I. Capítulo 1
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Un roman naval raconté par un enfant, pour le niveau C1
Benito Pérez Galdós, 1882
Le roman de Benito Pérez Galdós de 1873, le premier des Episodios nacionales, dans son intégralité et non en adaptation ; le texte suit l’édition illustrée de 1882. Dans le catalogue, il est classé C1 : environ 51 000 mots et 24 mots par phrase en moyenne. Dix-sept chapitres racontés par Gabriel Araceli, un garçon de Cadix qui se retrouve à bord d’un vaisseau de ligne à la veille de la bataille ; les premiers chapitres et ceux qui se passent à bord sont les plus difficiles, les dialogues se lisent plus facilement.
Avant
Au niveau B2, les premiers chapitres seront laborieux : des phrases de 30 à 39 mots, des formes anciennes comme parecíame et preguntéles, et des termes de marine comme arboladura et escotillas demanderont un glossaire.
B2Ce texte
Vous pouvez la lire au niveau C1 : les longues périodes des premiers chapitres et le vocabulaire marin sont l’essentiel du travail, tandis que les dialogues et les chapitres aux phrases plus courtes (VI, VII, XV-XVII) se lisent sans peine.
Voir ce passageAvec de la marge
Au niveau C2, le roman se lit librement ; seules les digressions du narrateur et les termes techniques de gréement peuvent encore vous faire chercher un mot dans une liste.
Commencer la lectureLa phrase moyenne compte 24 mots, et un mot sur dix a 9 lettres ou plus (9,9 %), juste au seuil C1 du catalogue. Pour comparaison, Marianela, du même auteur, est classé B2, avec 15 mots par phrase et une longueur similaire ; les autres livres C1 de la liste espagnole vont de 17 à 26 mots par phrase. La difficulté est inégale : les chapitres I, III, VIII et XIII ont en moyenne de 30 à 39 mots par phrase, tandis que les chapitres VI, VII, XV, XVI et XVII se situent entre 17 et 21. Les longues périodes du narrateur âgé et le vocabulaire marin (arboladura, cabrestantes, escotillas) font monter la part des mots longs, à environ un mot sur neuf dans les chapitres IX, X et XIII. D’où le C1. Il s’agit de l’évaluation du catalogue, non d’une certification.
Administración de La Guirnalda y Episodios Nacionales, 1882. Project Gutenberg
Gabriel Araceli, un pauvre garçon du quartier de la Viña à Cadix, raconte dans sa vieillesse comment, à quatorze ans, il fut entraîné dans la plus grande bataille navale de son temps. Il entre au service de don Alonso Gutiérrez de Cisniega, un officier de marine à la retraite, dont l’épouse, Doña Francisca, au caractère vif, déteste tous les navires, et dont la fille Rosita illumine la maison. À leurs côtés se trouve le vieux marin manchot Marcial, surnommé Medio-hombre, qui rêve encore de gloire en mer. En octobre 1805, les flottes espagnole et française se rassemblent à Cadix, et Gabriel embarque sur le Santísima Trinidad, le plus grand navire du monde. Le déroulement de la bataille, et ce qu’il advient de Gabriel et de ceux qu’il aime, n’est pas révélé ici.
I. Capítulo 1
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IX. Capítulo 9
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Choisissez un mot souligné.
Pablos, el buscón de Segovia est le héros picaresque du roman de Quevedo, qui ouvre lui aussi son récit par sa modeste famille. Le narrateur reprend la plaisanterie : pas de noms de noblesse, seulement Adán comme ancêtre. La première phrase est longue mais repose sur un seul verbe principal, « no imitaré » ; tout ce qui suit quienes est la liste de ce qu’il ne fera pas. Emperador de Trapisonda est un titre pompeux et factice tiré des romans de chevalerie.
Le narrateur interrompt sa propre énumération : estupor, puis ¡qué digo estupor! (« qu’est-ce que je dis, stupeur ! »), puis mi entusiasmo, mi enajenación. Lisez l’exclamation comme une montée en intensité, non comme une nouvelle phrase. La proposition principale n’arrive qu’avec cuando me vi cerca del Santísima Trinidad, et aquel alcázar de madera transforme le navire en forteresse de bois.
Le livre reste gratuit avec toutes les formules. Reader, à 1 € par mois, supprime la limite quotidienne de mots et de phrases.
1 € par mois
Au chapitre IX, la phrase qui commence par « Figúrense ustedes cuál sería mi estupor, ¡qué digo estupor! » accumule corrections et digressions avant d’atteindre sa proposition principale : traduire la phrase entière dans Reader permet de garder le fil.
ReaderC’est l’original, non une version abrégée pour apprenants : le roman complet Trafalgar de Benito Pérez Galdós, les 17 chapitres, publié pour la première fois en 1873 comme le premier des Episodios nacionales. Le lecteur suit l’édition illustrée de 1882 (Administración de La Guirnalda y Episodios Nacionales), tirée de Project Gutenberg.
Trafalgar n’a pas de livre audio sur MovaReader : ici, le roman se lit à l’écran. La traduction apparaît quand vous touchez un mot, et vous en aurez le plus besoin pour les termes de marine comme arboladura, escotillas ou cabrestantes.
Oui, avec le forfait Reader. Dans ce roman, cela aide surtout dans les longues périodes du chapitre I et du chapitre III, et dans des phrases comme « Figúrense ustedes cuál sería mi estupor, ¡qué digo estupor! » au chapitre IX. Sans le forfait, les mots isolés sont traduits jusqu’à la limite quotidienne.
La lecture complète du roman prend environ 9 à 14 heures : le rythme de quelqu’un qui lit avec traduction des mots nouveaux, plus lent qu’un locuteur natif. Les chapitres vont d’environ 1 300 mots (chapitre III) à 4 900 (chapitre XV), donc un ou deux chapitres font une soirée.
Elle ne devient pas régulièrement plus facile, la difficulté varie par vagues. Le chapitre I compte en moyenne 34 mots par phrase, le chapitre III 38, le chapitre VIII 31 et le chapitre XIII 30. Les chapitres VI, VII, XV, XVI et XVII sont les plus légers, avec 17 à 21 mots, et contiennent davantage de dialogues.
Oui. Une fois connecté, le lecteur garde votre dernière position et les mots que vous avez ouverts, ce qui vous permet de reprendre le roman chaque soir là où vous vous êtes arrêté. Chacun des 17 chapitres s’ouvre aussi depuis le sommaire de cette page, par exemple le chapitre IX.