Aller au contenu principal

Le roman de Clarín en adaptation MovaReader A2

La Régente La Regenta

Leopoldo Alas « Clarín »

Il s’agit d’une réécriture du roman de Leopoldo Alas « Clarín » La Régente (La Regenta) en espagnol simple, et non du texte original : MovaReader a écrit cette adaptation pour les lecteurs qui cherchent La Regenta en espagnol mais ne viennent pas encore à bout du roman intégral de niveau B2. C’est la même histoire d’Ana Ozores, de son confesseur Fermín de Pas et du séducteur Álvaro Mesía, que vous pouvez vraiment terminer au niveau A2. Dans le catalogue, elle est classée A2 : environ 9 600 mots, 8 mots par phrase en moyenne, 2-3 heures de lecture. Ses quatorze chapitres suivent les deux volumes du roman de 1884-1885, de la sieste de Vetusta et de la longue-vue en haut de la tour de la cathédrale jusqu’à la fin de l’histoire.

  • A2
  • 9 602 mots
  • 2-3 heures

Ce texte est-il à votre portée ?

La phrase moyenne compte 8 mots, contre 5-7 dans les adaptations espagnoles A1 et 11-12 en B1 ; à côté, sur l’étagère A2, se trouvent Un chant de Noël (9 mots) et Don Quichotte adapté (10). Le récit est au pretérito indefinido et à l’imperfecto, souvent avec le plus-que-parfait (había sido, había conquistado), et le subjonctif apparaît dans les répliques des personnages : Si yo tuviera aquí una bomba, ¡Ojalá llueva! Un mot de 9 lettres ou plus revient environ une fois tous les 36 mots (2,8 %), comme dans Don Quichotte adapté, et les plus fréquents sont Magistral, siguiente et le prénom Celedonio. Les mots religieux et juridiques sont expliqués par le texte la première fois qu’ils apparaissent : le régent de l’Audiencia est « el jefe de los jueces de la ciudad ». La difficulté est régulière : chacun des 14 chapitres compte 7-9 mots par phrase. Le roman intégral figure en B2 dans le catalogue : 19 mots par phrase et un mot long sur onze. D’où le A2. Il s’agit de l’appréciation du catalogue, non d’un certificat.

9 602
mots
8
mots par phrase en moyenne
2-3
heures de lecture

MovaReader. Project Gutenberg

De quoi ça parle, sans dévoiler la fin

Vetusta, vieille ville grise du nord de l’Espagne, dort tout l’après-midi. Le chanoine Fermín de Pas, le prêtre le plus puissant de la ville, observe les toits à la longue-vue du haut de la tour de la cathédrale, et c’est à lui que le vieux don Cayetano confie la confession d’Ana Ozores, que tout le monde appelle la Régente. Ana a vingt-sept ans, elle est mariée depuis huit ans au bon don Víctor Quintanar, bien plus âgé qu’elle, n’a pas d’enfants et s’ennuie tant dans cette ville morne qu’elle souffre de crises de nerfs. Fermín veut être son guide vers Dieu ; Álvaro Mesía, président du Casino et Don Juan local, entreprend de la séduire, lentement et patiemment ; et Petra, la bonne, voit tout et ne dit rien. Entre la cathédrale, le théâtre et les bals, Vetusta observe et médit. Lequel des deux hommes Ana choisit, et ce que cela lui coûte, le livre le raconte.

Comparez deux passages

La Regenta

I. La torre de la catedral

. , , . , , . . , . . .

, . . . .

X. Los pies descalzos

, . , , . . , .

, . . . . , , .

Choisissez un mot souligné.

Project Gutenberg

Comment lire l’ouverture

La première phrase, La heroica ciudad dormía la siesta, est celle de Clarín, conservée mot pour mot. Tout le passage est à l’imperfecto (dormía, empujaba, corrían, llegaba, parecía) : non pas des événements, mais un tableau qui dure ; lisez-le donc comme « dormait », « poussait sans cesse », « tourbillonnaient ». Heroica est ironique ici : la ville « héroïque » dort en plein jour.

Comment lire la procession

Salió (pretérito indefinido) dit qu’Ana est sortie une fois ; llevaba, iba, caminaba (imperfecto) décrivent comment elle était tout au long du chemin. Cuando había un charco, se metía signifie « chaque fois qu’il y avait une flaque, il marchait dedans » : le professeur le faisait encore et encore. Après para que, le verbe passe au subjonctif : para que ella no se mojara los pies, « pour qu’elle ne se mouille pas les pieds ».

Chapitres

  1. ILa torre de la catedral
  2. IILa noche antes de confesar
  3. IIILas tías y don Víctor
  4. IVEl nuevo confesor
  5. VLa verja del parque
  6. VIDoña Paula
  7. VIIDon Juan Tenorio
  8. VIIISanta Teresa
  9. IXEl baile del Casino
  10. XLos pies descalzos
  11. XILluvia en el Vivero
  12. XIIEl reloj adelantado
  13. XIIIEl duelo
  14. XIVEl beso del sapo

La traduction pendant la lecture

Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.

Reader

1 € par mois

Reader vous aide au chapitre V, où le pouvoir d’Álvaro tient en une phrase, Así, mandara quien mandara, don Álvaro siempre tenía poder : la traduction de la phrase entière montre que mandara quien mandara signifie « quel que soit celui qui commandait ».

Reader

Si ce livre n’est pas le bon

Tous les livres de ce niveau

Avant de lire

Est-ce l’original ou une adaptation pour apprenants ?

C’est une adaptation MovaReader, et non le texte original : le roman de Leopoldo Alas « Clarín » La Régente (La Regenta), paru en deux volumes en 1884-1885, raconté à nouveau en espagnol simple. La langue et la longueur ont changé : 14 chapitres et environ 9 600 mots, 8 mots par phrase en moyenne, alors que le roman intégral de 30 chapitres est environ 31 fois plus long. Les scènes principales des deux volumes restent : Fermín de Pas et sa longue-vue sur la tour de la cathédrale, la nuit d’enfance d’Ana dans une barque avec Germán, les tantes et son mariage avec don Víctor, la soirée de Don Juan Tenorio, sainte Thérèse, le bal du Casino, la procession du Vendredi saint, l’averse au Vivero. La plupart des habitants de Vetusta (Bermúdez, Ronzal, l’évêque, la famille Infanzón), la politique et les intrigues du chapitre de la cathédrale ont disparu, et les longs monologues intérieurs de Clarín sont devenus de brèves pensées des personnages. Le roman intégral est aussi dans le catalogue : La Régente, les deux volumes, au niveau B2.

Existe-t-il un livre audio ?

Il n’y a pas de livre audio de cette adaptation sur MovaReader. La page est faite pour lire : touchez un mot inconnu pour voir sa traduction, ici surtout des mots comme catalejo, confesonario ou descalza.

Puis-je traduire une phrase entière ?

Oui, avec la formule Reader. Les phrases sont courtes ici, 8 mots en moyenne, vous en aurez donc rarement besoin : surtout quand les personnages font des hypothèses, comme don Víctor au balcon du Casino : Si yo tuviera aquí una bomba, se la tiraba al señor Magistral. Les mots isolés se traduisent gratuitement, dans la limite quotidienne.

Combien d’heures de lecture faut-il ?

Environ 2-3 heures, en lisant avec la traduction des mots nouveaux, et non au rythme d’un locuteur natif. Le livre compte 14 chapitres d’environ 690 mots en moyenne, 7-11 minutes chacun : le plus court est le X, 527 mots, le plus long le II, 1 270.

Où le texte devient-il plus facile ?

La difficulté est régulière : chacun des 14 chapitres compte en moyenne 7-9 mots par phrase. Seuls les mots longs varient : au chapitre VII, la soirée au théâtre, un mot sur 62 a 9 lettres ou plus, et au chapitre VIII, où Ana lit sainte Thérèse, un sur 24.

Ma progression dans le livre sera-t-elle enregistrée ?

Oui, une fois connecté, le lecteur retient l’endroit où vous vous êtes arrêté et les mots que vous avez ouverts. Chaque chapitre s’ouvre aussi séparément depuis le sommaire de cette page, par exemple le VII, où Ana va au théâtre voir Don Juan Tenorio.