I. De cuándo sucedió la cosa
, , ; , , , .— ( ) 1789.
.
Une nouvelle comique sur un meunier et un magistrat
Pedro Antonio de Alarcón, 1907
La nouvelle comique de Pedro Antonio de Alarcón, publiée en 1874, en texte intégral et non en adaptation, d’après l’édition de 1907 de Henry Holt and Company. Dans le catalogue, elle est de niveau B2 : environ 25 200 mots et 18 mots par phrase en moyenne. La préface de l’auteur et 36 courts chapitres racontent le meunier Lucas, sa femme Frasquita et le vieux corregidor de la ville ; la préface et les huit premiers chapitres sont les plus difficiles, et à partir du chapitre IX le récit repose sur le dialogue.
Avant
En B1, la préface et les chapitres I à VIII seront laborieux : des phrases d’environ 44 mots, des incises entre parenthèses et des formes anciennes comme « complacíanse » et « encontrose » demandent à être décortiquées.
B1Ce texte
Vous pouvez le lire au niveau B2 : à partir du chapitre IX, les échanges entre Lucas, Frasquita et le corregidor sont présentés en courtes répliques ; le début peut se lire lentement, en traduisant mot à mot.
Voir ce passageAvec de la marge
En C1, le début se lit librement ; il ne reste que l’ironie du narrateur et les termes juridiques et religieux de l’époque, qui ralentissent encore la lecture.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 18 mots, et environ un mot sur onze fait 9 lettres ou plus (9,3 %), le haut de la fourchette B2 et juste en dessous des 9,9 % à partir desquels le catalogue place le C1. Pour comparaison, El Capitán Veneno, du même auteur, est aussi B2, avec 20 mots par phrase et 9,1 %, et Marianela (1878) est B2 avec 15 mots. La difficulté est inégale : la préface et les chapitres I à VIII (environ 5 400 mots) font 44 mots par phrase en moyenne, avec un mot long sur dix, tandis qu’à partir du chapitre IX le dialogue ramène la moyenne à environ 15 mots par phrase. Des formes d’époque comme « abriola » et « encontrose » ajoutent du travail, mais les échanges courts portent le récit. D’où le B2. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, non d’une certification.
Henry Holt and Company, 1907. Project Gutenberg
Au début du XIXe siècle, dans une ville du sud de l’Espagne, le meunier Lucas, bossu à la langue acérée, et sa belle épouse Frasquita, originaire de Navarre, vivent heureux dans leur moulin hors des murailles. Puis le corregidor de la ville, un vieux magistrat royal vaniteux coiffé d’un tricorne, décide que Frasquita doit être à lui. Avec l’aide de son valet intrigant Garduña, il tend un piège qui éloigne le meunier de chez lui sous un faux prétexte. Ce qui se passe au moulin cette nuit-là, et qui rira le dernier, n’est pas révélé ici.
I. De cuándo sucedió la cosa
, , ; , , , .— ( ) 1789.
.
XXI. ¡En guardia, caballero!
—¡, ! ¡! ¡!...— , .
—¿ ?— , .
, , .— , , , ...
—¡ ! ¡ ! ( ).—¡ !
Choisissez un mot souligné.
Alarcón enchaîne les propositions avec des points-virgules, des parenthèses et un tiret qui ouvre une nouvelle pensée juste après un point. Repérez d’abord le verbe principal (Reinaba, habían perdido), lisez chaque parenthèse comme une brève digression, et revenez ensuite aux détails. C’est là que la traduction de la phrase entière dans Reader aide le plus.
Dans le dialogue, le locuteur est souvent nommé entre parenthèses au milieu d’une réplique, comme dans (balbuceaba el infame viejo), et la réplique continue ensuite. Alarcón attache aussi le pronom au verbe : abriola signifie la abrió, et encontrose signifie se encontró. Replacez le pronom devant le verbe et la phrase devient facile.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Au chapitre I, une phrase comme « Los demás soberanos europeos descendientes de Luis XIV habían perdido ya la corona (y el jefe de ellos la cabeza)… » place le verbe avant une incise entre parenthèses et une longue queue ; traduire la phrase entière dans Reader montre comment les propositions s’enchaînent.
ReaderC’est l’original, et non un abrégé pour apprenants : la nouvelle complète de Pedro Antonio de Alarcón, publiée en 1874, avec la préface de l’auteur et les 36 chapitres. Le lecteur suit le texte de l’édition Henry Holt and Company (New York) de 1907, reprise par le Projet Gutenberg, sans l’introduction, les notes et le vocabulaire de l’éditeur.
Le Tricorne n’a pas de livre audio sur MovaReader : le livre se lit à l’écran. La traduction apparaît lorsque vous touchez un mot, et vous en aurez surtout besoin pour les mots littéraires ou d’époque comme « borrasca » ou « balbuceaba ».
Oui, avec la formule Reader. Dans ce livre, elle aide surtout dans la préface et les chapitres I à VIII, où les phrases font 44 mots en moyenne, par exemple « Los demás soberanos europeos descendientes de Luis XIV habían perdido ya la corona (y el jefe de ellos la cabeza)… ». Sans la formule, seuls les mots isolés sont traduits, dans la limite quotidienne.
Le livre entier se lit en 4-7 heures environ, au rythme de quelqu’un qui traduit les mots nouveaux, plus lentement qu’un locuteur natif. Les chapitres sont courts, de 175 à 1 700 mots environ, si bien que plusieurs tiennent dans une soirée.
À partir du chapitre IX. La préface et les chapitres I à VIII sont la partie la plus dense : 44 mots par phrase en moyenne et un mot long sur dix. À partir du chapitre IX, le dialogue ramène la moyenne à environ 15 mots par phrase ; seuls les chapitres XII et XXXIV remontent, à environ 33 et 38 mots.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez consultés, afin que vous puissiez revenir au livre là où vous l’avez laissé. Chacune des 37 sections s’ouvre aussi depuis la table des matières de cette page, par exemple le chapitre I, juste après la préface.