Primera parte, capítulo 1
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Un roman du caoutchouc et de la jungle pour le niveau C1
José Eustasio Rivera
Le roman complet de José Eustasio Rivera, publié pour la première fois à Bogotá en 1924, non une adaptation. Dans le catalogue, il est de niveau C1 : environ 80 100 mots et 15 mots par phrase en moyenne. Le poète Arturo Cova fuit à travers les plaines colombiennes vers la jungle amazonienne du caoutchouc ; le texte est divisé en 102 chapitres : le prologue, 100 sections réparties en trois parties, et l’épilogue.
Avant
Au niveau B2, les enchaînements d’adjectifs et les mots rares de la nature comme múrice ou dombo vous ralentiront, et les mots régionaux des plaines et du pays du caoutchouc arrivent sans aucune explication dans le texte.
B2Ce texte
Vous pouvez le lire au niveau C1 : les phrases comptent 15 mots en moyenne, et l’intrigue de fuite, de poursuite et de voyages en rivière vous porte à travers les descriptions denses ; la deuxième partie est le passage le plus lent.
Voir ce passageAvec de la marge
Au niveau C2, le roman se lit couramment ; restent le vocabulaire régional et le rythme orné et poétique des descriptions de Rivera.
Commencer la lectureUn mot sur neuf a 9 lettres ou plus (11,2 %), au-dessus des 9,9 % à partir desquels le catalogue classe les livres en C1 ; pour comparaison, Los pazos de Ulloa en compte 10,8 % et Tirano Banderas 12,0 % avec 13 mots par phrase. La phrase moyenne compte 15 mots, peu pour le C1, mais le vocabulaire des plaines colombiennes et du pays du caoutchouc amazonien (caney, rebalse, bongo, caucheros) et les longues descriptions de la nature chez Rivera alourdissent la lecture. La difficulté est inégale : la deuxième partie, la jungle, compte en moyenne 18 mots par phrase, les première et troisième parties environ 14. D’où le C1. Il s’agit de l’appréciation du catalogue, non d’une certification.
Planeta Colombiana. Wikisource
Arturo Cova, poète de Bogotá, s’enfuit avec Alicia, une jeune femme dont la famille projette de la marier, et tous deux traversent à cheval les plaines de Casanare. En chemin, ils rencontrent Barrera, un entrepreneur du caoutchouc à la parole facile, et le suivent dans la jungle, où des cueilleurs saignent les arbres pour un patron qui détient leurs dettes, et où la forêt finit par les épuiser. Le roman est le manuscrit de Cova lui-même, encadré par un prologue et un épilogue. La fin du voyage pour Cova et Alicia n’est pas révélée ici.
Primera parte, capítulo 1
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Segunda parte, capítulo 1
¡, , , ! ¿ ? , , , , , . ¿ ? ¿ , ? ¡ , , , !
Choisissez un mot souligné.
Antes que se construit avec le subjonctif : antes que me hubiera apasionado signifie « avant que je sois tombé amoureux », et la forme en hubiera indique que le narrateur regarde en arrière depuis une certaine distance. Rivera écrit la Violencia avec une majuscule, comme s’il s’agissait d’un joueur qui aurait gagné son cœur à un jeu de hasard. Le narrateur est le poète Arturo Cova, qui parle à la première personne d’ici jusqu’à la fin.
Tout le passage s’adresse à la jungle en « tu » : tu cárcel, tus ramajes, tus crepúsculos. Les signes d’ouverture ¿ et ¡ indiquent où commence chaque question ou exclamation, ce qui aide dans des phrases aussi longues. Cova empile les images : repérez d’abord le verbe principal de chaque phrase (dejó, están, suspiró) et lisez le reste comme un décor autour de lui.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Dans la deuxième partie, le narrateur s’adresse à la jungle en longues chaînes : dans « Tú me robaste el ensueño del horizonte y sólo tienes para mis ojos la monotonía de tu cenit, por donde pasa el plácido albor, que jamás alumbra las hojarascas de tus senos húmedos », une proposition s’accroche à la suivante, et traduire la phrase entière dans Reader évite de perdre la pensée.
ReaderC’est l’original, non un abrégé pour apprenants : le roman complet de José Eustasio Rivera avec le prologue, les trois parties et l’épilogue, publié pour la première fois à Bogotá en 1924. Le lecteur suit la transcription de Wikisource en espagnol, qui cite comme source une édition de Planeta Colombiana. Le glossaire des mots régionaux que certaines éditions impriment à la fin est omis, car la transcription ne montre pas qu’il soit de Rivera lui-même.
La Vorágine n’a pas de livre audio sur MovaReader : ici, le roman se lit à l’écran. La traduction apparaît quand vous touchez un mot, et vous en aurez le plus besoin pour les mots régionaux et rares comme múrice, dombo ou picachos.
Oui, avec l’offre Reader. Elle aide surtout dans les longues phrases accumulées de la deuxième partie, comme « Tú me robaste el ensueño del horizonte y sólo tienes para mis ojos la monotonía de tu cenit... ». Sans l’offre, les mots isolés sont traduits jusqu’à la limite quotidienne.
Le roman entier prend environ 13-22 heures : le rythme de quelqu’un qui lit avec la traduction des mots nouveaux, plus lent qu’un locuteur natif. Les 102 chapitres sont courts, de 40 à 2 550 mots environ, si bien que quelques-uns tiennent dans une soirée.
Pas de façon régulière : la difficulté vient par vagues. La deuxième partie, la jungle, est la plus lourde avec environ 18 mots par phrase, tandis que les première et troisième parties tournent autour de 14. Le passage le plus facile est celui des chapitres 12 à 23 de la première partie, à environ 11 mots par phrase.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, pour reprendre le roman chaque soir là où vous l’aviez laissé. N’importe lequel des 102 chapitres s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page, par exemple le chapitre 1 de la deuxième partie.