longues tirades. Si vous cherchiez la pièce de Moratín en espagnol et que le texte intégral de niveau B2 est encore trop difficile, c’est la même histoire, que vous pouvez vraiment terminer au niveau A2. Dans le catalogue, elle est classée A2 : environ 7 000 mots, 9 mots par phrase en moyenne, 1-2 heures de lecture. Ses quatorze chapitres suivent les trois actes de la pièce, le temps d’une nuit dans une auberge d’Alcalá de Henares.
Avant
En A1, les temps du passé et le usted de politesse vous arrêteront : le récit est au pretérito indefinido et à l’imperfecto (salió, esperaba, daba, tocaba), avec 9 mots par phrase en moyenne, contre 5-7 dans les adaptations A1.
A1Ce texte
Idéal pour le A2 : une nuit, un lieu, quelques personnages et des dialogues vivants aux temps du passé que vous connaissez ; les mots rares sont peu nombreux, et la seule réplique conservée de l’original est expliquée par le texte lui-même.
Voir ce passageAvec de la marge
En B1, c’est une lecture facile pour une soirée ; essayez ensuite Don Juan Tenorio de Zorrilla réécrit pour le B1 (11 mots par phrase, 4,5 % de mots longs) ou l’original de Moratín en B2.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 9 mots, comme dans l’adaptation espagnole de niveau A2 de Roméo et Juliette (9), un peu moins que dans la réécriture du Trompeur de Séville (10) et nettement plus que dans les adaptations A1 (5-7). Un mot de 9 lettres ou plus revient environ une fois tous les 67 mots (1,5 %) : moins souvent que dans Roméo et Juliette (2,1 %) ou Le Trompeur de Séville (2,3 %), car toute l’histoire n’est que conversation quotidienne dans une seule auberge. La narration est au pretérito indefinido et à l’imperfecto, l’essentiel du texte est en dialogues entre guillemets « » avec usted (siéntese, dígamelo, no tenga miedo), et le subjonctif est rare : après no quiero que et dans quelques conditions comme si fuera libre, no se casaría conmigo. L’original du catalogue est classé B2 : il ne compte que 6 mots par phrase, car la pièce est faite de répliques courtes, mais un mot sur dix-huit est long (5,4 %) et il garde l’orthographe de l’édition de 1875 (á pour a, estraña). La difficulté est régulière : chacun des 14 chapitres compte 8 à 12 mots par phrase. D’où le A2. Il s’agit de l’appréciation du catalogue, non d’un certificat.
MovaReader. Project Gutenberg
Un soir d’été, dans une vieille auberge bruyante d’Alcalá de Henares. Le riche Don Diego, cinquante-neuf ans, emmène discrètement une fiancée à Madrid : Paquita, seize ans, tout juste sortie de son couvent de Guadalajara. Sa mère, la veuve Doña Irene, parle à la place de sa fille et assure que la jeune fille est heureuse. Mais la servante Rita en sait davantage : Paquita pleure la nuit et se souvient de Don Félix, l’officier qui, l’an dernier, venait la nuit frapper trois fois dans ses mains sous la fenêtre du couvent et jouer de la guitare. Paquita lui a écrit, et le soir même son valet Calamocha arrive à l’auberge, épuisé par la route de Saragosse. Ce qui se passe avant le matin, et ce que vaut le « oui » d’une jeune fille, le livre le raconte.
V. Don Félix está aquí
. , . , , . , . , . , .
« », . « , , ...»
«¡ , ! , . , .»
VII. Don Diego pide la verdad
«¡! , . , . ¿ ? ¿ ?»
. «, . , . . . : , . , . , .»
Choisissez un mot souligné.
Les deux temps du passé de ce paragraphe ont des rôles différents. Acompañó, volvió, pasaron, tuvo (pretérito indefinido) nomment ce qui s’est produit une fois, tandis que daba, tocaba, escuchaban, hablaban (imperfecto) décrivent ce qui se passait nuit après nuit. Dans la réplique de Rita, los hay buenos y malos signifie « il y en a de bons et de mauvais » : los remplace los hombres.
Don Diego vouvoie Paquita avec usted, ses demandes sont donc des impératifs de usted, avec les pronoms soudés à la fin : dígamelo, « dites-le-moi », escuche, « écoutez ». Los padres con juicio no mandan est au présent parce que c’est une vérité générale : « les parents sensés ne donnent pas d’ordres ». Quiso mandar signifie « a voulu donner des ordres », en une occasion précise.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader vous aide au chapitre XII, où Paquita répond à Don Diego Si usted no lo sabe, no diga que lo sabe : les mots sont simples, et la traduction de la phrase entière montre ce qu’elle dit vraiment.
ReaderC’est une adaptation MovaReader, et non le texte original : la comédie de Leandro Fernández de Moratín Le Oui des jeunes filles (El sí de las niñas), créée en 1806, racontée à nouveau en espagnol simple sous forme de récit avec des dialogues. Toutes les scènes des trois actes restent : l’auberge d’Alcalá de Henares, les cadeaux des religieuses, la musique sous la fenêtre la nuit, la lettre lancée depuis la rue et la conversation de Don Diego avec Paquita à l’aube. Les discours de Doña Irene sur sa parenté, les religieuses et ses maladies sont abrégés, une partie des échanges entre domestiques est rapportée par le narrateur, et du texte original seule est conservée la réplique qui a donné son titre à la pièce, expliquée par le texte. La comédie intégrale figure dans le catalogue comme un livre à part, au niveau B2.
Cette adaptation n’a pas de livre audio sur MovaReader : le texte se lit à l’écran. Touchez un mot inconnu pour voir sa traduction, ici surtout des mots comme posada, palmadas ou tordo.
Oui, avec la formule Reader. Les phrases sont courtes ici, 9 mots en moyenne, vous aurez donc rarement besoin de traduire une phrase entière, sauf quand des mots simples cachent de l’ironie, comme dans Para una visita bastan media hora y cuatro lágrimas. Sans la formule, les mots isolés se traduisent dans la limite quotidienne.
Environ 1-2 heures, en lisant avec la traduction des mots nouveaux, et non au rythme d’un locuteur natif. Les 14 chapitres comptent en moyenne environ 500 mots : le plus court est le X, 297 mots, le plus long le XIV, 820 ; un chapitre prend donc 3 à 14 minutes.
La difficulté est régulière : chacun des 14 chapitres compte en moyenne 8 à 12 mots par phrase. Seuls les mots longs varient un peu : aux chapitres III et XIII, environ un mot sur 42 est long, et le court chapitre X n’en a aucun.
Oui, une fois connecté, le lecteur retient l’endroit où vous vous êtes arrêté et les mots que vous avez ouverts. Chaque chapitre s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page, par exemple le VII, où Don Diego demande à Paquita de lui dire la vérité.