II. El molinero y la molinera
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La nouvelle comique d’Alarcón en adaptation MovaReader A2
Pedro Antonio de Alarcón
Il s’agit d’une réécriture du Tricorne (El sombrero de tres picos) en espagnol simple, et non du texte original : MovaReader a écrit cette adaptation en phrases courtes, sans les longues digressions du narrateur de 1874. Si vous cherchiez Alarcón en espagnol et que le texte intégral de niveau B2 est encore trop difficile, c’est la même histoire du meunier Lucas, de sa femme Frasquita et du vieux Corregidor, que vous pouvez vraiment terminer au niveau A2. Dans le catalogue, elle est classée A2 : environ 8 000 mots, 10 mots par phrase en moyenne, 1-2 heures de lecture. Ses quatorze chapitres mènent du moulin sous la treille à une très longue nuit.
Avant
En A1, les temps du passé et le usted vous arrêteront : le récit est au pretérito indefinido et à l’imperfecto (salió, cayó, era, tenía), avec 10 mots par phrase en moyenne, contre 5-7 dans les adaptations A1.
A1Ce texte
Idéal pour le A2 : des scènes courtes et des dialogues vivants aux temps du passé que vous connaissez, et des mots comme corregidor, alguacil et caz sont expliqués par le texte lui-même.
Voir ce passageAvec de la marge
En B1, c’est une lecture facile pour une soirée ; essayez ensuite une réécriture B1 comme Don Juan Tenorio (11 mots par phrase) ou l’original d’Alarcón en B2, avec 18 mots par phrase.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 10 mots, comme dans les adaptations espagnoles de niveau A2 Lazarille de Tormès et Le Trompeur de Séville, contre 5-7 dans les adaptations A1 et 11-12 dans les réécritures B1 comme Don Juan Tenorio. Un mot de 9 lettres ou plus revient environ une fois tous les 24 mots (4,2 %) : plus souvent que dans Lazarille (2,2 %) et presque autant que dans Contes d’amour, de folie et de mort de Quiroga en A2 (3,9 %). Mais plus de la moitié de ces mots sont trois noms, corregidor et Frasquita (82 fois chacun) et corregidora (11) ; sans eux, la part tombe à 2,0 %, comme dans Lazarille. Le récit est au pretérito indefinido et à l’imperfecto, en grande partie en dialogues entre guillemets « », on s’adresse au Corregidor avec usted et Su Señoría (siéntese, váyase), et le subjonctif est rare (aunque quemen la casa, si yo fuera). L’original du catalogue est classé B2 : 18 mots par phrase et un mot long sur onze (9,3 %), avec 44 mots par phrase dans la préface et les huit premiers chapitres. Ici, les chapitres comptent 8 à 14 mots par phrase, les plus longs étant les chapitres descriptifs I-III. D’où le A2. Il s’agit de l’appréciation du catalogue, non d’un certificat.
MovaReader. Project Gutenberg
Espagne, 1805. Aux portes d’une ville d’Andalousie se dresse un moulin, et chaque soir les hommes les plus importants de la ville se retrouvent sous sa treille : l’évêque, un avocat, les chanoines et le Corregidor, le magistrat du roi. Ils ne viennent pas seulement pour le raisin et les cerises, mais pour la femme du meunier, la joyeuse Frasquita, venue de Navarre. Son mari Lucas, laid, voûté et plein d’esprit, a une confiance totale en elle. Le vieux Corregidor, Don Eugenio, avec son tricorne et sa cape rouge, est amoureux de Frasquita, et quand elle le fait basculer en jouant avec sa chaise, il jure de se venger. Son alguazil Garduña imagine un plan, et tard dans la nuit, un messager de l’alcalde du village frappe à la porte du moulin avec un ordre qui éloigne Lucas de chez lui. Ce que le meunier trouve à son retour, et qui dupe qui, le livre le raconte.
II. El molinero y la molinera
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VII. Una orden en la noche
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Choisissez un mot souligné.
Le portrait est à l’imparfait : era, tenía, sabía décrivent ce que Lucas était toujours, et non ce qu’il a fait. Había enseñado (plus-que-parfait) dit qu’il avait dressé le chien auparavant. Fueran pobres o ricos, au subjonctif, signifie « qu’ils soient pauvres ou riches », et tan cargada que parecía jorobado construit une conséquence : « si voûté qu’il semblait bossu ».
Littéralement « combien tu vaux ! », en réalité « quelle femme tu es ! » : Lucas félicite sa femme d’avoir le fusil prêt. Dans l’ordre de l’alcalde, tiene que venir exprime une obligation, « doit venir », et decírselo, c’est decir plus se (pour le devant lo) plus lo : « le lui dire ». Venga, lee ne veut pas dire ici « viens », mais « allez, lis ».
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader vous aide au chapitre VII, où Lucas pense Pero Frasquita es Frasquita, y no va a abrir la puerta aunque quemen la casa : la traduction de la phrase entière montre comment aunque suivi du subjonctif signifie « même si ».
ReaderC’est une adaptation MovaReader, et non le texte original : la nouvelle comique de Pedro Antonio de Alarcón Le Tricorne (El sombrero de tres picos, 1874), racontée à nouveau en espagnol simple en 14 chapitres au lieu de 36, sans la préface de l’auteur. Toutes les scènes principales restent : le moulin sous la treille, le Corregidor qui tombe avec sa chaise, les premiers raisins pour l’évêque, le plan de Garduña, l’ordre de l’alcalde en pleine nuit et deux ânes qui se reconnaissent sur une route obscure. Les digressions du narrateur sur la politique de 1805 et ses comparaisons avec Othello, Rubens ou Titien, le latin de l’évêque, quelques personnages secondaires et l’épilogue historique sont abrégés. La nouvelle intégrale figure dans le catalogue comme un livre à part, au niveau B2.
Cette adaptation n’a pas de livre audio sur MovaReader : le texte se lit à l’écran. Touchez un mot inconnu pour voir sa traduction, ici surtout des mots de la vie du village et de l’autorité, comme molinera, alguacil ou trabuco.
Oui, avec la formule Reader. Les phrases sont courtes ici, 10 mots en moyenne, vous aurez donc rarement besoin de traduire une phrase entière, sauf dans des conditions comme Si un día pierdo esa fe, me muero o me convierto en otro hombre. Sans la formule, les mots isolés se traduisent dans la limite quotidienne.
Environ 1-2 heures, en lisant avec la traduction des mots nouveaux, et non au rythme d’un locuteur natif. Les 14 chapitres comptent en moyenne environ 570 mots : le plus court est le I, 344 mots, le plus long le XIII, 906 ; un chapitre moyen prend donc 4 à 9 minutes.
Il n’y a pas de parties distinctes. Les chapitres I-III, qui décrivent le moulin, le couple et le Corregidor, comptent 12-14 mots par phrase, et à partir du chapitre IV, où commencent les dialogues, le plus souvent 8-11. Les mots longs sont plus fréquents aux chapitres XI-XIV (5-6 %), mais ce sont surtout corregidor et corregidora, à chaque page ; sans eux, on tombe à 1,5-3,3 %.
Oui, une fois connecté, le lecteur retient l’endroit où vous vous êtes arrêté et les mots que vous avez ouverts. Chaque chapitre s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page, par exemple le VII, où quelqu’un frappe à la porte du moulin tard dans la nuit.