IV. The Fox and the Cat
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Adaptation A2 : un pantin qui s’enfuit de chez lui
Carlo Collodi
Il s’agit d’une version MovaReader en anglais plus simple, et non du texte de Carlo Collodi : le conte italien Le avventure di Pinocchio (1883), raconté de nouveau pour qui lit déjà au passé. Le Collodi complet n’est pas au catalogue, car il a été écrit en italien ; la version suit donc directement le texte italien, et sur ses 36 chapitres, 12 ont été retenus. C’est l’un des livres A2 en anglais les plus longs, avec Alice au pays des merveilles et Frankenstein : ici, il y a environ 9 000 mots, 9,5 mots par phrase et 1 à 2 heures de lecture. Le vieux maître Cerise soulève sa hache au-dessus d’une bûche quelconque, et la bûche le supplie d’une petite voix de ne pas frapper si fort.
Avant
Pour qui vient du A1, le passé sera nouveau dès le premier paragraphe, avec des formes irrégulières comme threw, bit, swam ou hung, et des phrases de 9,5 mots ; le texte entier demande en outre 1 à 2 heures, et non l’heure modeste d’un livre A1.
A1Ce texte
Sur mesure pour le A2 : les faits au Past Simple, un tiers des mots dans les dialogues, et chaque mot rare expliqué sur place, comme a wig, or false hair.
Voir ce passageAvec de la marge
En B1, cette version se lit vite et presque sans traduction ; ensuite viennent les textes intégraux du rayon B1 en anglais, et le plus facile par la longueur des phrases, 12 mots, est Fifty Famous People ; en B2, c’est Le Portrait de Dorian Gray, avec 13 mots par phrase.
Commencer la lectureLe niveau A2 repose sur les phrases courtes et le récit au passé, non sur le vocabulaire. La phrase moyenne compte 9,5 mots : un peu plus qu’Alice au pays des merveilles et Hansel et Gretel (9,4 chacun), moins que Cendrillon (9,7), La Belle et la Bête et Ali Baba et les quarante voleurs (9,9 chacun), et bien moins que La Petite Sirène (10,4). Face à La Belle au bois dormant (7,8), le livre aux phrases les plus longues du rayon A1, l’écart est de 1,7 mot. Les chapitres ne s’écartent guère de la moyenne : de 8,7 mots au X, The Land of Toys, plein d’exclamations brèves, à 10,4 dans le dernier, le XII. Le récit avance au Past Simple (threw, swam, bit, hung) et au Past Continuous (a police officer was standing in the road, a whole sheep was roasting there), le Past Perfect apparaît une dizaine de fois (had forgotten, had sold), et un tiers des mots se trouve dans les répliques, où l’on entend going to, will et des conditionnels comme If I stay, they’ll send me to school. La proportion brute de mots de 9 lettres ou plus est de 2,8 %, environ un sur trente-six : parmi les livres A2 en anglais, Cendrillon (3,8 %) la dépasse, et dans le rayon A1 aucun livre n’atteint ce niveau, le maximum étant Le Cordonnier et les elfes (2,4 %). Mais 192 de ces 254 mots sont le nom Pinocchio ; sans lui il en reste 62, soit 0,7 %, presque comme dans Aladin et la lampe merveilleuse (0,8 %), et parmi eux figurent encore les noms Candlewick (9) et Harlequin (8). Le texte explique lui-même les mots rares : a wig, or false hair ; polenta, a yellow dish made from corn ; a cricket, a small insect that sings. Avec 8 959 mots, soit seulement 31 de moins qu’Alice (8 990), le livre est long, mais cela n’élève pas le niveau. Les textes intégraux en anglais commencent en B1, où même Fifty Famous People, le plus court en phrases, ne descend pas sous 12 mots, et en B2 Le Portrait de Dorian Gray en compte 13. Évaluation du catalogue, pas un certificat.
MovaReader. Carlo Collodi, Le avventure di Pinocchio (1883), Project Gutenberg
Dans l’atelier du vieux menuisier maître Cerise, une bûche quelconque crie et rit ; il la donne avec joie à son voisin Geppetto, qui sculpte dans ce bois une marionnette et l’appelle Pinocchio. Dès qu’il apprend à marcher, Pinocchio s’enfuit dans la rue, et c’est Geppetto lui-même qui finit en prison à cause de lui. Resté seul à la maison, le pantin lance un marteau au Grillon parlant, se brûle les pieds au brasero, promet ensuite d’aller à l’école, puis vend son abécédaire neuf, que son père a payé avec son unique manteau, pour entrer dans un théâtre de marionnettes. Le redoutable patron du théâtre éternue de compassion, le laisse partir et lui donne cinq pièces d’or ; le Renard et le Chat, qui font semblant d’être boiteux et aveugle, l’emmènent au Champ des Miracles, où les pièces, dit-on, deviendront un arbre. La nuit, des brigands enfermés dans des sacs le poursuivent, et la Fée aux cheveux bleus le recueille dans sa petite maison blanche, où chaque mensonge allonge son nez. Puis un juge gorille met en prison le Pinocchio escroqué, un serpent du chemin rit jusqu’à en mourir, un paysan l’attache à une chaîne à la place du chien de garde, et Geppetto disparaît dans la tempête, dans une minuscule barque, à la recherche de son fils. Sur l’île des Abeilles laborieuses, Pinocchio retrouve la Fée, va à l’école et se bat sur la plage avec ses camarades. La veille du jour où la Fée promet de le transformer en vrai petit garçon, son ami Candlewick l’invite à partir à minuit pour le Pays des Jouets, où il n’y a ni écoles ni maîtres. Ce que devient ce voyage, cette page ne le raconte pas.
IV. The Fox and the Cat
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VII. The Snake and the Watchdog
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Choisissez un mot souligné.
Carlo Collodi, Le avventure di Pinocchio (1883), Project Gutenberg
Avec what are you going to do, le Renard demande une intention, et Pinocchio répond par la même forme, I’m going to buy : ainsi l’anglais exprime un projet déjà décidé, et non une supposition. Dans that’s how I hurt my leg, how ne veut pas dire « comment ? », mais « voilà pourquoi » : le Renard fait passer une invention pour la cause de sa boiterie. Shone est le prétérit irrégulier de shine, « briller ». Feathers and all se traduit « avec plumes et tout » : and all placé après un nom ajoute « avec tout ce qu’il avait ». Went on acting blind est la locution go on suivie de la forme en -ing, « il continua à faire semblant d’être aveugle », de sorte que le lecteur sait déjà que le Chat voit.
Avec would you please et le verbe sans to, Pinocchio demande poliment de passer, la forme la plus polie ; et après let, le verbe vient aussi sans to, let me pass, « laissez-moi passer ». He fell so badly that his head got stuck : so placé devant l’adverbe et that derrière équivalent à « si mal que », et got stuck décrit l’état de la tête, « resta coincée ». Rose est le prétérit de rise, « se lever ». La répétition It laughed and laughed indique que le rire ne cessait pas. La dernière phrase, this time it really was dead, répond à Maybe it’s really dead, un paragraphe plus haut : really passe maintenant devant was et confirme ce que Pinocchio ne faisait que supposer.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Reader aide là où le sens se cache dans la grammaire : dans les paroles de Geppetto I should have thought of that before !, du chapitre I, should have thought exprime le regret, « j’aurais dû y penser avant ».
ReaderNon : ce qui se lit ici est une version MovaReader en anglais simple, qui reprend de Collodi les personnages et l’enchaînement des aventures, mais pas ses mots. La source est italienne, Le avventure di Pinocchio de Carlo Collodi, publié en livre en 1883, et la version a été écrite directement à partir de ce texte sur Project Gutenberg, et non à partir d’une traduction anglaise. Collodi compte 36 chapitres, ici il y en a 12, pour 8 959 mots ; presque tous les épisodes sont donc racontés plus brièvement, et les longs sermons des personnages se réduisent à quelques répliques. Un épisode a été retiré entièrement : la nuit devant la porte de la Fée, quand l’Escargot met jusqu’à l’aube pour descendre ouvrir, Pinocchio a le pied coincé dans la porte, et on lui apporte au petit-déjeuner du pain de plâtre. Tout le reste vient du livre de 1883 et non du film de Disney : le Terrible Dogfish, selon le Dauphin, est une sorte de requin et non une baleine, et la Fée aux cheveux bleus apparaît pour la première fois comme une petite fille à la fenêtre. En anglais, le catalogue ne propose aucune autre version de Pinocchio, ni complète ni adaptée.
Personne n’a encore enregistré cette version pour MovaReader : pour l’instant, il n’existe que le texte. Pour lire à voix haute, le chapitre IV, The Fox and the Cat, convient le mieux : les répliques représentent 51 % des mots, et les discours mielleux du Renard, que le Chat répète en écho (« Other people ! » said the Cat), se prêtent à deux voix.
Les mots isolés se traduisent aussi sans abonnement, jusqu’à la limite quotidienne ; pour la phrase entière, il faut l’abonnement Reader. Cela sert surtout là où le sens se cache dans la grammaire, comme dans les paroles du patron du théâtre How sad it would be for your old father if I threw you on the fire now !, du chapitre III : threw après if ne parle pas du passé, mais d’une chose imaginée, « si je te jetais au feu maintenant ».
Le catalogue compte 60 à 100 mots par minute, avec des pauses pour traduire : 8 959 mots demandent donc entre une heure et demie et deux heures et demie, que la page arrondit à 1-2 heures. Le chapitre le plus court, le VI, compte 608 mots, soit 6 à 10 minutes, et le plus long, le dernier, 1 188 mots, soit 12 à 20 minutes.
La difficulté reste la même du début à la fin, donc la page n’indique pas de paliers : par chapitre, la phrase moyenne oscille entre 8,7 mots (X, The Land of Toys) et 10,4 (XII). C’est dans le chapitre IX, The Fight on the Beach, que les mots longs sont les plus nombreux, 37, mais 31 sont le nom Pinocchio ; dans le III, The Puppet Theatre, il faut ajouter Harlequin et Excellency, et le chapitre le moins chargé est le I, avec dix.
Oui, à condition d’avoir votre compte ouvert : la lecture reprend au paragraphe exact où vous vous êtes arrêté, avec le vocabulaire que vous avez traduit. Depuis le sommaire de cette page, on ouvre n’importe quel chapitre, par exemple le VI, The Field of Miracles, où Pinocchio enterre quatre pièces d’or et les arrose avec de l’eau apportée dans sa propre chaussure.